Ben Weyts

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Ben Weyts

Ben L.G. Weyts, né le 12 novembre 1970 à Louvain est un homme politique belge flamand, membre de la N-VA.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Ben Weyts est diplômé en sciences politiques à l'Université de Gand où il a été l'un des fondateurs de la Vlaams Nationale Studentenunie (VNSU).

Carrière politique[modifier | modifier le code]

D'abord assistant universitaire de la Volksunie, il est devenu porte-parole de ce parti puis de la N-VA ; après la nomination en 2004 de Geert Bourgeois comme ministre flamand, Ben Weyts y devient son porte-parole, puis son chef de cabinet de 2005 à 2008.

Il succède à la Chambre à Herman Van Rompuy lorsque celui-ci prend la direction du gouvernement.

En 2011, il est désigné comme nouveau vice-président de la N-VA.

Ses thèmes de prédilection sont les questions communautaires, la division de Bruxelles-Hal-Vilvorde, le fonctionnement de la police et l'efficacité de la gouvernance.

Lors des élections de juin 2010, il est réélu pour la N-VA dans la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le 18 octobre suivant, il dépose une proposition pour la division de cet arrondissement électoral et mène les négociations pour la N-VA ; son intransigeance lui vaut, de la part des francophones, le surnom de Ben Laden.

Fin janvier 2011, il attire l'attention des médias francophones en demandant que les professionnels de la santé connaissent la langue de la région dans laquelle ils travaillent ; ainsi devraient-ils être bilingues à Bruxelles[1].

En mars 2011, il fait trébucher Fernand Koekelberg, commissaire général de la police fédérale, en exhumant une de ses circulaires, et provoque une enquête qui débouche sur la démission du commissaire général[2].

En décembre 2012, lorsqu'il est reproché à l'ambassadeur balge Jan de Bruyne, étiqueté N-VA, de n'avoir utilisé que le néerlandais lors d'une mission au Congo-Brazzaville, organisée par l'agence à l'exportation flamande et à laquelle s'étaient jointes les agences wallonne et bruxelloise, de n'avoir pas cité une seule fois la Belgique et de s'en prendre au pays hôte, Ben Weyts se fait remarquer en parlant au nom de la N-VA d'« indignation sélective »[3].

Polémique liée au sympathisant nazi Bob Maes[modifier | modifier le code]

En octobre 2014, l'opposition demande sa démission en raison de sa présence au 90e anniversaire de Bob Maes, sympathisant nazi, collaborateur pendant la Seconde Guerre mondiale et fondateur du Vlaamse Militanten Orde (VMO)[4].

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • Membre du CPAS de Beersel (2006-2009);
  • Conseiller communal à Beersel (2013-)
  • Député fédéral du 31 décembre 2008 au 24 mai 2014.
  • Député flamand du 25 mai 2014 au 25 juillet 2014 (devient ministre)
    • Sénateur de communauté (2014-)
  • Ministre flamand de la Mobilité et des Travaux publics, du Bien-Être animal et du Tourisme (2014-)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. bvb, "N-VA wil tweetaligheid opleggen aan Brusselse artsen en verpleegkundigen" dans destandaard.be, quotidien belge du 21 janvier 2011, consulté le 16 octobre 2014.
  2. M.Bu, « Koekelberg : les coulisses d'un lâchage politique » dans LaLibre.be, quotidien belge du 8 mars 2011, consulté le 16 octobre 2014.
  3. « Ambassadeur peu diplomate: de l'« indignation sélective » pour la N-VA » dans lesoir.be, quotidien belge du 24 décembre 2012, consulté le 16 octobre 2014.
  4. "Linkse oppositie eist ontslag Theo Francken na feestje oud-VMO-leider Bob Maes" dans demorgen.be, quotidien belge du 14 octobre 2014, consulté le 16 octobre 2014.