Berrac

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Berrac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Gers
Arrondissement Condom
Canton Lectoure
Intercommunalité Communauté de communes de la Lomagne Gersoise
Maire
Mandat
Philippe Augustin
2014-2020
Code postal 32480
Code commune 32047
Démographie
Gentilé Berracais, Berracaise
Population
municipale
109 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 49″ N 0° 33′ 02″ E / 44.0136111111, 0.55055555555644° 00′ 49″ Nord 0° 33′ 02″ Est / 44.0136111111, 0.550555555556  
Altitude 187 m (min. : 73 m) (max. : 207 m)
Superficie 7,99 km2
Localisation

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Berrac

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Berrac

Berrac (Berrac en gascon) est une commune rurale française, située dans le département du Gers en région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont les Berracaises et les Berracais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Distante de 22 km d'Agen, Berrac est traversée par les ruisseaux de Nauton, du Pichot, de la Pisse, de Larroque, de Have, de Cauze, de Lasbouscarrasses et l'Auchie. Son climat est océanique avec des étés tempérés[1]. La commune de Berrac est située sur un plateau calcaire. On observe de beaux points de vue sur la vallée du Gers.

Les communes qui entourent Berrac sont Pouy-Roquelaure, La Romieu et Lagarde.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune est née au milieu du Moyen Âge[2]. Avant 1801, la commune portait le nom de Berrard. Berrac est un castelnau. Dans la mouvance franco-anglaise, la seigneurie de Fimarcon, coincée entre l'Agenais, la Lomagne et l'Armagnac, vécut pendant trois siècles dans une grande insécurité. Un système de défense dont les vestiges sont encore apparents, se créa. Plus qu'une ceinture militaire défensive, il s'agissait de refuges et de protection pour les seigneurs locaux. Berrac en fait partie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 2001 André Bonne -  
2001 en cours Jean-Paul Laban[3] MPF  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 109 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
300 297 308 350 368 352 379 371 320
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
320 302 277 254 256 250 240 208 212
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
202 200 180 162 164 152 140 168 161
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
128 102 90 101 90 86 88 106 109
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête du village se déroule le deuxième week-end d'août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Cadreils, propriété privée, qui a été construit à la fin du XVIIe siècle, ne se visite pas. Un pigeonnier a été ajouté en 1685. Une galerie a été construite en 1689 (date inscrite) et l'intérieur du château a été restauré, notamment l'escalier, au XVIIe siècle[6].
  • L'église médiévale Saint-Marcel, dont la crypte, qui avait été murée en 1925 et oubliée sous une dalle, a été redécouverte. Cette crypte avait renfermé autrefois les dépouilles des seigneurs de la commune[7]. Il y également un chemin de croix dans l'église. L’église se trouvait à l'origine à l'intérieur des remparts d’un petit château fort qui s'est transformé au cours du temps en un petit village aux maisons en pierre avec de petites rues.
  • Un puits ancien (à côté du cimetière) dont la ferronnerie a été restaurée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]