Belhomert-Guéhouville

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Belhomert-Guéhouville
Image illustrative de l'article Belhomert-Guéhouville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Nogent-le-Rotrou
Canton La Loupe
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Perche
Maire
Mandat
Jean-Louis Igier
2014-2020
Code postal 28240
Code commune 28033
Démographie
Population
municipale
823 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 24″ N 1° 03′ 30″ E / 48.5067, 1.058348° 30′ 24″ Nord 1° 03′ 30″ Est / 48.5067, 1.0583  
Altitude Min. 182 m – Max. 271 m
Superficie 10,95 km2
Localisation

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Belhomert-Guéhouville est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre. Appartenant au Thymerais, elle se situe à la frontière avec le Perche. Son histoire est intimement liée aux seigneurs de Châteauneuf-en-Thymerais. L'un d'eux Hughes Ier y fonda un monastère qui subsista jusqu’à la Révolution.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé sur un axe routier reliant Châteauneuf-en-Thymerais à La Loupe, Belhomert est à la limite du Thymerais et du Perche. Le village se situe non loin de la forêt de Senonches au nord et la forêt de Montecôt au sud.

Carte de Belhomert-Guéhouville et des communes limitrophes.
Article détaillé : forêt de Senonches.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 1er élément Be de Belomer peut représenter le latin beatus, avec la sonorisation de la consonne dentale t intervocalique, puis sa disparition. Beatus Launomarus = Saint Lomer. Nom de personne d’origine germanique.
Réunion réalisée de Belhomert d’avec Guéhouville, sous le nom de Belhomert-Guéhouville, par ordonnance royale du 5 septembre 1834 (Archives Nationales-F 2 II Eure-et-Loir 1, plan annexé à la minute) ; la commune de Guéhouville correspond à la section de la Gravardière de la nouvelle commune.

1090[1] : Hugues, seigneur de Châteauneuf-en-Thymerais, fonda un monastère-prieuré de filles, près de la Forêt de Senonches, au nord-est de La Loupe. L'église et ses bâtiments prirent le nom de Bellomer, en hommage à saint Lomer, abbé de Corbion, qui vécut retiré en ces lieux, et furent consacrés par Geoffroy de Lèves en 1132. Le prieuré fut réuni à l'ordre de Fontevraud et régit sous la règle de saint Benoît, et la prieure était élue pour trois ans, sur confirmation de l’abbesse de Fontevraud. Mathilde, fille de Hugues, en fut la première. Le monastère fut détruit à la Révolution[2].
1795 : profanation du tombeau d’Étienne d'Aligre, chancelier de France.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Belhomert-Guéhouville (Eure-et-Loir).svg

Les armoiries de Belhomert-Guéhouville se blasonnent ainsi :

D'azur à la porte de ville du lieu d'or, ouverte du champ, surmontée d'une banderole d'argent chargée de l'inscription « Beatus Launomatus » en lettres de sable, accompagné en chef dextre d'un écusson d'argent à trois chevrons de gueules et en chef senestre de l'inscription « Belhomert » en lettres gothiques d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 François Perrot    
mars 2014 en cours Jean-Louis Igier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 823 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
505 603 539 451 548 621 612 623 677
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
652 637 682 662 636 630 609 595 536
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550 535 504 456 470 451 410 468 447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
443 437 472 589 773 808 783 800 833
2011 - - - - - - - -
823 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Abbaye de Belhomer de l'ordre de Fontevraud (détruite).

Jumelages[modifier | modifier le code]



Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Laurent-Henri Cottineau, Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, 1935, p. 326, sur Gallica
  2. Louis Joseph Fret, Antiquités et chroniques percheronnes, 1840, p. 428-429
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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