Blason de Jérusalem

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Armoiries de Jérusalem
Image illustrative de l'article Blason de Jérusalem
Détails
Adoption 1950
Timbre Jérusalem, écrit en hébreu
Écu ?
Usage Municipalité de Jérusalem

Le blason de Jérusalem est un blason conçu pour la ville de Jérusalem en 1950 par Eliyahu Koren, fondateur et directeur du département graphique du Fonds national juif[1] et publié au journal officiel le 13 novembre 1958. Le lion en posture rampante (dressé sur ses pattes arrière), représente le Lion de Juda, l'arrière-plan représente le Mur occidental et les branches d'olivier représentent la paix. L'inscription du cimier est le mot Jérusalem en langue hébreu (ירושלים, Yerushaláyim).

Peu de temps après la fondation de l'État d'Israël, en 1948, Gershon Agron, maire de Jérusalem ouest, demanda à Eliyahu Koren de créer un emblème pour la ville. Cela donna lieu à un concours de design parmi tous les graphistes du pays. Les exigences étaient que l'emblème devait inclure le Mur des Lamentations, le lion de Juda et le rameau d'olivier.

Utilisation[modifier | modifier le code]

Le blason de la ville est utilisé dans toutes sortes de fonctions, que ce soit à l'entrée de la Knesset, dans les attractions de la ville, sur les plaques d'égout et les poubelles. Lors de Yom Yeroushalayim (la journée de Jérusalem), il est vu partout dans les rues de la ville.

Ancien blason du Royaume de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Armoiries du royaume de Jérusalem
Article détaillé : Armoiries du royaume de Jérusalem.

La croix de Jérusalem ou croix de Terre Sainte est l'ancien blason de la ville et du Royaume de Jérusalem de 1099 à 1291.

Il est blasonné ainsi : d'argent, à la croix potencée d'or, cantonnée de quatre croisettes du même.

Selon la tradition, ce blason est volontairement à l'enquerre (il contrevient aux règles héraldiques en disposant un métal directement sur un autre métal), pour mieux marquer le prestige tout particulier de ce royaume.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Leila Avrin, Les Gens du Livre : Eliyahu Koren, Bibliophiles Israël, printemps 1986.

Article connexe[modifier | modifier le code]