Bio-hacker
Le mot bio-hacker est un néologisme construit à partir des mots biologie et hacker.
Un bio-hacker est un terme qui décrit un individu expérimentant les propriétés de l'ADN et des autres aspects de la génétique, dans le cadre ou en dehors du cadre académique, gouvernementaux ou des laboratoires[1]. Les bio-hackers sont comparables aux hackers informatiques dans leur approche ouverte de leur champ d'étude[2].
Le développement exponentiel du décryptage de génomes vivants, sans hausse des coûts d'infrastructures techniques (comparable à la loi de Moore concernant les systèmes informatiques) est propice à l'apparition d'une sous-culture de bio-hackers désireux d'exploiter toutes les potentialités liées à la science génétique.
On doit toutefois différencier les bio-hackers étant donné la matière qu'ils exploitent, liée de très près à des préoccupations d'ordre éthique, voire militaire dans certains cas (voir virologie).
Certains bio-artistes connus, comme Eduardo Kac ou le laboratoire Symbiotica, peuvent être directement assimilés aux méthodes de travail des bio-hackers.
[modifier] Notes et références
- (fr) Ils bricolent l'ADN dans leur garage sur supernatural-stories.kazeo.com. Consulté le 5 octobre 2010.
- (fr) Le hacking bio.ou l'amateurisme en biotechnologie sur www.slideshare.net. Consulté le 5 octobre 2010.