Bellefontaine (Val-d'Oise)

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Bellefontaine
La tour de l'église Saint-Nicolas date en partie du XIIe siècle.
La tour de l'église Saint-Nicolas date en partie du XIIe siècle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Luzarches
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de France
Maire
Mandat
Alain Rincheval
2008-2014
Code postal 95270
Code commune 95055
Démographie
Gentilé Bellifontain
Population
municipale
433 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 00″ N 2° 28′ 00″ E / 49.1, 2.4667 ()49° 06′ 00″ Nord 2° 28′ 00″ Est / 49.1, 2.4667 ()  
Altitude 62 m (min. : 59 m) (max. : 139 m)
Superficie 7,53 km2
Localisation

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Bellefontaine
Liens
Site web http://www.bellefontaine.fr/

Bellefontaine est une commune du Val-d'Oise située dans la vallée de l'Ysieux, au nord de la plaine de France, à l'orée de la forêt de Chantilly et à environ 30 km au nord de Paris.

Ses habitants sont les Bellifontain(e)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur le village.

Bellefontaine se situe au nord du Val-d'Oise, pratiquement à la limite avec l'département de l'Oise, dans la vallée de l'Ysieux et sur la RD 922, à côté de Fosses et à une distance orthodromique de 28,5 km au nord-nord-est de Paris. La distance routière de la capitale est de 41 km par Fosses, la RD 317, la RD 16 et l'autoroute A1 via le connecteur no 7 à Saint-Witz. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est à 18 km par le même itinéraire. Le chef-lieu de canton Luzarches, à l'ouest, est éloigné de 4,3 km, et la gare de Survilliers - Fosses, à l'ouest, de 4,7 km. Bellefontaine est desservi par la ligne 95-01 qui ne fonctionne que du lundi au vendredi en pleine journée, à raison de cinq aller-retours, ainsi que par la ligne 95-10, qui, le matin et le soir, établit la correspondance avec le RER D à Louvres respectivement Goussainville, à raison de deux aller-retours au total. Le terminus de la ligne R2 « Fosses / Mairie-annexe », fréquemment desservi du lundi au samedi, est éloigné de 1,8 km.

Bellefontaine compte sept communes limitrophes. Luzarches, commune la plus étendue du département, côtoie Bellefontaine au nord, bien que cette ville se situe à l'ouest de Bellefontaine. La petite commune du Plessis-Luzarches arrive presque jusqu'au carrefour au centre de Bellefontaine, la limite entre les deux villages étant représentée ici par la RD 922. En revanche, Bellefontaine arrive jusque devant les dernières maisons au nord du vieux village de Fosses. Près d'ici, se trouve la limite commune avec Marly-la-Ville, qui ne représente que 660 m. Ceci s'explique par une incursion de Puiseux-en-France vers le nord, avec une frange de terrain assez étroite. Au sud, la limite commune avec Châtenay-en-France ne représente que 8 400 m[1].

Communes limitrophes de Bellefontaine (Val-d'Oise)
Luzarches
Le Plessis-Luzarches Bellefontaine (Val-d'Oise) Fosses
Marly-la-Ville
Jagny-sous-Bois Châtenay-en-France Puiseux-en-France
Étang au golf de Plessis-Bellefontaine.

Le paysage est marqué par la vallée de l'Ysieux, orientée est-ouest, où coule le petit ruisseau qui prend sa source à Fosses, et qui est alimenté de fur et à mesure par une multitude de petites sources et de courts ruisseaux, insuffisants toutefois pour lui donner de l'envergure. Le passage de l'Ysieux s'accompagne donc de prés humides, marécages et anciennes cressonnières[2], abandonnées depuis le début des années 1970. Le point le plus bas de la commune se situe à l'endroit où l'Ysieux quitte le territoire communal, à 59 m au-dessus du niveau de la mer. Le terrain monte vers le nord, en direction de la forêt de Chantilly, mais plus encore vers le sud, vers la plaine de France, qui cumule à 139 m sur le territoire de Bellefontaine. Des vallons secondaires animent le relief, et des petits bois sont parsemés dans le paysage particulièrement bien préservé ici. Sur les hauteurs, la vue s'étend sur l'ensemble des communes environnantes. Le golf du Plessis-Bellefontaine occupe un site entre le bois de Jagny et les deux villages, rappelant un vaste jardin à l'anglaise. De nombreux chemins ruraux se prêtent à la randonnée pédestre, si bien au nord qu'au sud de la vallée de l'Ysieux. Bellefontaine est membre à part entière du Parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bellefontaine - La Grande Rue vers 1900.

Le nom de Bellefontaine provient du latin bella fontana, belle source.

Le site est occupé dès l'époque néolithique comme l'atteste la découverte de sept sites sur son territoire. Plusieurs mégalithes et outils en silex ont été mis au jour. Le village dépend au Moyen Âge de la châtellenie de Luzarches jusqu'au XIIIe siècle, puis devient une seigneurie de Juvénal des Ursins, prévôt des marchands de Paris, et enfin des Molé au XVIIIe siècle.

La commune est adhérente du Parc naturel régional Oise-Pays de France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Bellefontaine
Blason de Bellefontaine Blason Taillé: au 1) d'orangé à trois épis de blés empoignés d'argent, celui de senestre recourbé vers la pointe, au 2) d'azur à deux poissons contournés, ployés en pal et s'égouttant d'argent, rangés en barre, celui de la pointe brochant sur l'autre[4].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bellefontaine fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[5]), et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[6],[7].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Alain Rincheval[8]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 433 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265 273 270 237 244 227 226 239 199
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
231 258 266 220 191 208 206 200 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
195 194 220 184 187 191 179 285 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
246 300 314 317 474 485 476 468 432
2011 - - - - - - - -
433 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Le golf de Bellefontaine propose un parcours vallonné de 27 trous et 35 postes de practice sur une superficie totale de 153 hectares (Le tarif indicatif du green-fee 18 trous le week-end est de 46€).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bellefontaine ne compte aucun Monument historique inscrit ou classé.

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  • L'église Saint-Nicolas, rue du Tourneveau : Elle est méntionnée dès le XIIe siècle et a été remanié au XVIe siècle. Les façades ne présentent aucune décoration et sont d'une grande simplicité, avec des fenêtres plein cintre et des contreforts couvert sur le sommet par des tuiles plates, à l'instar des toitures. Les murs sont en moellons noyés dans un abondant mortier, avec absence totale de pierres d'apparat. Le bâtiment est orienté nord-sud-est - sud-nord-ouest. Les éléments méritant l'attention à l'extérieur sont le massif clocher et le narthex, appentis accolé à la façade occidentale, pour sa fine grille en fer forgé. Le clocher est implanté devant l'angle sud-ouest de la nef. Il est coiffé d'un toit en bâtière et appuyé par deux contreforts à chaque angle, structurés par un larmier à la hauteur du sol de l'étage supérieur. Cet étage abrite les cloches et est percée de deux baies abat-son sous plein cintre de chaque côté. Une tourelle d'escalier ronde flanque le clocher au nord-ouest ; elle est également structurée par un larmier à la même hauteur que les contreforts et se rajeunit au-delà, peut avant son toit en poivrière. - La nef aveugle à deux travées est accompagnée de deux bas-côtés avec lesquelles elle forme un seul corps ; le toit est en pente continue. Les croisillons du transept se divisent également en deux travées, plus étroites. - L'église conserve un beau vitrail au-dessus de l'autel de la Vierge, représentant l'arbre de Jessé et consacré en 1524. La partie basse du vitrail se trouvait en mauvais état vers le milieu du XIXe siècle et a été remplacée en 1871 par une reproduction non fidèle à l'original. Les autres vitraux du chœur sont de 1878[11],[12].
  • Le château de Bellefontaine, dans un vaste parc au sud de la RD 922 : Faisant aujourd'hui partie de la maison de retraite des artisans établi sur son ancien domaine, ce petit château de style classique peut être considéré comme construction du XIXe siècle. Il s'agit plus concrètement d'une partie du corps central d'un grand édifice à deux cours, séparées par des pavillons et entourées de fossés, construit au second quart du XVIIe siècle pour Barnabé Maynard, conseiller et maître d'hôtel du roi. Ce château avait déjà été le fruit de la reconstruction d'un château plus ancien, mais une estampe de 1784 le présente déjà en ruine. Les ailes latérales ont été démolies par la suite, et le bâtiment subsistant a été restauré et remanié en 1840. C'est à cette occasion que les deux faux avant-corps ont été ajoutés à gauche et à droite[13],[11]. Dans le parc, se trouvent toujours les anciennes écuries, de la même architecture que le château, et conservées dans un état proche de celui d'origine[14].
  • Le colombier du château, RD 922 : Sa partie basse date encore de la seconde moitié du XVIe siècle. Sa situation à l'écart de l'ancienne ferme du château est inhabituelle pour la région, mais il y avait toutefois une allée d'accès au château passant à côté du colombier, et il formait jadis un ensemble avec l'« auditoire » ou salles de justice (aujourd’hui disparu), construit par le seigneur vers le milieu du XVIIe siècle. Le diamètre du colombier est considérable ; il était directement fonction de la surface des terres que le seigneur possédait. Ainsi, lorsque la ferme avec le colombier fut vendu en 1769, le nouveau propriétaire devait s'engager de désaffecter partiellement le colombier jusqu'à avoir acquis suffisamment de terres. L'intérieur est troujours divisé par un plancher intermédiaire, et une partie des boulins est bouchée[15].
  • Le monument aux morts, au carrefour RD 922 / rue du Tourneveau / rue de Sire Martin : Ce monument rend hommage aux soldats morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Sur une base qui reprend l'obélisque habituel de la plupart des monuments aux morts en milieu rural, fut érigée une statue représentant Marianne. Elle est vêtue d'un long habit descendant au-delà des pieds et coiffé du bonnet phrygien, avec une couronne de laurier autour de la tête, symbole de la victoire. Le regard est dirigé vers le bas, en direction du passant contemplant le monument. De son bras gauche, la Marianne tient un drapeau qui se déploie derrière son torse, non porté par le vent. La statue est blanchie à l'instar de l'ensemble du monument et ne semble pas être sculptée dans la pierre ; il s'agit vraisemblablement d'un objet fabriqué en série de façon industrielle.
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  • Le lavoir, au bout d'une sente partant en direction de l'ouest depuis le carrefour RD 922 / rue des Sablons : Le bassin en pierre est protégé par un toit à deux versants en charpente, appuyé sur quatre poutres aux angles et couvert de tuiles plates. Le sol autour du bassin est pavé. Des photos des années 1990 montrent encore des cloisons en bois munis de fenêtres vers le sud et vers l'ouest ; ils ont été retirés lors de la restauration du lavoir quelque temps après. Sur le pignon nord couvert de lattes, subsiste le panneau en bois portant l'inscription suivante : « Il est expressément défendu sous peine D'AMENDE de déposer du linge sur le banc de la fontaine à boire ni de laver une chose susceptible de troubler l'eau ». En effet, le lavoir est alimenté par une source dont l'eau était donc également destinée à la consommation des habitants ; en lieu et place de cette « fontaine à boire » se trouve aujourd'hui une pompe en fonte. La source est toujours suffisamment abondante pour former un petit ruisseau qui s'écoule vers l'Ysieux[14].
  • La borne d'arpentage, rue des Sablons, à l'angle avec l'allée de la prairie, près du pont sur l'Ysieux : Cette borne, haute de plus d'un mètre, porte une petite croix en fer forgé, et une autre croix est gravée dans la pierre au sommet de la borne. Elle porte une petite plaque métallique avec l'inscription suivante : « Bornage de Bellefontaine - 8 avril 1850 - N. Hurier ». Ce dernier fut donc un arpenteur ayant identifié les limites des différentes propriétés pour permettre leur matérialisation par des bornes. Étant donné que les cadastres existaient déjà, des conflits ont du survenir à Bellefontaine pour motiver ce bornage, et la pose de la borne commémorative illustre l'importance que cette opération devait avoir pour les habitants d'alors.
  • La Fontaine de Bellefontaine, au bout de la rue de la Source, à droite en contrebas : Il faut descendre quelques marches sur le talus de la route pour y accéder. C'est une source captée aménagée en fontaine publique, où il fallait puiser l'eau directement dans le petit bassin que protège une voûte en pierre brute. Tout comme pour le lavoir, des photos relativement récentes montrent que la fontaine a changé d'aspect depuis sa restauration[14]. Ainsi, l'escalier, le mur de soutènement à droite et le muret devant l'ouverture de la voûte ont été ajoutés lors de cette dernière, et la voûte a reçu une façade en pierre de taille.
  • Le menhir dit la Pierre longue, sur le versant sud de la vallée de l'Ysieux, à la lisière est du bois privé « Bois Forest » : Le menhir date du Néolithique. C'est un mince bloc de grès, dont une partie large d'un mètre et haute de deux mètres et demi sortent de terre[16]. Cette partie visible du menhir se termine par une pointe. D'un côté, un grand morceau du mégalithe s'est détaché, et il repose toujours par terre à peu de distance. Une fissure traverse le menhir à la base de la cassure[réf. nécessaire]. La surface du menhir est assez lisse vers l'est, et très structurée vers l'ouest, en direction de la forêt. Aucun chemin public ne s'approche du menhir ; le « Bois Forest » est interdit d'accès.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 23 novembre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  2. Cf. « Histoire de Fosses », sur CGHFM (consulté le 23 novembre 2011).
  3. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 21 novembre 2011).
  4. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3661
  5. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  6. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  7. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  8. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. a et b Cf. Yann Audino et Christian Garcia, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Bellefontaine », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ octobre 1999, p. 449-451 (ISBN 2-84234-056-6) ; p. 450.
  12. Mathieu Lours, « Bellefontaine - Saint-Nicolas », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ 2008, p. 56-57 (ISBN 9782953155402).
  13. Cf. Catherine Crnokrak, Isabelle Lhomel, Christian Olivereau, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine d'Ile-de-France et Conseil général du Val d'Oise,‎ 1998, 104 p. (ISBN 2-905913-23-1).
  14. a, b et c Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Bellefontaine, op. cit., p. 451.
  15. Cf. En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, op. cit., p. 64.
  16. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Bellefontaine, op. cit., p. 449.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]