Bisseuil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Bisseuil
La mairie, l'église et le canal latéral à la Marne.
La mairie, l'église et le canal latéral à la Marne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Épernay
Canton Ay
Intercommunalité Grande Vallée de la Marne
Maire
Mandat
Gabriel Bierel
2014-2020
Code postal 51150
Code commune 51064
Démographie
Gentilé Bissotier
Population
municipale
656 hab. (2011)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 46″ N 4° 05′ 21″ E / 49.0461, 4.089249° 02′ 46″ Nord 4° 05′ 21″ Est / 49.0461, 4.0892  
Altitude Min. 69 m – Max. 201 m
Superficie 10,03 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Marne

Voir sur la carte administrative de Marne
City locator 14.svg
Bisseuil

Géolocalisation sur la carte : Marne

Voir sur la carte topographique de Marne
City locator 14.svg
Bisseuil

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bisseuil

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bisseuil
Liens
Site web bisseuil.info

Bisseuil est une commune française, située dans le département de la Marne en Champagne-Ardenne, à l'est d'Épernay. En 2011, elle comptait 656 habitants, appelés les Bissotiers et les Bissotières.

Bisseuil est un village champenois qui se trouve entre la Marne et les coteaux de la Montagne de Reims. La commune fait partie de la communauté de communes de la Grande Vallée de la Marne et du Parc naturel régional de la Montagne de Reims.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bisseuil se situe aux pieds de la Montagne de Reims, dont les coteaux sont plantés de 125 hectares de vignes appartenant au vignoble de la vallée de la Marne[1],[2]. Le massif recouvre tout le nord de la commune. La vallée de la Crayère s'y avance, perpendiculairement au canal. Le village est dominé à l'est par le Mont Charlier, haut de 131 mètres. L'extrême nord du territoire bissotier est boisé, on y trouve les sommets du Rouge Mont et du Mont Aigu, au finage avec Avenay-Val-d'Or, qui dépassent les 200 mètres d'altitude[3]. Avec la Noue des Gendarmes, ces forêts forment la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des savarts et pinèdes des Escaliers de Bisseuil jusqu'à la Noue des Gendarmes à l'est d'Avenay-Val-d'Or[4]. La commune fait par ailleurs partie du Parc naturel régional de la Montagne de Reims. À l'ouest du village, la Montagne de Reims tombe à pic dans le canal, formant des falaises de craies.

Le village se trouve au centre du territoire communal. Il est traversé par le canal latéral à la Marne, qui est franchissable grâce à deux ponts, dont l'un est un pont tournant. Le sud de la commune est partagé entre bois et champs. Il s'agit d'une plaine inondable, arrosée par la Marne, dont l'altitude est d'environ 70 mètres[3]. Cette partie de la commune est en grande partie incluse dans la ZNIEFF des boisements, gravières, prairies et cours d'eau de Cherville à Plivot et Bisseuil[5] Une plage se forme parfois sur la rive gauche de la Marne après le pont. Cependant, cette zone est dangereuse - une personne s'y est noyée en 2012 - et interdite à la baignade[Note 1],[6].

Bisseuil est desservie par la route départementale 1 entre Ay et Châlons-en-Champagne. Deux autres routes passent par le village : l'une en direction d'Avenay-Val-d'Or au nord-est et l'autre vers Plivot au sud.

Communes limitrophes de Bisseuil
Avenay-Val-d'Or Fontaine-sur-Ay Tauxières-Mutry
Mareuil-sur-Ay Bisseuil Tours-sur-Marne
Plivot
Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.


Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Auguste Longnon, le nom du village provient de buxum, le « buis » en latin[7].

Le village apparaît en 1125 sous le nom de Altare de villa que dicitur Buisud. Buisud donne Buxolio (1128) puis Buxolium, Buxelium et Bussolium qu'on retrouve à plusieurs reprises au XIIe siècle. Le toponyme évolue vers Buissieul et plusieurs formes proches (Busseil, Buissel, Buisseul, Buissieuil etc.) au cours des siècles suivant[8]. À la Révolution, Bisseuil est fixé[9]. Une référence à la Marne est parfois présente comme dans Buxolium super Maternam fluvium (1136), Buseul en la riviere de Marne (1274) et Buisseul-sur-Marne (1469)[8].

L'ancien village de Chézy se rencontre dès 850 sous la forme Cazeium, qui devient Caziacum puis Chezicum. L'orthographe se précise avec Chiezi en 1190 puis Chezi en 1252. Le toponyme Chézy apparaît en 1367[10]. Par la suite, le village deviendra Chézy-lès-Bisseuil.

Histoire[modifier | modifier le code]

La région de Bisseuil est fréquentée dès la fin du néolithique. Des traces d'habitation remontant à La Tène ont été retrouvées au lieu-dit de Chézy et des céramiques gallo-romaines aux Noires Fosses (au sud-ouest de la commune)[11].

Bisseuil est aux XVIe et XVIIe siècles un village fortifié sur la rive droite de la Marne. L'enceinte à quatre côté compte alors deux tours ainsi que deux portes (l'une au nord et l'autre au sud). Une partie des fossés existe toujours, plantée de saules. Pendant les guerres de religion, le village est l'objet d'un siège et de plusieurs prises[12].

La deuxième pandémie de choléra touche durement le village en 1832 : elle cause 30 décès parmi les 650 Bissotiers[11].

En 1754 puis en 1768, deux importants incendies frappent le village. À l'exception de l'église Saint-Hélain et de son presbytère, Bisseuil est presque entièrement détruit. Le village est alors reconstruit, selon un plan régulier[12].

Le XVIIIe siècle marque également la disparition du village de Chézy, au sud de la Marne, qui se dressait sur la route menant à Plivot. Il ne subsiste aujourd'hui rien de ce lieu-dit et de sa chapelle consacrée à saint Gibrien, même si une croix marquait son emplacement jusqu'à la fin du XXe siècle[12].

Pendant la campagne de France, en 1814, le village est endommagé et le pont est détruit[11].

Le pont sur la Marne est détruit par l'armée française le 18 juin 1940 pour contenir la progression des Allemands. Il est alors remplacé par un pont en bois, construit par le centre des jeunes travailleurs de France cent mètres plus loin. Ce pont est inauguré le 23 juin 1941. Ce n'est qu'en 1963 qu'un pont plus solide lui succède, au niveau du premier pont[13]. Le pont du Bussin, sur le canal, est également détruit aux cours des deux guerres mondiales[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Depuis 1995, la droite a toujours remporté le second tour des élections présidentielles et législatives à Bisseuil, avec un score compris entre 51 % et 57 % des suffrages. Le FN réalise souvent de bons résultats dans la commune, arrivant en tête du premier tour des élections présidentielles de 1995, 2002 et 2012. La gauche ne parvient à l'emporter que lors des élections régionales (2004 et 2010) ou cantonales (2008)[Note 2].

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, la commune fait partie du canton d'Ay. Elle a d'abord intégré le district d'Épernay, puis l'arrondissement de Reims (1801)[9] avant de retrouver l'arrondissement d'Épernay en 2006[15].

Le 31 décembre 2010, la commune quitte la communauté de communes de la Côte des Noirs avec trois autres communes pour rejoindre celle de la Grande Vallée de la Marne[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1989 2008 Gabriel Bierel   Président de la CC de la Côte des Noirs[17]
2008 en cours Calixte Bonanfant[18]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont les Bissotières et les Bissotiers.

En 2011, la commune comptait 656 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
672 668 654 638 650 661 634 633 595
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580 588 552 505 506 483 486 466 476
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
449 463 417 436 418 413 365 311 359
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
375 380 475 520 663 631 620 625 647
2011 - - - - - - - -
656 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire de Bisseuil accueille en 2012 41 élèves, répartis en deux classes (CP-CE1 et CE2-CM1-CM2). Parmi eux, une vingtaine fréquente la cantine scolaire[20]. L'école est équipée d'un tableau numérique interactif et de plusieurs ordinateurs portables[21]. Si elle compte une garderie périscolaire, la commune ne dispose pas d'école maternelle, la plus proche est celle de Tours-sur-Marne[22].

Pour la suite de leurs études, les jeunes bissotiers se rendent au collège Yvette-Lundy d'Ay puis au lycée Stéphane-Hessel d'Épernay.

Santé[modifier | modifier le code]

Les établissements hospitaliers les plus proches sont le Centre hospitalier Auban-Moët et la Polyclinique Saint-Vincent, tous deux situés à Épernay. On y trouve aussi une maison de soin Sainte-Marthe, un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) et un centre d'action médico-sociale précoce, notamment.

Économie[modifier | modifier le code]

En 2009, les actifs représentent 76,7 % de la population. Le taux de chômage est alors de 6,7 %. Parmi les actifs, 68,2 % sont salariés, soit une hausse de dix points en dix ans. Seul 12,9 % des Bissotiers travaillent dans la commune[23]. Cela peut s'expliquer par le faible nombre d'entreprises (16) : deux spécialisées dans l'industrie, quatre dans la construction et dix dans le commerce. On compte toutefois 60 établissements, dont 60 % dans le domaine de l'agriculture[24].

L'agriculture est un secteur d'activité important à Bisseuil. On peut citer en particulier la viticulture, la commune se situe dans la zone de production de l'AOC Champagne. Sur les 125 ha de vignoble, 76 ha sont consacrés au chardonnay, 38 ha au pinot noir et 11 ha au pinot meunier[2].

Chez les inactifs, on trouve 6,3 % d'élèves et 10,5 % de retraités. Entre 1999 et 2009, la proportion d'inactifs a baissé de cinq points, notamment en raison de la diminution du nombre d'étudiants qui n'est pas compensée par la hausse des retraités[23].

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage est de 21 889 €, plaçant Bisseuil au 2863e rang national parmi les communes de plus de 50 habitants[25].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hélain est une église construite au XIIIe siècle et rebâtie au XVe siècle, classée monument historique[26]. Du XIIIe siècle, il ne reste plus que le transept nord. L'actuel clocher est construit après les incendies du XVIIIe siècle[12]. Au XIXe siècle, la façade ouest (portail) est refaite[26]. Elle abrite deux objet eux aussi classés monument historique : un tableau représentant L'Assomption de 1678 peint par Mansuet[27],[28] et une statue en pierre de la Vierge assise du XVe ou du XVIe siècle[29].

La commune a érigé en 1921 un monument aux morts de la Première Guerre mondiale. Il s'agit d'une colonne surmontée d'un coq.

Bisseuil compte trois ponts :

Il n'y a pas d'autres monuments subsistants en raison des incendies qui ont détruit l'ensemble de la commune au XVIIIe siècle.

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.


Manifestations et vie locale[modifier | modifier le code]

Bisseuil accueille un brocante à Pâques, une fête patronale lors du dernier week-end de mai ainsi qu'une une kermesse et une retraite aux flambeaux la veille du 14 juillet[1].

Depuis 2011, un festival du rire a lieu durant trois jours fin juin ou début juillet, il fut fondé par Dominique Hémard et Olivier Delassus. Les artistes présents sont payés au chapeau. Près de 1500 spectateurs assistent aux représentations[30],[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hélain, saint chrétien et compagnon de saint Gibrien, originaire d'Irlande, aurait été inhumé à Bisseuil[12]. L'église du village est placée sous son vocable.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Toute la rivière Marne ainsi que le canal sont interdits à la baignade.
  2. Voir les résultats détaillés sur le site Politiquemania ou celui du Ministère de l'Intérieur.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Bisseuil », sur Office de tourisme intercommunal d'Hautvillers (consulté le 23 août 2013).
  2. a et b « Bisseuil », sur site de l'Union des Maisons de Champagne (consulté le 23 août 2013).
  3. a et b Carte IGN de Bisseuil sur Géoportail. Consulté le 23 août 2013.
  4. « ZNIEFF 210015541 - Savarts et pinèdes des Escaliers de Bisseuil jusqu'à la Noue des Gendarmes à l'est d'Avenay-Val-d'Or », sur Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 23 août 2013).
  5. « ZNIEFF 210008987 - Boisements, gravières, prairies et cours d'eau de Cherville à Plivot et Bisseuil », sur Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 23 août 2013).
  6. « Baignade : soyez prudents ! », sur France 3 Champagne-Ardenne,‎ 29 mai 2012 (consulté le 23 août 2013).
  7. Auguste Longnon, Dictionnaire topographique de département de la Marne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Dictionnaire topographique de la France »,‎ 1891 (lire en ligne), p. XIV
  8. a et b Auguste Longnon, Dictionnaire topographique de département de la Marne, op. cit., p. 26
  9. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice de la commune de Bisseuil », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 23 août 2013)
  10. Auguste Longnon, Dictionnaire topographique de département de la Marne, op. cit., p. 66
  11. a, b et c Vincent Lemoine, « L'historique de Bisseuil », sur le site officiel de la commune,‎ 2006 (consulté le 23 août 2008).
  12. a, b, c, d et e Henri Jadart, « Canton d'Ay, répertoire archéologique : Bisseuil », Travaux de l'Académie nationale de Reims, Reims, vol. 128,‎ 1889-1990 (tome II), p. 123-145 (lire en ligne)
  13. a et b Caroline Dandrimont, « Bisseuil : une histoire de ponts », L'Union texte intégral (page consultée le 23 août 2013)]
  14. a et b « Entre chêne et roseau, des ponts… », Journal du Parc naturel régional de la Montagne de Reims,‎ septembre 2005, p. 9 (lire en ligne)
  15. « Fiche de la commune de Bisseuil », Code Officiel Géographique, sur Insee (consulté le 24 août 2013).
  16. [PDF]Michel Guillot, « Arrêtés concernant la Communauté de communes de la Côte des Noirs », sur CCGVM,‎ 28-29 décembre 2010 (consulté le 23 août 2013).
  17. « Côte des Noirs : Rachel Paillard veut plus de jus », L'Union,‎ 26 avril 2008 (lire en ligne)
  18. [xls]« Liste des maires de la Marne au 1er août 2008 », sur site de la préfecture de la Marne (consulté le 22 décembre 2008).
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  20. « Rentrée scolaire 2012 », sur le site officiel de la commune,‎ 15 septembre 2012 (consulté le 24 août 2013)
  21. « Bisseuil : l'école est passée au numérique », L'Union,‎ 21 mai 2013 (lire en ligne)
  22. « École primaire », sur le site officiel de la commune,‎ 2008 (consulté le 24 août 2013)
  23. a et b [PDF]« Dossier local : commune de Bisseuil », sur Insee,‎ 28 juin 2012 (consulté le 24 août 2013), p. 5-7.
  24. [PDF]« Dossier local : commune de Bisseuil », sur Insee,‎ 28 juin 2012 (consulté le 24 août 2013), p. 14-16.
  25. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010).
  26. a et b « Notice no PA00078593 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 27 février 2013.
  27. « Notice no PM51000096 », base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le 23 août 2013.
  28. Henri Jadart, « Liste des édifices et des objets d'art classés ou proposés au classement comme monuments historiques dans la ville et l'arrondissement de Reims en 1912 », Travaux de l'Académie nationale de Reims, Reims, vol. 132,‎ 1912-1913 (tome II), p. 23 (lire en ligne)
  29. « Notice no PM51000095 », base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le 23 août 2013.
  30. « Des humoristes proches du public », L'Union, no 21554,‎ 5 juillet 2013, p. 9 (lire en ligne)
  31. Site web du Festival du rire de Bisseuil