Bernard Boutet de Monvel

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Bernard Boutet de Monvel

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Bernard Boutet de Monvel en 1926

Nom de naissance Charles Louis André Bernard Boutet de Monvel
Naissance 9 août 1881
Paris
Décès 28 octobre 1949 (à 68 ans)
Açores
Nationalité Drapeau de France Français
Activités Artiste peintre, Illustrateur, Décorateur

Bernard Boutet de Monvel est un peintre, sculpteur, graveur, illustrateur de mode et décorateur français, né à Paris le 9 août 1881[1] et mort lors de l'accident d'avion sur l’île de San-Miguel des Açores le 28 octobre 1949.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils du peintre et illustrateur pour enfants Louis-Maurice Boutet de Monvel (1850-1913[2]), Bernard Boutet de Monvel grandit entre Paris et Nemours[3], et se destina à devenir peintre dès l’âge de seize ans. Il devint d’abord l’élève de Luc-Olivier Merson (1822-1867), dont il suivit les cours à partir de pâques 1897[4], avant d’étudier également la sculpture avec Jean Dampt (1854-1946), à partir de l’automne de cette même année.

À l’automne 1898, Louis Mc Clellan Potter (1873-1912), un peintre américain lui aussi élève de Merson, l’initie à l’eau-forte[5]. Bernard Boutet de Monvel, qui se lie à cette époque avec l’imprimeur et graveur Eugène Delâtre (1854-1938) se tourne alors vers l’eau-forte en couleurs au repérage[6], dont la technique vient d’être redécouverte et dont Bernard Boutet de Monvel devient très vite le maître incontesté. Ses premières eaux-fortes, qu’il réalise, toujours à la suite d’une huile sur toile, présentent, dans un format étiré évoquant l’œuvre de James Nac Neil Whistler (1834 - 1903), des proches - son frère Roger chez Maxim’s (L’habitué 1902[7]) ou avec ses molosses (L’homme aux chien 1905[8]), son ami Louis Potter (1900[9]) -ou encore des humbles de Nemours et des bords du Loing (L’éclusière 1901[10], Les haleurs 1899[11], Le chaland 1899[11], La péniche 1899…). Ses eaux-fortes sont très tôt d’une telle modernité et d’une telle maîtrise, que The Studio leur consacre un article sous le titre «Colored Eatching in France» dès 1901[11]. Par la suite, ses eaux-fortes traiteront essentiellement des dandys du temps passé (Le beau 1906, Le lion 1907, La merveilleuse 1906, Les hortensias 1911[12]…) et de la campagne des environs de Nemours à laquelle Bernard Boutet de Monvel est de plus en plus attaché (L’heure du repos 1908[13]…). En 1912, l’Art Institute of Chicago consacre une rétrospective à ses estampes en couleurs[14].

Parallèlement à cette activité d’aquafortiste, Bernard Boutet de Monvel travaille la peinture à l’huile, et notamment le portrait qu’il commence à exposer à la Société Nationale des Beaux-Arts dès 1903[15]. Très vite, il envoie également des œuvres au Salon d’Automne et au Salon des Indépendants. À partir de 1907, alors que son talent est reconnu aussi bien en Europe qu’aux États-Unis, il envoie régulièrement des œuvres aux expositions du Carnegie Institute[16] de Pittsburgh (Pennsylvanie). Sa matière, dans un premier temps tortueuse et brutale, traitée en pleines pâtes vivement colorées et cernées d’ombres bleu marine (La boucherie 1904[17]) devient brusquement pointilliste en 1904, après un voyage d’étude à Florence[18]. La lumière se fait alors légère et vibrante, le motif se cerne d’un fin halo jaune pâle, la perspective disparaît et déjà, la droite, tracée à la règle, commence, çà et là, à faire son apparition (Rita del Erido SNBA 1907[19], Le sophora c. 1907[20]…).

Le Portrait que Bernard Boutet de Monvel envoie à la Nationale de 1908[21] - en fait un autoportrait le montrant dans la campagne de Nemours un jour d’orage et flanqué de deux lévriers - lui vaut la reconnaissance définitive de la critique et de ses pairs qui le nomment sociétaire de la SNBA.

Pourtant, Bernard Boutet de Monvel expose un an plus tard, en février 1909, un tableau manifeste intitulé Esquisse pour un portrait[22] et pour la première fois entièrement travaillé à la règle et au compas. Cette vision géométrique d’un dandy place de la Concorde, qui fut peinte à l’automne 1908[22], et que Bernard Boutet de Monvel présente dans le cadre d’une exposition que lui consacre la très fameuse galerie Devambez, ne manque pas de déchaîner la critique. On moque alors cette «peinture rectiligne»[23], qui pose pourtant les fondements de ce que sera plus tard la peinture Art Déco[22] ; et accessoirement de ce qui est dorénavant, et sera jusqu’en 1926, la nouvelle manière de Bernard Boutet de Monvel. Sa pâte devient alors à nouveau ferme et solide ; sa palette se réduit à quelques gris, à quelques terres et à beaucoup de noir ; sa figure est toujours traitée en aplat est saisie en contre-plongée afin d’en accentuer l’aspect monumental ; et surtout sa ligne désormais uniquement constituée de droites d’arcs de cercle s’épure à l’extrême afin que la figure soit rigoureusement réduite à l’essentiel (Comte Pierre de Quinsonas 1913, MM. André Dunoyer de Segonzac et Jean-Louis Boussingault 1914…). Parallèlement à sa carrière de peintre et de graveur - et de manière plus alimentaire - Bernard Boutet de Monvel livre très régulièrement des dessins d’illustration humoristiques, et surtout des dessins de mode, à des revues comme Fémina, Jardin des modes nouvelles… Le couturier Paul Poiret, qui a très tôt admiré son talent, s’assure, dès 1908, la collaboration du peintre qui passe, en raison de sa grande beauté et pour son goût irréprochable, pour le prince des dandys parisiens. La rencontre de Bernard Boutet de Monvel avec Lucien Vogel, lors d’un vernissage de ses œuvres à la galerie Henri Barbazanges en 1911, sera à l’origine de sa collaboration très active à la Gazette du Bon Ton[24], dont le premier numéro parait à la Librairie centrale des beaux-arts en novembre 1912. Il y retrouve son cousin Pierre Brissaud, Georges Lepape, Charles Martin, George Barbier… Cette même année, il devient également collaborateur du Journal des dames et des modes, que relance Georges Barbier, Paul Poiret et Tommaso Antogini.

Lorsque la guerre éclate, en août 1914, Bernard Boutet de Monvel est appelé comme réserviste, et blessé lors de la bataille de la Marne[25]. Après un court passage dans le train, il intègre le 4e Groupe de Bombardement comme bombardier. À la dissolution du 4eGB, en novembre 1915, il se fait affecter au Groupe de Bombardement d’Orient, basé à Salonique, en Macédoine. En juin 1916, lorsque le GBO est dissout à son tour, il reste en Orient, et intègre une nouvelle escadrille, la C389. C’est alors qu’en septembre 1916, il réussit l’exploit de rallier avec son pilote Salonique à Bucarest, un haut fait d’armes qui lui vaut la reconnaissance, tant de la France que de la Roumanie. Durant l’hiver, il entreprend la création de Les mois de la guerre 1914-1918, un important album qui ne sera finalement pas publié[25]. Après plusieurs accidents d’avion et la disparition de plusieurs de ses pilotes, Bernard Boutet de Monvel, dont le courage fut maintes fois salué, quitte la Macédoine en juin 1917, auréolé de la gloire d’une légion d’honneur et de cinq citations[25]. Il demande le Maroc, et s’installe à Fez, où est basé la 551e escadrille, en octobre 1917[26]. À la demande du Général Lyautey, qui était alors Résident général de France au Maroc, il reprend ses pinceaux qui n’avait plus touché depuis la déclaration de guerre. Il peint de sa terrasse la ville de Fez à toutes les heures du jour, dont les murs à la matière solide qu’il maçonne au couteau et synthétise à l’extrême deviennent une juxtaposition de rectangles que délimitent rigoureusement des segments de droites tracés à la règle. Mais de Fez, il peint également ses ruelles vides ou animées, ses mendiants, ses porteurs d’eaux, ses esclaves noires ou ses femmes en haïks, mais toujours comme un témoin respectueux qui jamais ne cherche à forcer l’intimité, à dévoiler le regard ou le corps. Il peint également Rabat, dont il capte en des toiles magistrales fortement imprégnées d’arrangement décoratifs, les femmes voilées de blanc et assises sur les terrasses des maisons. Au vaste aplat bleuté de la façade, qui occupe l’essentiel de la composition, répond alors leurs silhouettes compactes regroupées dans la moitié supérieure du tableau. Enfin, il peint Marrakech, dont il saisit essentiellement les processions d’ânes ou de chameaux devant les murailles ; et les palmiers dont les feuillages s’inscrivent dans un cercle parfait tracé au compas. Démobilisé en mars 1919[26], Bernard Boutet de Monvel laisse en un an et demi une vision singulière et puissante du Maroc, loin des clichés orientalistes, des harems de pacotilles et des palettes criardes ; une vision s’attachant à dégager les lignes de force et les valeurs de cette architecture séculaire ; une vision n’ayant jusqu’alors pas d’égal et ayant, pour cette raison, profondément influencé son ami Jacques Majorelle, qui en reconnu le bien-fondé dix ans plus tard, en mars 1928, lorsqu’il confessa à La vigie marocaine : « Mais songez bien que mon erreur première a été de faire comme les autres: multiplier les couleurs. À la longue seulement je me suis parfaitement rendu compte que les divers ensembles de ce pays pouvaient être rendus par de simples valeurs. »[27] Ses peintures et ses bas-reliefs marocains, que Bernard Boutet de Monvel considéra toujours comme la plus belle partie de son œuvre, furent exposés en 1925 à la galerie Henri Barbazanges[28], sous le haut patronage du Maréchal Lyautey. Le texte d’introduction au catalogue, que rédigèrent à cette occasion Jérôme et Jean Tharaud s’achevait par ces mots: (Du Maroc) « Boutet de Monvel a fixé l’apparence d’un jour et de toujours juste au moment où cette profonde unité risque de disparaître ; à l’instant dramatique où la vieille cité d’islam commence à sentir peser sur elle la menace de notre civilisation. »[29]

Lorsque Bernard Boutet de Monvel rentre à Paris, il reprend en premier lieu sa carrière de peintre, particulièrement de portraitiste des sportsmen et des dandys, qui avait fait sa célébrité avant-guerre. Il peint ainsi Portrait du Prince Sixte de Bourbon-Parme (SNBA 1921[30]) et Portrait de Georges-Marie Haardt (1924)[31]. Il reprend également sa collaboration avec la Gazette du Bon Ton et avec plusieurs magazines de mode, dont Vogue, avant de travailler pour Harper's Bazaar en 1925, qui le prend sous contrat d’exclusivité de 1926 à 1933[32]. Il illustre par ailleurs Général Bramble d’André Maurois (1920)[33] et La première traversée du Sahara en automobile de Georges Marie-Haardt et Louis Haudouin-Dubreuil (1924). Enfin et surtout, il intègre, à la demande de Louis Süe, et ce dès sa création en 1919, La Compagnie des Arts Français[34]. Il participe ainsi à l’aménagement de l’hôtel parisien de Jean Patou (1923), de la villa de Jane Renouardt à Saint-Cloud (1924-1925) ; et décore pour son propre compte la salle à manger biarrote de Mme Jacques Edeline (1925).

Rétrospective[modifier | modifier le code]

Une rétrospective de ses œuvres organisée en novembre et décembre 1926, Anderson Galleries à New-York[32], que suit en 1927 une exposition de ses peintures au Museum of Art de Baltimore[16], est pour lui l’occasion de ses premiers voyages aux États-Unis. Il s’y rend désormais chaque année, tandis qu’il devient le portraitiste le plus demandé par la café-society américaine, et l’un des peintres les plus fêtés. Ses modèles ont alors pour nom Frick, du Pont, Vanderbilt, etc. Le krach boursier de 1929, et l’annulation de plusieurs commandes de portraits sont pour lui l’occasion de peindre enfin librement une série de paysages de New-York[32], par lesquels il s’attache à saisir la modernité froide et déshumanisée d’une ville en construction. Réalisée entre abstraction et réalisme photographique, cette partie de l’œuvre de Bernard Boutet de Monvel, à laquelle il faut ajouter plusieurs vues d’une aciérie de Chicago qu’il exécute en 1928, fait de lui l’égal de figures majeures du mouvement Précisionnisme, telles Charles Sheeler.

En 1934, il expose à la galerie Wildenstein de New-York[35] les portraits du Maharadjah et de la Maharane d’Indore en costumes de cour. En 1936, tandis qu’il se fait construire à Palm Beach par Maurice Fatio un pavillon octogonal appelé La folie Monvel, il entreprend une série de portraits de profil dont les figures les plus emblématiques sont celles de Lady Charles Mendl (1936[36]) et du Marquis de Cuevas (1938).

De retour à Paris lorsque la seconde guerre mondiale est déclarée, il choisit de ne pas quitter la France et travaille essentiellement à une série de Bouquinistes des quais de la Seine.

En novembre 1946, tandis qu’il est de retour à New-York, la galerie Wildenstein lui propose d’organiser une exposition Profiles - Bernard Boutet de Monvel[16], qui se tiendra finalement un an plus tard Knoedler Galleries[37]. Bernard Boutet de Monvel reprend alors l’habitude de se rendre aux États-Unis pour y peindre des portraits comme celui de Millicent Rogers (1949[38]). C’est lors d’un de ces voyages entre Paris et New-York qu’il meurt dans l'accident d'avion du 28 octobre 1949.

Le musée Galliera, qui est alors musée des Beaux-Arts de la ville de Paris, organise une rétrospective de son œuvre de janvier à mars 1951[39].

En 1975, la galerie du Luxembourg, qui avait permis en 1972 la redécouverte de l’œuvre de Tamara de Lempicka, organise une importante exposition de ses tableaux.

En 2001, Stéphane-Jacques Addade publie aux Éditions de l’Amateur la première monographie consacrée à Bernard Boutet de Monvel. Cette publication est précédée en 1999 par une salle que Stéphane-Jacques Addade consacre à ses œuvres marocaines au Musée du petit Palais à Paris dans le cadre de l’exposition Maroc, les trésors du royaume ; et s’accompagne en 2001, d’une importante rétrospective des œuvres de Bernard Boutet de Monvel que Stéphane-Jacques Addade organise à la Mona Bismarck Foundation.

Salons[modifier | modifier le code]

  • Société Nationale de Beaux-Arts 1903, 1904, 1905, 1906, 1907, 1908, 1921.
  • Salon d'Automne: 1905, 1906, 907, 1909, 1920, 1921, 1922.
  • Salon des Indépendants: 1905, 1906, 1918.
  • Société Moderne: 1910.
  • Salon de la Société des Dessinateurs Humoristiques: 1911.
  • Carnegie Institute de Pittsburgh (Pennsylvanie): 1907, 1908, 1912, 1913, 1922, 1923, 1924, 1925, 1929, 1933, 1934, 1935, 1936, 1937, 1939, 1940, 1941, 1943, 1944, 1945, 1946, 1947, 1948, 1949.

Expositions, galeries[modifier | modifier le code]

  • 1908 Cinquante gravures en couleurs de Berrnard Boutet de Monvel - Galerie Devambez à Paris.
  • 1909 Peintures, aquarelles et gravures par Bernard Boutet de Monvel, Jacques Brissaud, Pierre Brissaud, Maurice Tacquoy, sculptures de Philippe Besnard - Galerie Devambez à Paris.
  • 1909 April Ausstellung - Die galerie Eduard Schulte à Berlin.
  • 1911 Œuvres de Bernard Boutet de Monvel, Georges Lepape, Jacques et Pierre Brissaud - Galerie Henri Barbazanges.
  • 1913 Colour Etchings by Bernard Boutet de Monvel - The Leicester Galleries à Londres.
  • 1914 Exposition des collaborateurs de la Gazette du Bon Ton - Galerie Levesque à Paris.
  • 1915 The Panama Pacific International Exposition - San Francisco (Californie).
  • 1918 Exposition «France - Maroc» - Hôtel Excelsior à Casablanca.
  • 1921 Exhibition by Pierre Brissaud and Bernard Boutet de Monvel - Belmaison Galleries à New-York
  • 1924 Exposition de l’Association des peintres et sculpteurs du Maroc - Galerie Georges Petit à Paris.
  • 1925 Le Maroc, Peintures et bas-reliefs de Bernard Boutet de Monvel - Galerie Henri Bargazanges à Paris.
  • 1926 Société des artistes indépendants - Grand Palais à Paris
  • 1926 The Art of Bernard Boutet de Monvel - Anderson Galleries à New-York
  • 1927 Exhibition of etchings in colours by Bernard Boutet de Monvel - C. W. Kraushaar Art Galleries à New-York
  • 1927 Exhibition of paintings bas-reliefs and décorations by Bernard Boutet de Monvel - The Arts Club of Chicago (Illinois)
  • 1932 Paintings by Bernard Boutet de Monvel - C. W. Kraushaar Art Galleries à New-York.
  • 1932 Bernard Boutet de Monvel - Reinhardt galleries à New-York.
  • 1933-1934 A century of progress - World’s Fair de Chicago (Illinois).
  • 1934 Portraits by Bernard Boutet de Monvel - Wildenstein Galleries à New-York
  • 1937 Bernard Boutet de Monvel - The Society of the Four Arts à Palm-Beach (Florida).
  • 1944-1945 Paris et ses peintres - Galerie Charpentier à Paris.
  • 1947 Profils Bernard Boutet de Monvel - Knoedler Galleries à New-York.

Posthumes[modifier | modifier le code]

  • 1951 Rétrospective Bernard Boutet de Monvel - Palais Galliera Musée de la ville de Paris.
  • 1952 Portraits of Personalities - Portraits Inc à New-York.
  • 1975 Bernard Boutet de Monvel - Galerie du Luxembourg à Paris
  • 1976-1977 Cinquantenaire d de l’exposition de 1925- Musée des Arts décoratifs à Paris.
  • 1977 Tendenzen der Zwanziger Jahre - Neuen Nationalgalerie de Charlottenburg, Berlin (Allemagne)
  • 1984 Images et imaginaires d’Architecture - Centre national d’Art et de culture Georges Pompidou à Paris
  • 1987 Costumes of Royal india The Metropolitan Museum of Art de New-York.
  • 1991 The 1920’s Age of Métropolis - The Museum of Fine Art de Montréal.
  • 1993 Bernard Boutet de Monvel - Galerie verneuil-Saints-Pères à Paris.
  • 1994-1995 Bernard Boutet de Monvel - Galerie Barry Friedman Ltd à New-York.
  • 1999 Maroc, les trésors du royaume - Petit palais à Paris
  • 2001 - Rétrospective Bernard Boutet de Monvel - Mona Bismarck Foundation à Paris.
  • 2001 Bernard Boutet de Monvel décorateur - Galerie du Passage à Paris.

Musées, monuments[modifier | modifier le code]

  • Paris - Centre national d’Art et de culture Georges Pompidou.
  • Paris - Musée d’Art moderne de la ville.
  • Paris - Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale.
  • Paris - Petit Palais - Musée des Beaux-Arts de la Ville
  • Paris - Musée du quai Branly.
  • Paris - Musée Carnavalet.
  • Paris - Musée des Arts décoratifs, de la mode et du textile.
  • Boulogne-Billancourt - Musée des années 30
  • Blérancourt - Musée national de la coopération Frano-américaine.
  • Lille - Palais des Beaux-Arts
  • Nemours - Château musée
  • Orléans - Musée des Beaux-Arts
  • Le Havre - Musée d’Art moderne André Malraux
  • Beauvais - Musée départemental de l’Oise
  • Tours - Musée des Beaux-Arts
  • Aurillac - Musée d’Art et d’Archéologie
  • New-York - The Metropolitan Museum of Art
  • New-York - Steinway Inc.
  • Pittsburgh - The Carnegie Institute
  • Indianapolis - John Herron Art Institute.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane-Jacques Addade & Bernard Boutet de Movel, Bernard Boutet de Monvel, Éditions de l'Amateur, 2001, 318.p., Illustrations couleurs. (ISBN 2859173218)
  • Lynne Thomton, Les Africanistes, peintres voyageurs, ACR. éditions, 1990.
  • Jérôme Coignard, Boutet de Monvel dans l'enfer de la mondanité dans: L'Œil, no 527, juin 2001

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Consultation des Archives numérisées de Paris
  2. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 29 et suivantes
  3. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 34 et 35
  4. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 37 et suivantes
  5. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 42 et suivantes
  6. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 44 et suivante
  7. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 73
  8. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 58
  9. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 45
  10. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 52 et 53
  11. a, b et c Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel, Paris, Éditions de l’Amateur, 2001, p. 47
  12. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 76
  13. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 88
  14. AIC 1912 Monvel
  15. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 56
  16. a, b et c Archives familiales du peintre
  17. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 60, 61 et 62
  18. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 63 à 66
  19. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 79, 80 et 81
  20. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 90, 91 et 92
  21. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 100 à 103
  22. a, b et c Bernard Boutet de Monvel ou la naissance de l'Art Déco
  23. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 68
  24. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 117 et suivantes
  25. a, b et c Les mois de guerre 1914-1918
  26. a et b Stéphane-Jacques Addade «la parenthèse marocaine de Bernard Boutet de Monvel» Maroc les trésors du royaume, Petit-Palais musée des Beaux-Arts de la ville de Paris 1999 p. 234 à 239
  27. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 173
  28. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 175
  29. Catalogue de l’exposition «Le Maroc Peintures et bas-reliefs de B. Boutet de Monvel» p. 1 à 3
  30. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 183
  31. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 185
  32. a, b et c Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 202 et suivantes
  33. Le Figaro, samedi 2 mars 1929
  34. Boutet de Monvel Décorateur
  35. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 262 et suivantes
  36. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 269, 270 et 271
  37. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 301 et suivantes
  38. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 307
  39. Stéphane-Jacques Addade Bernard Boutet de Monvel Paris, Éditions de l’Amateur 2001 p. 309