Blanche de Navarre

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Blanche de Navarre

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Titres

Reine consort de Navarre

4 décembre 127022 juillet 1274
(3 ans, 7 mois et 18 jours)

Prédécesseur Isabelle de France
Successeur Marguerite de Bourgogne

Comtesse de Lancastre

12762 mai 1302

Prédécesseur Aveline de Forz
Successeur Alice de Lacy
Biographie
Nom de naissance Blanche d'Artois
Naissance 1248
Décès 2 mai 1274
Hôtel de Navarre, Paris (France)
Père Robert Ier d'Artois
Mère Mathilde de Brabant
Conjoint Henri Ier de Navarre
Enfants Jeanne Ire de Navarre Red crown.png
Thibaut (?-1270)
Thomas de Lancastre
Henry de Lancastre
Jean de Lancastre

Blanche de Navarre (1248 - 2 mai 1302), née Blanche d'Artois, est une reine consort de Navarre, régente de Navarre puis comtesse de Lancastre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Blanche est fille du comte Robert Ier d'Artois et de Mathilde de Brabant.

Elle se maria avec Henri Ier de Navarre jusque à sa mort en 1274. Peu de temps après la mort d'Henri Ier, elle épousa Edmund de Lancastre.

De 1274 à 1284 elle fut régente du royaume de Navarre et des comtés du Brie, Champagne, Troyes et Meaux pour sa fille, Jeanne Ire de Navarre (reine de 1274 à 1305).

Premier mariage[modifier | modifier le code]

Blanche épousa Henri Ier de Navarre qui décéda en 1274. Ce mariage était politiquement et financièrement avantageux pour la Navarre, Blanche étant la nièce de Louis IX. Ensemble, ils eurent deux enfants:

Deuxième mariage[modifier | modifier le code]

En 1276, 2 ans après la mort d'Henri, Blanche épousa Edmond de Lancastre (qui était aussi veuf). Ils eurent eu trois enfants:

Mort[modifier | modifier le code]

Un an avant sa mort, Blanche tomba gravement malade. Elle s’éteint en son Hôtel de Navarre (aujourd'hui se trouvant au 47-49 rue Saint-André-des-Arts, à Paris, VIe arrondissement[1]). Le 2 mai 1302. Sa fille la suivie de près dans la tombe, en 1305.

À l'époque, la mort subite de Blanche et de sa fille parut suspecte. En 1308, une enquête fit ouverte et on arrêta un homme, l’évêque Guichard de Troyes, dont la reine avait délaissé les services. Lors de son procès, Guichard s'était venté de les avoir fait mourir avec l'aide d'une sorcière et d'un moine jacobin[2].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marquis de Rochegude, Promenade dans toutes les rues de Paris, par arrondissement, Paris, Hachette et Cie, 1910.
  2. Katherine Quénot, Philtres et potion magique des sorcières p. 288