Beauménil
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| Beauménil | ||
La Vologne à la sortie de Beauménil |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Vosges | |
| Arrondissement | Épinal | |
| Canton | Bruyères | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Vallée de la Vologne | |
| Maire Mandat |
Alain Gremillet 2008-2014 |
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| Code postal | 88600 | |
| Code commune | 88046 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
125 hab. (2010) | |
| Densité | 38 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 429 m — Max. 686 m | |
| Superficie | 3,30 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Beauménil est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Beauménil se situe à 4 km de Bruyères, à 27 km d'Épinal et à 92 km de Nancy.
Toponymie [modifier]
Mentionné sous la forme latinisée Bonummasnin au XIe et XIIe[1], le N final est sans doute une cacographie pour L.
Pour Albert Dauzat et Charles Rostaing[2], qui ne prennent pas en compte la forme médiévale, il s'agit d'un « beau mesnil », comme les Beaumesnil de Normandie.
Pour Ernest Nègre[3], il s'agit d'un « bon mesnil » comme l'atteste la forme ancienne, avec attraction du mot bien connu « beau » (« dénasalisation de /ɔ̃/ »).
La graphie ménil pour mesnil est moderne en Lorraine, comme dans le département de l'Orne.
Histoire [modifier]
Beauménil appartenait au bailliage de Bruyères. Le village ne possède pas d’église et dépendait de la cure de Champ-le-Duc dont le patronage était au chapitre de Remiremont.
Curiosités [modifier]
- La Grotte de l'Ermite
- Située dans la forêt communale, au canton de la Vierge, à trois kilomètres au sud du village, sur le flanc nord de la montagne appelée « l’Ermite » par les habitants du pays. Accès par le chemin de Beauménil à Housseras-Fète jusqu’au col de la Vierge, puis sentiers divers sur les 400 derniers mètres.
La grotte est située dans un lieu très escarpé ; elle a trois mètres de longueur, un mètre de largeur et deux mètres de hauteur ; elle est composée de deux roches de grès vosgien. L’intérieur est plus large au fond qu’à l’entrée ; la partie supérieure est formée de trois blocs et par des pierres de moindres dimensions qui paraissent avoir été placées là de main d’hommes.
Un ermite aurait habité cette grotte vers 1775 ; il se rendait pieds nus, tous les dimanches, en été comme en hiver, à l’église de Champ-le-Duc.
De la grotte, on jouit d’un très beau point de vue sur les collines des Rouges-Eaux, de Mortagne, la forêt de Rambervillers, les environs de Saint–Dié et de Bruyères, les vallées de la Vologne et du Neuné[4].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 125 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 63.
- Op. cité.
- Toponymie générale de la France, Volume III, Librairie Droz 1998. p. 1419.
- Source : Annales de la Société d’émulation du Département des Vosges
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
