Blanzac-Porcheresse

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Blanzac-Porcheresse
La mairie
La mairie
Blason de Blanzac-Porcheresse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Blanzac-Porcheresse
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Blanzacais
Maire
Mandat
Jean-Philippe Sallée
2014-2020
Code postal 16250
Code commune 16046
Démographie
Gentilé Blanzacais
Population
municipale
836 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 38″ N 0° 01′ 57″ E / 45.4772, 0.0325 ()45° 28′ 38″ Nord 0° 01′ 57″ Est / 45.4772, 0.0325 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 160 m
Superficie 10,84 km2
Localisation

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Blanzac-Porcheresse
Liens
Site web blanzac-porcheresse.fr

Blanzac-Porcheresse est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Blanzacais et Blanzacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Blanzac est un chef-lieu de canton situé dans le Sud Charente, à 22 km au sud-ouest d'Angoulême.

Située à 14 km à l'est de Barbezieux et 11 km au nord-ouest de Montmoreau, à mi-chemin la N.10 d'Angoulême à Bordeaux et la D.674 d'Angoulême à Libourne, Blanzac est néanmoins situé à un important carrefour de routes départementales : la D 5 d'est en ouest va de Barbezieux à Villebois-Lavalette, la D 7 va de Claix au nord en direction d'Angoulême, à Brossac et Chalais au sud, la D 10 va au nord-ouest vers Châteauneuf et Jarnac et au sud-est vers Montmoreau et Aubeterre[2].

Blanzac est aussi situé à 37 km de Cognac, 15 km de Châteauneuf, 19 km de Villebois, 17 km de Brossac, 12 km de Mouthiers[3].

La gare la plus proche est celle de Montmoreau, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est en fait formée de deux communes récemment associées, Blanzac, situé au nord-est sur la rive droite du , et Porcheresse situé au sud-ouest sur la rive gauche.

L'important bourg de Blanzac est situé au sud de sa commune. Celle-ci compte quelques hameaux, comme chez Gaillet et chez Perruchon au nord-ouest, et Puygrelier et le Got-Mémain à l'est.

Au sud-ouest se trouve la commune de Porcheresse, dont le bourg minuscule se réduisant à l'église est situé à l'extrême sud, ainsi que sa mairie solitaire sur la route de Cressac.

Les fermes sont nombreuses aussi bien à Blanzac qu'à Porcheresse[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Blanzac-Porcheresse
Aubeville Champagne-Vigny Bécheresse
Péreuil Blanzac-Porcheresse Pérignac
Saint-Aulais-la-Chapelle,
Bessac
Cressac-Saint-Genis Saint-Léger

Les deux communes associées de Blanzac et de Porcheresse ne se touchent qu'en un point, au niveau du pont de la route de Brossac (D.7) sur le , qui sépare aussi les communes de Saint-Léger au sud-est et Péreuil au nord-ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les coteaux calcaires du Bassin aquitain datant du Crétacé supérieur, comme toute la moitié sud du département de la Charente.

On trouve le Campanien, calcaire crayeux, sur toute la surface communale. Les hauteurs au nord (chez Perruchon…) sont occupées par des formations de recouvrement et colluvions issues de la roche en place et datant du Quaternaire (Pléistocène). Le fond de la vallée du Né est occupé par des alluvions récentes[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune est située sur le versant nord de la vallée du Né et son relief, incliné vers le sud, est assez vallonné. Son point culminant est à une altitude de 160 m, situé près de la limite nord et de la D 7. Le point le plus bas est à 62 m, situé le long du Né à la limite sud-ouest. Le bourg qui occupe le site d'un ancien éperon fortifié s'étage entre 70 et 100 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Blanzac est arrosé par le , affluent de la Charente en aval de Cognac, qui prend sa source non loin à l'est dans la commune de Voulgézac, et qui passe en bordure sud de la commune. Il reçoit à l'est (au moulin de Lussaud) un petit affluent qui prend sa source au nord-est à la Font Ladre[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Blanzacum en 1319, Blanziaco en 1400[8], Blanzaco en 1110, Blanziaci et Blandiacensi en 1160[9].

L'origine du nom de Blanzac remonterait à un personnage gallo-romain Blandius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Blandiacum, « domaine de Blandius »[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Blanzac figure dans les textes au XIe siècle[12].

Il est difficile d'établir, même de façon approximative, l'époque de la fondation de Blanzac. Il est probable que les premières maisons se sont construites autour de l'abbaye fondée par les moines bénédictins. Une bulle du pape Alexandre III, datée de 1170, considère cette abbaye comme « l'une des plus anciennes qui avaient été fondées dans les vastes déserts de la Gaule par les vénérables solitaires bénédictins. » Mais la bulle du pape ajoute que les moines se sont établis en premier lieu à Puypéroux, avant de se retirer à Blanzac.

Vers le XIIe siècle, Blanzac devient une baronnie, qui sera une des plus belles possessions des comtes de La Rochefoucauld.

Ces derniers construisent le château et entourent la ville d'une enceinte fortifiée. La ville s'agrandit et prend une grande importance ; six foires annuelles créées par les seigneurs accroissent la prospérité des habitants.

L'Angoumois comme toute l'Aquitaine était alors la possession des Anglais.

À leur retour de la croisade, le roi de France, Philippe Auguste, et le roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine, Richard Cœur de Lion, se brouillent. Le roi d'Angleterre, en traversant l'Allemagne, est retenu prisonnier, et Philippe-Auguste en profite pour encourager les seigneurs d'Aquitaine à se soulever contre leur suzerain. Ce dernier, ayant recouvré sa liberté, accourt en Angoumois, s'empare de la ville d'Angoulême, et vient mettre le siège devant Blanzac, qui fait cause commune avec les révoltés. Il s'empare de la ville après trois assauts et une vigoureuse résistance. La ville est pillée et incendiée, ses murailles détruites et son château démantelé[13].

Les seigneurs de La Rochefoucauld réparèrent le château et relevèrent les murailles. Ce n'est qu'après la guerre de Cent Ans que Blanzac retrouve son ancienne prospérité.

Hélas, sous le règne du roi Henri II, en 1548 éclata dans la région la révolte de la gabelle, et les habitants prirent les armes pour les révoltés, avec le curé de Cressac à leur tête. Le connétable de Montmorency mata la révolte et laissa à Blanzac une garnison de lansquenets qui se livrèrent à des excès et ruinèrent à nouveau la ville.

Vers la fin du XVIe siècle, épuisée par ces évènements, Blanzac ne semble pas avoir été impliquée dans les guerres de Religion qui sévirent ailleurs en Guyenne et en France. C'est à cette époque que la baronnie passe aux mains de la famille de Roye de Roussi, branche de celle de La Rochefoucauld. En 1712, François de Roye vendit la baronnie, ainsi que celle de Marthon, à Étienne Chérade, lieutenant-général d'Angoumois et comte de Montbron, qui la vendit en 1721 à Louis le Musnier, seigneur de Raix, Lartige, la Rochechandry et Rouffignac.

En 1881, les importantes ruines du château furent abattues, à part une tour qui domine la ville, pour faire place à une école[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à trois meuniers d'argent posés deux et un.

Administration[modifier | modifier le code]

La commune de Blanzac-Porcheresse est le chef-lieu d'un canton rural.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1979 2008 Philippe Arnaud UDF puis
MoDem
Sénateur
2008 en cours Jean-Philippe Sallée SE Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 836 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
649 546 627 607 643 682 719 817 842
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
893 918 830 893 773 873 871 950 900
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
976 910 738 752 763 728 751 739 817
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
852 1 004 874 819 839 836 814 842 836
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Blanzac-Porcheresse en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,5 
9,6 
75 à 89 ans
15,7 
14,2 
60 à 74 ans
14,3 
21,8 
45 à 59 ans
20,7 
18,4 
30 à 44 ans
16,8 
17,4 
15 à 29 ans
17,1 
18,4 
0 à 14 ans
15,0 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[17].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

La commune de Blanzac absorbe Porcheresse en 1972[14], qui est restée commune associée.

Au recensement de 2007, Porcheresse comptait 213 habitants[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Dans le commerce alimentaire, on peut noter la présence des enseignes Carrefour Contact et SPAR.

En 2013, les commerces bénéficient de la présence des ouvriers du chantier de la LGV Sud Europe Atlantique.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège d'enseignement général Alfred-de-Vigny regroupe 200 à 260 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 11 classes[19],[Note 3].

Blanzac possède aussi une école élémentaire et une école maternelle[20].

Marchés et foires[modifier | modifier le code]

Marché chaque samedi.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Arthémy de Blanzac[modifier | modifier le code]

Cette collégiale, placée sous le vocable de saint Arthémy, évêque des Arvernes et martyr au IVe siècle, a une origine assez obscure. Elle aurait été fondée par les moines de Puypéroux qui seraient venus s'y installer ; en 1120, Guillaume de Nersac en était abbé. De cette église, du début du XIIe siècle, subsistent la coupole et le clocher ; le chœur et l'abside sont de la fin du XIIe siècle ; les croisillons nord et sud, et la nef sont du XIIIe siècle. L'édifice a beaucoup souffert de la guerre de Cent Ans, et encore plus des guerres de religion, notamment en 1572. Des réparations ont été entamées en 1594, qui ont duré très longtemps. La flèche du clocher a été renversée par un ouragan en 1816, entraînant la chute de la travée et de la nef. Classée monument historique en 1890[21], de nombreux travaux ont été faits par le service des M.H. à partir de 1891[22].

Église Saint-Arthémy
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Ancienne église Saint-Nicolas[modifier | modifier le code]

L'ancienne église paroissiale Saint-Nicolas est située près de la porte Sainière. Elle a été paroissiale à l'origine, titre passé à Saint-Arthémy vers 1520.

Ancienne église Saint-André[modifier | modifier le code]

Un prieuré avait été installé dans cette église du XIe siècle. Elle a été en partie ruinée par les protestants en 1572 ; désaffectée en 1792 et vendue le 25 messidor an IV, elle sert aujourd'hui de maison d'habitation ; ses restes tendent à disparaître[23].

Église Saint-Cybard de Porcheresse[modifier | modifier le code]

Église de Porcheresse

L'église Saint-Cybard, de Porcheresse, se dresse, solitaire, au sommet d'une colline, d'où l'on domine Cressac-Saint-Genis. L'évêque Adémar d'Angoulême donne cette église à l'abbaye de Baignes, entre 1088 et 1098 ; elle passe au chapitre de Blanzac avant 1232 ; c'est une petite église romane de la fin du XIe siècle, de grande simplicité ; avec un clocher orné sur ses faces latérales de deux arcades dont les cintres atteignent la hauteur des combles. La cloche date de 1559[24]. L'édifice est classé M.H depuis 1913[25].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adhémar Sazerac de Forge (1821-1878), négociant à Blanzac, conseiller général de la Charente et président du Tribunal de Commerce d'Angoulême[26].
  • Adhémar Balluteaud (1875-1943), négociant en eaux-de-vie à Blanzac, fondateur du fabricant d'emballages Balluteaud[27].
  • Philippe Arnaud (1949-), maire de Blanzac, sénateur de la Charente.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. 262 élèves en 2011, nombre maximum depuis 10 ans.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ 2013 (consulté le 27 mars 2014)
  2. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  3. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montmoreau », sur Infoterre,‎ 1982 (consulté le 2 décembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 28 octobre 2010)
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 59,166,191
  9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ 1899 (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 126,140,185
  10. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1989, 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 87
  12. Jacques Dassié, Archéologie aérienne. Patrimoine archéologique et touristique des Charentes, éd. Alan Sutton,‎ 2001, 176 p. (ISBN 2-84253-607-X), p. 93
  13. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 82-84
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  16. « Evolution et structure de la population à Blanzac-Porcheresse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  18. [xls] Insee : recensement 2007 : fiche de synthèse Excel, onglet Communes associées.
  19. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 24 mars 2011)
  20. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 24 mars 2011)
  21. « collégiale Saint-Barthélémy de Blanzac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. L. Serbat, Congrès archéologique d'Angoulême en 1912, Tome I, 1913, imp. Delesques, Caen.
  23. Jean George, Les églises de la Charente, 1933, Librairie Letouzey et Ané, Paris.
  24. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, vol. I : Arrondissement d'Angoulême, Martin-Buchey, Châteauneuf,‎ 1914 (réimpr. Éd. de la Tour Gile, 1996), 672 p. (ISBN 2-878022-6-88)
  25. « église Saint-Cybard, de Porcheresse », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Almanach national : annuaire officiel de la République française, Berger-Levrault, 1872, p. 598
  27. Le patrimoine industriel de Poitou-Charentes, dossier documentaire d'usine

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]