Beni Oulbane

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Beni Oulbane
Noms
Nom algérien بنى ولبان
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Skikda
Daïra Sidi Mezghiche
Code ONS 2121
Démographie
Population 25 074 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 36° 37′ 37″ N 6° 38′ 20″ E / 36.62683, 6.63888 ()36° 37′ 37″ Nord 6° 38′ 20″ Est / 36.62683, 6.63888 ()  
Localisation
Localisation de la commune dans la Wilaya de Skikda
Localisation de la commune dans la Wilaya de Skikda

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Beni Oulbane

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Beni Oulbane

Beni Oulbane est une commune de la wilaya de Skikda en Algérie. Aussi appelé Bani Oualben, Beni Ouelben ou Banu Ouelban

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé dans la plaine entre Constantine et Skikda, près de Semendou, proche du Jabal Segaou et du Jabal de Sidi Driss du nom d'un Saint descendant des Idrissides (dynastie arabe zaydite) du Maghreb al-Aqsa.

Histoire[modifier | modifier le code]

Beni Ouelbane contient une mosquée construite par la femme du Bey de Constantine en 1666 en l'honneur de Sidi Driss al-Idrissi et contient des dépouilles de saints venu du Sahara et de la famille arabe des Marabouts de Bou Hamam de Sidi Okba à Biskra, la zone est peuplée de tribus arabes et berbères, selon E.Carettte Les Beni Ouelban se sont divisés en 1840 en deux et étaient classé parmi les arabes ethniques pour une partie et kabyles pour l'autre, certain sont de souche Idrissides (Sidi Driss), d'autres arabes hilalienne et les berbères kutamas[2]. recensé dans l'études qui classe en l’occurrence 300 arabes et 300 kabyles.

Une explication sur l'arabisation de cette zone due à l'implantation de tribus arabe dans ce secteur en l’occurrence le caïdat de la deirah des arabes Oulad Braham (Voir "tableau de la situation des établissements français dans l’Algérie, Volume 4, [1840]) qui commandait sur tout le Sahel de Skikda depuis l’actuel commune de Beni Ouleben un autre faisceau d'explications serait ce que Ibn Khaldoun al-Hadrami a souligné, c'est que certains des grands groupes Berbères (Houara, Nefzaua, Louata et Kutama.), déjà arabisés, depuis à la fin du XIVe siècle, "refondés" et ayant intégrés dans leur sein des groupes arabes Hilaliens et Sulaymites citons par exemple  :

Les Hananecha, proche de Souk Ahras. .

Les Nemamcha, à côté de Tébessa .

Les Harakta, près d'Ain-Beida..

Les Beni Ouelbane, près de Semendou (Skikda) .

Lié avec d'autre fractions arabe Constantinoise enchevêtrées par le contacte comme :

Les Beni-Merdès, près de Annaba

Les Dreid, Annaba, région de l'oued Zenati et Tebessa

Les Garfa (Karfa), entre Ain Beida et l'Oued Zenati

Les Attia, à Ain Mokra et surement ver Skikda

Les Oulad Madi, à Bord Bou Areridj

Les Oluad Saola, à Biskra

et les Daouida, entre le Zab et le Hodna

Ainsi selon la revue de l'Orient et de l'Algérie, bulletin de la société oriental, 1847 (rédacteur Mac Carthy) , à la page 370 au Cercle de Philippeville :

«Les Beni-Ouelben (50 kilom. N), de race kabyle et Arabe mélangée, sont sans influence, bien que ce disant d'origine noble. Ils sont divisés en quatre fractions, et au nombres de 615, cultivateurs et PASTEURS» [3]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wilaya de Skikda : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
  2. ORIGINE ET MIGRATIONS DES PRINCIPALES TRIBUS DE L’ALGÉRIE
    PAR E. CARETTE http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104729j/f457.image
  3. Revue de l'Orient et de L'Algérie: bulletin de la Société orientale (Livre numérique Google) ☀Société orientale, 1847http://books.google.fr/books?id=ByEYAAAAYAAJ&hl=fr&pg=PA370#v=onepage&q&f=false