Beaufort-sur-Doron
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| Beaufort | |
|---|---|
Mairie de Beaufort-sur-Doron. |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Savoie |
| Arrondissement | Albertville |
| Canton | Beaufort (chef-lieu) |
| Code commune | 73034 |
| Code postal | 73270 |
| Maire Mandat en cours |
Annick Cressens 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Beaufortain |
| Démographie | |
| Population | 2 229 hab. (2008) |
| Densité | 15 hab./km2 |
| Gentilé | Beaufortains |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 683 m — maxi. 2882 m |
| Superficie | 149,53 km2 |
Beaufort, est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes. La commune est la capitale du Beaufortain, qui lui doit son nom.
Ses habitants sont appelés les Beaufortains.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Beaufort est situé au cœur du massif du Beaufortain, sur le doron de Beaufort de Beaufort.
[modifier] Climat
[modifier] Toponymie
[modifier] Histoire
La commune portait le nom de Luce, Lucia XIIe siècle du nom d'une villa romaine. Puis elle prit le nom de la paroisse au XIIIe siècle, Sainte-Maxime. La commune prend le nom de Belfort en 1225. Ensuite, il évolue en Villa Sti Maximi vallis Lucie et Apud Sanctum Maximum, en 1308, Castellania Bellifortis en 1334, Saint Maxime de Beaufort en 1738[1].
Le contrôle du château est à l'origine de tensions entre Amédée VI de Savoie et les Comte de Genève et du Dauphiné. Le conflit prend fin avec le traité de Paris de 1355 où Beaufort et le Beaufortain reviennent au comte Amédée VI.
Le Beaufortain est érigée en baronnie en 1667.
Au cœur du village, existe encore le bâtiment de la gendarmerie impériale et, à la sortie (direction Arêches) il y a une forge ; ancienne boulangerie impériale elle est maintenant un atelier de ferronnerie.
[modifier] Administration
La commune de Beaufort est composée de deux villages, Beaufort et Arêches, ainsi que 11 hameaux.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | mars 2008 | André Vernaz | ... | ... |
| mars 2008 | En cours | Annick Cressens | MoDem | ... |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
En 2006, Beaufort-sur-Doron comptait 2 196 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués sur la commune depuis 1793. Au début du XXIe siècle siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité »[2], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 1].
[modifier] Lieux et monuments
- Le Barrage de Roselend est un ouvrage de béton de type voûte datant de 1961. Sa hauteur est de 105 m et sa longueur est de 804 m. Il est l'un des quatre barrages hydro-électriques du Beaufortain, avec le barrage de la Gittaz et le barrage de Saint-Guérin (1960), qui alimentent la centrale de La Bâthie, et celui de la Girotte.
- Château de Beaufort
Article détaillé : Château de Beaufort (Savoie).
- Château des Outards[6].
- Château de La Grande Salle[7].
- Château de Randens[8]: aujourd'hui la mairie - XVIe siècle.
[modifier] Économie
La population vit principalement du tourisme (ski et tourisme vert) et de l'agriculture, principalement l'élevage laitier pour la production du célèbre fromage, le Beaufort auquel le bourg a donné son nom. La commune tire aussi quelques revenus des barrages du Beaufortain.
C'est de cette commune que dépend le domaine skiable d'Arêches-Beaufort. Village typique du Beaufortain (1 040 m), Arêches dépend de la commune de Beaufort en Savoie. C'est de ce village que l'on a accès aux remontées mécaniques de la station au pied du Grand Mont. Les pistes sont étagées entre 1 050 et 2 300 mètres. La station est composée de 50 km de pistes de ski alpin, de 15 remontées mécaniques et de 35 km de pistes de ski de fond. Une course de ski-alpinisme réputée, la Pierra Menta, se déroule chaque année en mars.
De façon récente, à l'image de bien des villages savoyards, Beaufort a été touché par le phénomène de rurbanisation. De plus en plus de personnes, fuyant les prix prohibitifs des grandes villes, viennent s'y installer. On trouve donc des habitants qui travaillent à Chambéry (50 min par autoroute), Annecy (1 h) ou même Grenoble (1 h 20).
[modifier] Évènements
- Mars : Course de la Pierra Menta
- Avril : Festival de l'humour [1]
- Mai : rallye du Beaufortain
- Juillet : 14 juillet : Fête de Beaufort et trail de montagne : la Frison Roche
- Aout : 2e dimanche : fête folklorique d'Arêches
- Octobre :
- 2e week-end : salon des sites remarquables du gout
- cross du collège
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Nicolas Oudéard (1645-?), artiste-peintre, décorateur d'églises.
- Claude-Antoine Ducis (1819-1895), abbé et historien.
- Félix Germain (1904-), enseignant et écrivain, membre de l'académie de Savoie.
- Roger Frison-Roche (1906-1999), explorateur et écrivain français.
- Lucien Avocat (1925-2006), médecin, maire et conseiller général.
- Marcel Perrier (1933), évêque émérite du diocèse de Pamiers.
- Alain Bar (1947-), graveur.
- Hubert Favre (1932-), Ambassadeur du Beaufortain.
- Maxime Viallet (1922-2002), le père du fromage "Beaufort".
[modifier] Notes et références
Notes
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique, sont par contre représentées l’ensemble des populations légales connues.
Références
- Dictionnaire d'Amboise. Pays de Savoie. Editions Amboise. 1989. 2e édition, p.88 et surtout le Site des Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement ».
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
- Georges Chapier, Les Châteaux Savoyards, Éd. La Découvrance, 2005, p.115-116
- Georges Chapier, Les Châteaux Savoyards, Éd. La Découvrance, 2005, p.116
- Georges Chapier, Les Châteaux Savoyards, Éd. La Découvrance, 2005, p.117
[modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
- Hélène Viallet, Les alpages et la vie d´une communauté montagnarde : Beaufort du Moyen Âge au XVIIIe siècle, Académie salésienne, 1993, Annecy
