Beauval-en-Caux

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Beauval-en-Caux
Blason de Beauval-en-Caux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Tôtes
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Rivières
Maire
Mandat
Philippe Wemaere
2014-2020
Code postal 76890
Code commune 76063
Démographie
Population
municipale
475 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 52″ N 1° 00′ 55″ E / 49.7477777778, 1.01527777778 ()49° 44′ 52″ Nord 1° 00′ 55″ Est / 49.7477777778, 1.01527777778 ()  
Altitude Min. 84 m – Max. 147 m
Superficie 15,53 km2
Localisation

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Beauval-en-Caux est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Commune constituée par la fusion en 1965, de Beaunay et de Sainte-Geneviève-en-Caux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Beauval-en-Caux

Les armes de la commune de Beauval-en-Caux se blasonnent ainsi :
d’argent au sautoir d’azur chargé d’un chêne arraché d’or, cantonné, en chef, d’un trèfle et en pointe d’un lion léopardé, à dextre d’une tête d’aigle arrachée contournée à senestre d’une merlette le tout de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Philippe Wemaere    
mars 1995 mars 2008 Jean-Pierre Passemar    
1965   Michel Lehoucq    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
540 494 564 525 550 518 518 562 557
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
552 537 495 468 428 421 388 391 346
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
332 330 318 294 262 264 265 295 304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
318 521 457 398 412 436 411 412 461
2011 - - - - - - - -
475 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglises[modifier | modifier le code]

La particularité de Beauval-en-Caux est due à la fusion des deux communes en 1965, Beaunay et Sainte-Geneviève-en-Caux, pour ne créer qu'une seule et même Commune. Beauval-en-Caux dispose donc deux églises, une dans chaque hameau :

  • Église de Beaunay (XIIe-XIIIe siècles) : Située à proximité d'une grande motte féodale - à voir : Les fonts baptismaux à cuve octogonale en pierre dy XIIe siècle. Le clocher à bulbe en tuffeau placé sur le portail.
  • Église de Sainte-Geneviève : Le clocher a été aménagé à même le mur de la façade occidentale. La campanile roman de cette église est unique en Seine-Maritime. On en dénombre seulement trois au nord de la Loire.

Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

  • Le château de Beaunay (XVIe-XVIIe-XVIIIe siècles) : Acquis en 1579 par Jacques Dyel, à sa mort, il lègue le domaine à son neveu Jen Dyel, Baron d'Auffay. Il y construit le manoir au XVIIe siècle. En 1808, Le Baron Le Vavasseur, grand capitaine d'industrie et député de la circonscription en devient propriétaire. Le château est désigné aujourd'hui "château des Etangs".
  • Le château Blanc (XIXe siècle) : Situé sur le hameau de Sainte-Geneviève et construit vers 1810, il fut remanié vers 1860. Le bâtiment a été établi à l'emplacement d'une ancienne ferme si l'on en juge l'importance du pigeonnier.
    • Le Pigeonnier (XVIIe siècle) : Au Château Blanc, les soubassements en grès de ce pigeonnier sont les soubassements d'une cave semi-enterrée dont la coupole convexe forme le sol bombé du bâtiment en cylindre. La porte d'accès est ornée d'un réticulatum asymétrique en grès et silex formant un damier.
  • Le manoir du Bosc-Renoult (XVIe-XVIIIe) : Haute maison de maître, au toit d'une taille égale à celle de la façade, sur laquelle sont accolés au XVIIe siècle de petits pavillons. La façade est en briques rouges et brunes vernissées croisillonnées.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Le vieux chêne de Philippe Wemaëre est un arbre des plus vieux de France, de plus de 600 ans[3],[4],[5].
  • Le puits de Beaumont est un puits en grès de 35 mètres de profondeur qui s'inspire des clos masures : un toit en chaume qui déborde sur le corps de l'édifice à pans de bois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. Henri Gadeau de Kerville, « Le Chêne de la ferme de Socquentot, à Belmesnil (Seine-Inférieure) », dans Vieux arbres de Normandie, fasc. 11, p.150-152
  4. Jeroen Pater, Les Arbres remarquables d'Europe, Rodez, Éditions du Rouergue,‎ octobre 2006, 191 p. (ISBN 2841567834, OCLC 421638500)
  5. Didier Mouchel, Les Vieux Arbres de la Haute-Normandie, Henri Gadeau de Kerville photographe, Bonsecours, Point de vues,‎ 2004, 160 p. (ISBN 2915548005, OCLC 493499642), p. 6-7, 32, 70

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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