Benquet
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| Benquet | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Aquitaine |
| Département | Landes |
| Arrondissement | Mont-de-Marsan |
| Canton | Mont-de-Marsan-Sud |
| Code Insee abr. | 40037 |
| Code postal | 40280 |
| Maire Mandat en cours |
Pierre Mallet 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Marsan |
| Site internet | www.communedebenquet.com |
| Démographie | |
| Population | 1 405 hab. (2006) |
| Densité | 48 hab./km² |
| Gentilé | Benquetois, Benquetoises |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 46 m — maxi. 91 m |
| Superficie | 29,33 km² |
Benquet est une commune française, située dans le département des Landes (40) et la région Aquitaine. Ses habitants sont les Benquetois.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Benquet se situe à 8 km au sud de Mont-de-Marsan, dans le pays de Marsan, marquant la transition entre la Haute Lande et de la région agricole de la Chalosse.
Ses communes limitrophes sont Saint Pierre-du-Mont, Bretagne-de-Marsan, Saint-Maurice-sur-Adour, Saint-Sever, Bas-Mauco et Haut-Mauco.
[modifier] Histoire
[modifier] Formation
Le peuplement de Benquet et ses environs, petite région de l'ancienne province de Gascogne située entre l'Adour et la Midouze, se structure essentiellement entre les VIe et XIVe siècles, autour des premières églises de la Chrétienté, lesquelles forment les noyaux des futurs villages. Cette occupation du territoire s’opère en trois vagues successives qui, à Benquet, se matérialisent par les constructions suivantes :
À partir du VIIe siècle, la christianisation est largement entamée, surtout à proximité de l’Adour. Une église mérovingienne est probablement édifiée à Saint-Christau.
Le IXe siècle voit le triomphe du christianisme. Le réseau paroissial s’étoffe. L'église Saint-Jean-Baptiste de Benquet s’élève parmi d'autres dans les grands espaces vides laissés entre les églises primitives. Autour d’elles, l’habitat, les terroirs et les chemins s’organisent. Une motte féodale, appelée tuc en Gascogne, est élevée pour y établir la résidence du seigneur et assurer la surveillance de l’environnement afin de renforcer la sécurité des points de péages. C’est le cas à Benquet.
Vers l’an Mil, apparaît la dernière génération de paroisses dont le terroir est le plus souvent réduit : c'est le cas de Saint-Pé-d’Alis (ou Saint-Pedalis, Saint-Pé-d'Alys, Saint-Pé-d'Aris, signifiant St Pierre aux liens) à Benquet au quartier de la Chine. Elle disparaît au milieu du XVIIIe siècle. L’actuelle statue de Saint Pierre perpétue son souvenir depuis 1894.
Au cours de l’Histoire, ces trois paroisses fusionnent successivement autour de Saint-Jean-Baptiste, l’église principale, pour ne plus former qu’une seule entité religieuse, préfigurant la physionomie du village actuel, qui acquiert le statut de commune à la Révolution française[1]. La paroisse a, quant elle, perdu son autonomie et Benquet n'est plus de nos jours qu'un simple « relais paroissial » de la paroisse Saint-Martin-du-Marsan[2], créée le 8 septembre 1996, et qui regroupe sept villages[3].
La tradition orale rapporte l’existence d’une église qui aurait brûlé. Celle-ci daterait du Xe siècle et se serait située au lieu-dit Pelouha, en bordure du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Au bourg de Benquet, la chapelle seigneuriale Notre-Dame-du-Bourg se dressait à l’emplacement du bâtiment ancien de l’école et de la bibliothèque. En 1831, cette ancienne chapelle, en très mauvais état, est réparée et transformée pour y établir une maison commune, une école, ainsi qu’un logement de fonction à l’attention du garde champêtre et de l’instituteur[4].
[modifier] Guerre de Cent Ans
Benquet, et plus particulièrement La Plaine, garde la trace dans sa mémoire collective d'un combat, ou d'une simple échauffourée, qui aurait opposé pendant la guerre de Cent Ans des soldats français à des soldats d'occupation. Les cadavres anglais auraient été inhumés dans une parcelle[5], aujourd'hui plantée d'arbres, qui porte encore le nom de « Cimetière des Anglais »[6].
[modifier] Guerres de religion
Quand Martin Luther propose en 1517 à l'église catholique de se réformer, il déclenche des bouleversements dans toute l'Europe. La reine Marguerite de Navarre, qui séjourne souvent à Mont-de-Marsan, s'intéresse à ces nouvelles idées, qui sont propagées par des prédicants. Ainsi sont convertis dans les Landes des religieux, bourgeois, artisans, paysans, mais aussi des nobles, parmi lesquels Rolland de Chauveron, seigneur de Benquet.
En 1560, Jeanne d'Albret se convertit au protestantisme et par l’ordonnance du 19 juillet 1561, elle impose le calvinisme dans son royaume. La même année, la régente Catherine de Médicis charge Blaise de Monluc d'assurer l'ordre en Guyenne. En 1562, une bande armée de huguenots, menée par Montgomery, massacre des habitants de Saint-Christau et en saccagent l'église, qui sera reconstruite en 1563.
Il s'agit d'un exemple des prémices d'une longue guerre civile de 36 ans (1562-1598), qui se décompose en huit guerres de religion. La troisième d'entre elles est éprouvante pour les Landes. Catherine de Médicis interdit le culte réformé et confisque tous les domaines de Jeanne d'Albret. Les protestants sont battus à la bataille de Jarnac et à Bordeaux, 579 « hérétiques » sont condamnés à mort. Parmi eux se trouve Rolland de Chauveron, seigneur de Benquet[4].
En 1572, année du massacre de la Saint-Barthélemy, l'église Saint-Jean-Baptiste de Benquet est gravement endommagée par une bande armée huguenote et le prêtre Jean Pescay est assassiné.
En 1598, la signature de l'édit de Nantes par le roi de France Henri IV met un terme aux guerres de religion. Celui-ci possédait à Benquet un pied-à-terre : la maison Château-Vieux, aujourd'hui disparue.
[modifier] Les Cagots
Les civilisations génèrent parfois des catégories d'êtres humains relégués tout en bas de l'échelle sociale, frappés par la répulsion et le mépris. Ce fut le cas dans le sud ouest de la France, du haut Moyen Age jusqu'au XIXe siècle. Dans les Landes, au regard des limites administratives de l'actuel département, plus d'une centaine de villages eurent ainsi une communauté de « cagots ».
Ce fut le cas à Benquet, mais la mémoire collective n'en garde pas le souvenir, signe qu'ils ont dû être assimilés relativement rapidement à la population. On retrouve cependant leur trace grâce à leur nom : comme ils sont souvent désignés par leur prénom et le nom de leur paroisse, on a pu retrouver, dans une douzaine de villages landais, des cagots benquetois, comme par exemple, en 1695, le mariage de Marie de Benquet à Baigts.
En 1714, on signale seulement à Benquet « deux maisons de crestians », sans autre précision. Certains toponymes apportent des informations, comme les lieudits Coy[7] ou Coye[8], signifiant panier d'osier, laissant supposer que des communautés de cagots auraient pu vivre en ces lieux, les cagots étant spécialistes de la vannerie et du travail du bois[4].
[modifier] La Révolution française
Le 9 mars 1789, les habitants de la baronnie de Benquet se réunissent « au sous de la cloche », probablement dans la première église Saint-Jean-Baptiste, pour exprimer dans un « cahier de paroisse » leurs « vœux et réclamations » en préparation de la convocation des États généraux, prévue le 5 mai 1789.
Le juge de Benquet étant absent, c'est un ancien, Jean Baignères, qui préside l'assemblée. Le procès verbal est rédigé par le greffier Destenabes. Pour participer, il faut être français ou naturalisé et âgé de plus de vingt-cinq ans. Chacun figure dans le rôle nominatif des impôt et fait partie de la communauté benquetoise, composée alors de deux cent cinquante feux. Lecture est faite de la lettre envoyée de Versailles le 24 janvier, dans laquelle le roi Louis XVI ordonne la convocation des États généraux. Lecture est faite également du règlement annexe et de l'ordonnance du Lieutenant Général de la Sénéchaussée, qui précisent toutes les dispositions à prendre.
Dans chaque paroisse comme Benquet, concernant les gens du Tiers état, un cahier de paroisse est rédigé. Tous les cahiers de paroisses de la Sénéchaussée sont apportés le lendemain 10 mars à Saint-Sever par trois représentants élus pour être fondus en un seul cahier de doléances. À Benquet, ceux qui savent écrire apposent leur signature sur le document. Les trois premiers notables se voient confier le cahier de paroisse, mais son contenu ne nous est pas connu[4].
[modifier] Second Empire
Le 20 et 21 décembre 1851, les Français acceptent par plébiscite les réformes du « prince-président » Louis Napoléon Bonaparte, ratifiant le coup d'État du 2 décembre 1851. La Constitution de 1852, promulguée le 14 janvier 1852, jette les bases du Second Empire. L'adhésion se manifeste à Benquet par le texte suivant, qui lui est adressé par le conseil municipal du 18 janvier 1852 :
- « Monsieur le Prince Louis Napoléon Bonaparte, Président de la République Française,
- L'enthousiasme avec lequel la fête Nationale du 11 courant a été célébrée dans toute l'étendue de la France prouve à la fois la sincérité du vote des 20 et 21 décembre et la profonde reconnaissance que la nation entière a pour l'immense service que vous lui avez rendu. La religion protégée, la propriété respectée, les liens sacrés de la famille assurés, le hideux socialisme enfin à jamais vaincu, tel est, Prince, le prix de votre noble et courageuse entreprise ! Persévérez, Prince, dans la voie que vous vous êtes tracée et la France, grâce à vous, va enfin redevenir la puissance protectrice des nations civilisées !
- Les membres du Conseil Municipal de la commune de Benquet, en vous adressant l'expression de leur chaleureuse adhésion, vous prient d'agréer l'assurance de leur loyal concours pour la réalisation de vos grands projets et celle de leurs respectueux sentiments ».
Louis Napoléon Bonaparte annonce la même année son intention de rétablir l'empire héréditaire et de prendre le nom de Napoléon III. Cela est favorablement accueilli à Benquet, où une nouvelle « adresse » est rédigée à l'attention du Prince le 14 septembre 1852. Des avatars et un désastre marquent la fin du Second Empire, mais le département des Landes garde aussi en mémoire l'œuvre d'assainissement et de mise en valeur de son territoire, matérialisée par la loi du 19 juin 1857[4].
[modifier] Deuxième guerre mondiale
Le 3 septembre 1939, la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l'Allemagne nazie. Le soir même commence l'évacuation de la population civile d'Alsace vers des régions plus éloignées, notamment du sud ouest de la France. Les Landes deviennent la destination d'une partie de la population du Haut-Rhin, soit 50.000 habitants, dont 319 en provenance de Muespach-le-Haut, accompagnés de leur curé. Ces derniers rejoingnent la gare de Dannemarie, à 20 km de chez eux, où ils attendent sept jours le départ du convoi de wagons de marchandises, car les trains militaires sont prioritaires. Le voyage à travers le centre de la France par des voies secondaires dure quatre jours. Ils arrivent enfin en gare de Grenade-sur-l'Adour avant d'être dirigés sur Benquet par convoi militaire.
La municipalié a entre-temps été avertie par la préfecture des Landes. Elle est chargée d'organiser leur hébergement. Le maire M. Labayle et son secrétaire, le garde champêtre M. Tauzin, l'« intendant des réfugiés » M. Jean-Baptiste Barrère déploient des efforts considérables mais tous les régugiés ne sont pas logés la première nuit. Les platanes du bourg et les loges des vaches des arènes en abritent un certain nombre. Par la suite, après la réquisition de maisons ou pièces vides en plus ou moins bon état et par la solidarité des benquetois, les 82 familles sont toutes hébergées dans un confort relatif, parfois à plusieurs dans une même pièce, des tentures faisant office de cloisons.
La vie s'organise progressivement malgré la différence de dialectes et de genres de vie. Les hommes valides et non mobilisés sont employés dans des fermes ou des entreprises de Mont-de-Marsan. Les jeunes de 17 à 20 ans sont réquisitionnés à la poudrerie de Saint-Médard-en-Jalles. L'intendant, mandaté par les autorités, gère les finances des réfugiés (dotations de l'Etat, frais de réparation des logements, etc.). Une année passe, marquée par la drôle de guerre, la défaite rapide des armées françaises, l'appel du maréchal Pétain, la capitulation de la France, le départ à Londres du général de Gaulle, la signature de l'armistice, la fin de la Troisième République. Durant cette période, la population alsacienne réfugiée à Benquet enregistre deux mariages, quatre naissance et trois en décès.
Le retour en Alsace a lieu en septembre 1940. Beaucoup d'Alsaciens ont alors la douleur de constater que leurs maisons ont été pillées par les différentes troupes qui y ont séjourné et que leur région a été intégrée au Troisième Reich et germanisée[9].
[modifier] Origine du nom
Selon Michel Grosclaude, le nom désigne « une oseraie », un lieu planté d'osiers destinés à produire des liens. Du latin vincio, je lie, comme le terme gascon vencilh, lien. Le v se prononce partout [b], le suffixe –et, du latin –etum, désigne habituellement un collectif végétal, comme dans arboretum, ou dans Haget, Sanguinet, Cassanet, Bernet[10].
[modifier] Administration
La commune de Benquet est rattachée successivement aux cantons de :
- 1793 : Grenade-sur-l'Adour
- 1801 : Grenade-sur-l'Adour
- 1948 : Mont-de-Marsan
- 1973 : Mont-de-Marsan-Sud
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 2001 | 2014 | Pierre Mallet | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
La population traditonnelle vit de l'agriculture. Après une lente diminution jusqu'à la fin des années 1960, la démographie connaît un nouveau dynamisme liée à la rurbanisation. Une part grandissante de la population vit ainsi à Benquet mais dépendant économiquement de Mont-de-Marsan.
[modifier] Économie
Culture du maïs, élevage de canards et d'oies, production de foie gras. Centre de recherche de l'INRA.
[modifier] Lieux et monuments
- Église de Saint-Christau (XIe siècle), avec son clocher landais typique. Cette dernière a été rebâtie en 1563, après son saccage et le massacre d'habitants par les troupes huguenotes de Montgomery [12]. À noter, dans l'enclos, la tombe de Bertrand Petit Loustau, ancien garde du corps de Louis XVI, mort à Benquet en 1831. Présence également de la sépulture d'un chevalier, compagnon de Saint-Louis. Le son des cloches de l'église a la réputation d'écarter l'orage et la grêle.
- Château de Laurens Castelet, non ouvert à la visite, construit en 1872. L'aile gauche, la plus ancienne, était la demeure du marquis de Cornulier. Un cèdre centenaire est visible sur le domaine.
- Église Saint-Jean-Baptiste de Benquet (vers 1885). L'autel est l'œuvre d'Éloi Ducom (1854-1944), qui s'est inspiré de La Cène du peintre Léonard de Vinci.
[modifier] Saint Jacques-de-Compostelle
Benquet est une étape du chemin de Saint-Jacques sur la voie limousine. L'actuelle route Saint-Jacques emprunte un tronçon de l'itinéraire historique du Camin Sin Yaques, et le lieudit l'Espitaou[13] marque la présence d'un ancien hôpital[14], accueillant les pélèrins au Moyen Âge. Une source[15] dite « miraculeuse » sur une propriété privée, à proximité de l'église de Saint-Christau, a la réputation de pouvoir guérir les maladies de peau.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Jehan Bernard de Benquet, vassal du prince de Navarre, était Sénéchal de Marsan et de Gabardan.
- Géraud de Benquet, seigneur d'Arblade-Brassal, né à Benquet au XVe siècle, est un diplomate du roi Louis XI. En remerciement des services rendus à la maison de Bourbon et au comte de Beaujeu, il est nommé capitaine et gouverneur des seigneuries de Manciet et Eauze. Il est confirmé dans ces commandements en décembre 1485 par le roi Charles VIII, sous la tutelle de la régente Anne de Beaujeu, fille de Louis XI[4].
- Jeanne d'Albret séjourne deux jours à Benquet, probablement en 1555 alors qu'elle fait son entrée dans ses États suite au décès à Hagetmau de son père, Henri II de Navarre. Elle est accompagnée de son mari Antoine de Bourbon et leur fils âgé d'un an et demi, le futur roi Henri IV. Elle loge avec son fils au château vieux. Sa chambre est est à l'angle sud est, au premier étage[4].
- Jean-Baptiste Papin, comte de Saint-Christau, homme politique et juriste français, mort à Benquet en 1809 et inhumé au Panthéon de Paris.
- Eugène Labayle, officier benquetois ayant participé à la bataille de Wagram. Grièvement blessé, il est amputé de la jambe gauche. Il reçoit la médaille de Sainte-Hélène. Retiré à Juite[16], il manifeste une vénération pour Napoléon, et se recueille matin et soir devant une statuette de l'empereur[4].
[modifier] Jumelage
Muespach-le-Haut (France), en souvenir des civils alsaciens qui ont trouvé refuge dans le village landais au début de la Seconde Guerre mondiale. Deux cérémonies de jumelage ont lieu, respectivement le 14 juillet 1980 à Benquet et le 2 août 1981 à Muespach-le-Haut. Les retrouvailles quarante ans après les faits ont permis de tisser des liens d'amitié transmis aux générations suivantes. Celle-ci est devenue une véritable institution dans 35 communes des Landes[9].
[modifier] Événements
- Festival de musique Atout Choeurs chaque année au début du mois de mai. Sa première édition a eu lieu en 2002.
- Fêtes de Benquet en début juillet.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
[modifier] Notes et références
- ↑ Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793)
- ↑ Dépendante du diocèse d'Aire et Dax
- ↑ Benquet, Bougue, Bretagne-de-Marsan, Haut-Mauco, Laglorieuse, Mazerolles, Saint-Perdon
- ↑ a b c d e f g h Yves Pabon, Benquet et son histoire, bulletin municipal.
- ↑ À l'angle nord de la route du Sarrat et du chemin de Laouga
- ↑ Yves Pabon, Bulletin municipal de Benquet n°69, année 2009
- ↑ À l'est de la paroisse disparue de Saint-Pé-d'Alis
- ↑ Annexe de Saint-Christau au nord, ou de Castet Charlat à l'ouest
- ↑ a b Yves Pabon, Bulletin municipal de Benquet n°70, année 2009
- ↑ Bénédicte Boyrie-Fénié confirme cette hypothèse
- ↑ Benquet sur le site de Cassini
- ↑ Voir : Guerres de religions dans les Landes
- ↑ Visible sur carte IGN 1/25 000e, 1542 est
- ↑ Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes, Francis Zapata et Jean-Pierre Rousset, éditions Sud-Ouest
- ↑ Dite « source des cristalles »
- ↑ Route de Bretagne-de-Marsan
[modifier] Liens externes
- Site de la commune de Benquet
- Chemins de Saint Jacques dans les Landes
- Chemins de Saint Jacques en Aquitaine
- Routes, Voies et Lieux-dits de Benquet
- Site des Roitelets de Benquet basketball
| Étape précédente Saint Pierre-du-Mont |
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