Blangy-sur-Bresle

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Blangy-sur-Bresle
Vue avant de l'église Notre-Dame.
Vue avant de l'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Blangy-sur-Bresle
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Blangy-sur-Bresle
Maire
Mandat
Éric Arnoux
2014-2020
Code postal 76340
Code commune 76101
Démographie
Gentilé Blangeois
Population
municipale
2 911 hab. (2011)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 55′ 57″ N 1° 37′ 46″ E / 49.9325, 1.62944444444 ()49° 55′ 57″ Nord 1° 37′ 46″ Est / 49.9325, 1.62944444444 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 216 m
Superficie 17,45 km2
Localisation

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Blangy-sur-Bresle

Blangy-sur-Bresle est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie. Ses habitants sont les Blangeoises et Blangeois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Blangy-sur-Bresle est située entre la Bresle et la Haute forêt d'Eu.

La gare

Elle est desservie par un échangeur de l'A 28. Gamaches est à 9 km, Foucarmont à 11 km, Eu à 21 km, Aumale à 22 km, Abbeville à 29 km, Envermeu à 33 km et Neufchâtel-en-Bray à 34 km.
Blangy-sur-Bresle est desservie par la gare de Blangy-sur-Bresle située sur la ligne de Beauvais au Tréport-Mers.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1802 : Le chef-lieu du canton est transféré de Foucarmont à Blangy.
  • 1944 : la ville est gravement endommagée suite à un bombardement.
  • 9 avril 1962 : Blangy prend le nom de Blangy-sur-Bresle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Blangy-sur-Bresle

Les armes de la commune de Blangy-sur-Bresle se blasonnent ainsi :
D'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Eric Arnoux Divers Droite  
1971 2014 Claude Vialaret PS Retraité
1965 1971 Odette Cléré    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 911 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 554 1 747 1 846 1 718 1 717 1 830 1 841 1 872 1 838
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 713 1 699 1 681 1 599 1 606 1 632 1 668 1 653 1 788
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 899 1 927 1 892 1 949 2 133 2 130 2 207 1 855 2 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 925 3 336 3 404 3 456 3 447 3 405 3 188 3 171 2 930
2011 - - - - - - - -
2 911 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Flaconnage.

Lieux et monuments historiques[modifier | modifier le code]

Le manoir de Penthièvre (1636), construit pour la Grande Mademoiselle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 13 juillet 2001[3].

Dès le haut Moyen Âge, le fief de Fontaine appartient à l'abbaye Saint-Michel du Tréport. En 1576, le roi obtient une subvention du clergé pour la guerre contre les hérétiques et l'abbaye, taxée de 1800 livres, aliène le fief ainsi que les différentes terres. Jacques Héron, écuyer, seigneur de Guimerville, acquiert alors Fontaine, qui passe bientôt par alliance à la famille Bommy. Celle-ci l'occupe durant deux siècles. Le 9 mars 1592, le roi Henry IV, qui séjourne au manoir, y écrit une lettre aux échevins de Rennes, les informant qu'il continue le siège de Rouen. François Calonne d'Avesne, l'un des derniers survivants des chevaliers de Malte français, y meurt le 21 février 1840[8]. Il abrite le musée de la verrerie.

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Camping « Aux cygnes d'Opale »***.
  • Zone de loisir. Terrain de pétanque, aire de pique-nique, circuits de promenade, terrain de sports, jardin d’enfants, golf miniature, parcours de santé.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L’école maternelle Le Catalpa.
  • L’école primaire Charles-Frechon.
  • Le collège du Campigny.
  • École de musique.
  • Cours d'art plastique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. « Notice no PA76000046 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Notice no IA00057314 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. [http://www.clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/76/accueil_76101.htm
  6. Seine-Maritime, Gallimard,‎ septembre 1995 (ISBN 2-7424-0267-5)
  7. « Notice no IA00057329 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Blangy-sur-Bresle », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France »,‎ 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jules-Adrien de Lérue, Histoire de la ville de Blangy-sur-Bresle : département de la Seine-Inférieure, Rouen, A. Péron,‎ 1860, 193 p. (lire en ligne)