Benoît Puga
| Benoît Puga | |
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Le général Benoît Puga, le 20 avril 2012.
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| Naissance | 30 janvier 1953 Saint-Mandé |
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| Origine | |
| Allégeance | Armée de terre |
| Grade | Général d'armée |
| Années de service | 1973 – |
| Commandement | 2e régiment étranger de parachutistes Commandement des opérations spéciales Direction du renseignement militaire |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur Grand officier de l'ordre national du Mérite Croix de la Valeur militaire avec huit citations |
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Benoît Puga, né le 30 janvier 1953 à Saint-Mandé, est un général d'armée français, chef d'état-major particulier du président de la République depuis le 5 mars 2010.
Sommaire |
Formation [modifier]
Benoit Puga fut élevé dans une famille de militaires traditionalistes. Son père, officier de cavalerie, finit sa carrière comme lieutenant-colonel commandant le 27e régiment de dragons qu'il engagea dans le putsch d'Alger en 1961[1]. Après deux années de corniche au Prytanée national militaire[2], il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr comme élève-officier en septembre 1973. À l'issue de sa scolarité, il choisit l'infanterie et rejoint l'École d'application de l'infanterie à Montpellier.
Opérations extérieures [modifier]
Après deux années en qualité de chef de section sur chars AMX-13-SS 11, avec le grade de lieutenant, au sein du 1er Groupe de Chasseurs de Reims, et un séjour au sein d'une unité d'hélicoptères de reconnaissance, il rejoint le 2e régiment étranger de parachutistes à Calvi en avril 1978. Avec ce régiment il effectue de nombreuses opérations extérieures. Il participe notamment au sauvetage de Kolwezi en mai 1978, et intervient au Gabon en 1979, à Djibouti en 1980 et 1981, au Liban en 1982, en République centrafricaine en 1983, et enfin au Tchad (opération Manta) en 1984.
Entre août 1984 et juin 1989, il est successivement officier de quart au centre opérationnel de l'armée de terre, chargé de mission au sein du groupe d'études stratégiques du SGDN, stagiaire à l'École supérieure de guerre, puis au Cours supérieur interarmées.
En 1989, il prend le commandement d'un bataillon de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, Promotion Capitaine Hamacek (mort pour la France), puis retourne en 1992 à l'état-major de l'armée de terre où il travaille à la réorganisation du commandement opérationnel et à la rédaction du Livre Blanc sur la défense.
En 1994, il est détaché en ex-Yougoslavie comme assistant militaire du général Bertrand de la Presle, puis comme conseiller militaire de Carl Bildt.
En août 1996, il est désigné pour commander le 2e régiment étranger de parachutistes avec lequel il participe notamment aux opérations Almandin en République centrafricaine et Pélican au Congo.
Professeur et officier d'état-major [modifier]
À partir de 1998, il est successivement professeur au Collège interarmées de défense, à nouveau conseiller militaire de Carl Bildt, auditeur de l'IHEDN et du CHEM, adjoint de l'amiral chef du Centre opérationnel interarmées (COIA), et chef du Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO).
En 2004, il est nommé général commandant les opérations spéciales (GCOS).
En 2007, il est nommé sous-chef opérations au sein de l'état-major des armées.
Au conseil des ministres du 2 juillet 2008, il est nommé directeur du renseignement militaire et prend ses fonctions le 1er septembre 2008.
En 2009, le général Puga est venu personnellement inspecter le chantier de construction du mur de séparation en acier entre l'Égypte et la bande de Gaza.
Le 5 mars 2010, il est nommé chef d'état-major particulier du président de la République en remplacement de l'amiral Édouard Guillaud, nommé chef d'état-major des armées[3]. Il est maintenu à ce poste par le successeur de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, le socialiste François Hollande.
Décorations [modifier]
Intitulés [modifier]
- Commandeur de la Légion d'honneur
- Grand officier de l'ordre national du Mérite
- Croix de la Valeur militaire avec huit citations
- Croix du combattant
- Médaille d'Outre-Mer
- Médaille de la Défense nationale (échelon bronze)
- Médaille de reconnaissance de la Nation
- Médaille commémorative française
- Croix de la bravoure militaire zaïroise
- Médaille de l'ONU pour l'ex-Yougoslavie
- Médaille de l'OTAN pour l'ex-Yougoslavie
- Médaille de la MISAB (Médaille Interafricaine de Sauvegarde des Accords de Bangui)
Notes et références [modifier]
- In Le Point du 7 février 2013, p.44
- Voir l'annuaire de l'AAAEPNM (Association amicale des anciens élèves du Prytanée national militaire).
- Arrêté du 5 mars 2010 portant nomination et cessation de fonctions à la présidence de la République
- Militaire français du XXe siècle
- Militaire français du XXIe siècle
- Général français du XXIe siècle
- Officier de Légion étrangère
- Élève du Prytanée national militaire
- Élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr
- Commandeur de la Légion d'honneur
- Grand officier de l'ordre national du Mérite
- Naissance en 1953
- Direction du renseignement militaire
- État-major particulier du président de la République française