Beauregard-Baret
| Beauregard-Baret | ||
Vue du village de Beauregard |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Drôme | |
| Arrondissement | Valence | |
| Canton | Bourg-de-Péage | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Bourg-de-Péage | |
| Maire Mandat |
Lionel Fournat 2008-2014 |
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| Code postal | 26300 | |
| Code commune | 26039 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Beauregerois, Beauregardois | |
| Population municipale |
793 hab. (2009) | |
| Densité | 34 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 141 m — Max. 1 292 m | |
| Superficie | 23,44 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Mairie-Beauregard-Baret.com | |
| modifier |
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Beauregard-Baret est une commune française située dans le département Drôme et la région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont les Beauregerois ou les Beauregardois.
Sommaire |
Héraldique [modifier]
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Le blason de Beauregard-Baret se blasonne ainsi: |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Localisation [modifier]
Beauregard-Baret est situé à 30 km de Valence, à 10 km de Bourg-de-Péage. Les communes les plus proches sont Jaillans, Rochefort-Samson et Hostun à 4 ou 5 km.
Voies de communication et transports [modifier]
Toponymie [modifier]
De Bello Reguardo au XIe siècle, Belreguart en 1207 (« Belle vue »). Beauregard prit le nom de Beauregard-Baret (du gaulois barro, « sommet », nom du coteau sur lequel s'appuient les 3 villages de Beauregard, Meymans et Jaillans) en 1920
Histoire [modifier]
Faits historiques [modifier]
- Témoignages protohistoriques à la Pierre Rousse (8000 a.c.) et à la Bressonnière (four à bronze, 2000 a.c.).
- Le village est possession des Dauphins jusqu'au XIIIe siècle.
- Vestiges du château de Beauregard (cité en 1235), en bois sur fondations en pierre, qui a brûlé en 1890.
- Une tradition populaire associe au village la figure de Mandrin. La légende veut ainsi que sa bande se serait arrêtée à la forge de Beauregard pour y faire ferrer ses chevaux à l'envers, et échapper ainsi aux hussards du roi.
- La commune de Beauregard est créée en 1792 par le regroupement de 3 paroisses : Beauregard, Jaillans, Meymans.
- En 1807, la commune de Crispalot (34 habitants) a disparu et une partie de son territoire (Les Matras, Pêcherot entre autres) a été intégrée à notre commune. L’église se trouvant sur la rive droite du ruisseau de la Béaure en faisait partie, par contre la commanderie des moines s’est retrouvée sur Chatuzange-le-Goubet. Elle est rapidement tombée en ruine, les habitants du secteur prenant les pierres pour construire leur maison.
- En 1950, le village de Jaillans s'érige en commune indépendante.
Politique et administration [modifier]
Liste des maires [modifier]
Instances administratives [modifier]
- La mairie est située dans le village de Meymans.
- Le village participe à la Communauté de communes du canton de Bourg-de-Péage.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
| 1790 | 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1851 | 1856 | 1861 | 1866 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 560 | 1 400 | 1 376 | 1 570 | 1 651 | 1 636 | 1 622 | 1 679 | 1 665 | 1 676 | 1 715 | 1 630 |
| 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 | 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 |
| 1 573 | 1 568 | 1 392 | 1 342 | 1 284 | 1 231 | 1 250 | 1 170 | 1 109 | 944 | 886 | 882 |
| 1936 | 1946 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | ||
| 816 | 861 | 415 | 441 | 364 | 321 | 429 | 504 | 543 | 721 | ||
| Population sans double compte à partir de 1962 | |||||||||||

Enseignement [modifier]
Beauregard-Baret relève de l'académie de Grenoble. Celle-ci évolue sous la supervision de l'inspection départementale de l'Éducation nationale.
L'enseignement primaire est assuré dans deux sites différents : l'école du village de Beauregard accueille les élèves jusqu'en CE1 et celle du village de Meymans les CE2-CM1-CM2. En 2008-2009, la première accueillait 18 enfants et la seconde 35.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- La Fête des Laboureurs est organisée lors du week-end de Rameaux. Un couple de la commune est désigné chaque année pour la présider. Les festivités comprennent notamment un bal le samedi soir, une messe le dimanche matin suivie d'un apéritif aux bugnes et au foujou (gourmandises locales) et d'un banquet dans la salle communale de Meymans. Le tout s'achève lors de la soupe à l'oignon du lundi soir.
- La Soupe aux lard de la saint Jean a lieu chaque année aux alentours du 20 juin.
- Jeux intervillages.
- L'Amicale laïque organise divers événements annuels : loto (fin janvier), tombola, etc.
- Le Club de l'Âge d'or anime la vie des anciens des deux villages.
Sports [modifier]
- Le Tennis Club de Beauregard-Baret gère le court de tennis du village de Beauregard. Depuis 1988, il organise un tournoi inter-membres, des cours d'apprentissage hebdomadaires et des stages découverte.
- Terrain multi-sport au village de Meymans.
Médias [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Philippe Jaccottet (1925-) — Ce grand poète suisse a composé en 1981 son texte Beauregard sous l'inspiration du panorama plein d'harmonie et de mystère de la combe du village.
Économie [modifier]
Emploi [modifier]
Secteur agricole [modifier]
L'agriculture continue d'occuper plusieurs dizaines d'actifs des deux villages. L'élevage de bovins et de caprins se pratique sur les estives du piémont du Vercors, à l'extrémité orientale de la commune. La majeure partie du finage est vouée à la culture céréalière, dans le prolongement de la plaine valentinoise (blé, maïs, orge, sorgho, colza, etc.).
Industrie [modifier]
Le village a bénéficié jusqu'aux années 1960 de l'extraction de silice et de kaolin dans les montagnes de Musan. Si celle-ci se poursuit dans les communes voisines d'Hostun et de Rochefort-Samson, le site de Beauregard est devenu une friche industrielle. Depuis quelques années, les projets se multiplient autour de l'ancien espace de stockage et de la carrière à ciel ouvert qui occupent de vastes espaces à proximité directe du village, sans qu'aucun ne se soit concrétisé.
Mouvements pendulaires [modifier]
En raison du faible nombre d'emplois proposés dans la commune, la grande majorité des actifs travaille en dehors, notamment dans les villes de Romans-sur-Isère et de Bourg-de-Péage. En sens inverse, des habitants de ces agglomération sont de plus en plus nombreux à choisir de s'installer dans cette commune et ses voisines et à accomplir des mouvements pendulaires quotidiens vers leurs lieux de travail.
Entreprises de la commune [modifier]
Le Bulletin[4] édité en janvier 2009 par la municipalité recensait 10 PME, presque toutes des entreprises individuelles. Le secteur du bâtiment et de l'habitat prédomine (maçonnerie, charpenterie, chauffage, aménagements intérieurs). La commune héberge également un taxidermiste, un artisan taxi et un service d'infirmières à domicile.
Commerce [modifier]
L'unique commerce de la commune est une pizzeria-grill sise à l'entrée du village de Meymans. Le dernier des trois cafés existant dans les années 1950 a fermé il y a quelques années. Les Beauregardois sont donc contraints de s'approvisionner dans les villages environnants et dans l'agglomération de Romans-Bourg-de-Péage, distante d'une dizaine de kilomètres.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Monuments laïques [modifier]
- Château de la Jonchère : belle façade Renaissance, porte en tiers-pint, logis flanqué d'une tour au nord[5].
Monuments religieux [modifier]
- Église Sainte-Anne de Meymans : très belle église romane fortifiée au XIVe siècle et surmontée d'un chemin de ronde qui fait le tour du toit de la nef.
- Cimetière ancien découvert à Meymans en 1960.
Patrimoine naturel [modifier]
- De très belles balades à faire après avoir passé la combe (passage étroit dans la montagne qui donne accès à une magnifique petite vallée), dans les contreforts de la montagne de Musan. Visible depuis la vallée du Rhône, le pré de Cinq Sous (somme payée pour y estiver un bovin) est un but habituel de promenade.
- Flore remarquable : lys martagon, jonquilles, gentiane blanche, grande astrance, aconit vénéneux, nivéole de printemps et surtout nombreuses variétés d'orchidées dont l'ophrys drômois ou "Miroir de Vénus", unique en France.
Patrimoine culturel [modifier]
- Un drapeau de l'Ancien Régime en soie peinte, classé Monument historique, est conservé à la mairie. Retrouvé lors de la préparation des fêtes du Bicentenaire de la Révolution française, il porte à la fois les symboles royaux traditionnels (fleurs de lys et dauphins) et une devise révolutionnaire : « Pour la Nation, la Loi et le Roi ».
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- Démissionne en juin 2005 pour cause de désavoeu populaire.
- http://cassini.ehess.fr/ Données des recensements
- Recensement de l'INSEE en 2006 ; Recensement de l'INSEE en 1990
- Commune de Beauregard-Baret, Infos Villages : Bulletin d'information sur la commune, Valence, E & R, janvier 2009
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Bibliographie [modifier]
- Pierre Palengat, La Drôme insolite : Le guide de la Drôme historique, monumentale, anecdotique, légendaire, statistique, culturelle et pittoresque, Valence, E & R, 1998, 621 p., « Beauregard-Baret », p. 57-58
- Commune de Beauregard-Baret, Infos Villages : Bulletin d'information sur la commune, janvier 2009