Bdelloida

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Les Bdelloidea (les bdelloïdes en français), sont une sous-classe de l'embranchement des rotifères.

Vues prises au microscope électronique montrant la variation morphologique des rotifères bdelloides et de leurs « mâchoires »

Le Système d'information taxonomique intégré ITIS considère le terme Bdelloida désignant la classe comme non valide (voir ci-dessous).

Généralités[modifier | modifier le code]

Les Bdelloidea représentent quatre familles et environ 300 espèces connues au sein des rotifères.

Ils vivent principalement dans l'eau douce et dans les sols humides.

Ils sont caractérisés par leur morphologie typique et une locomotion rampante.

Habitat[modifier | modifier le code]

Les Bdelloidea sont très résistants et peuvent survivre dans de nombreux habitats, surtout en eau douce, dans la mousse humide ou dans la terre humide.

Mode de reproduction asexué[modifier | modifier le code]

Les bdelloïdes ont un mode de reproduction asexué.
Cette découverte réalisée dans les années 1950 a remis en cause l'idée que le brassage génétique est la seule méthode pour assurer une diversité génétique propre à assurer l'adaptation au milieu, et donc de ne pas éteindre l'espèce dans le temps. Des reproductions par parthénogenèse existent chez certaines espèces, comme des lézards, des grenouilles ou des poissons mais seulement dans certains cas atypiques et en parallèle d'une reproduction sexuée. Or, les bdelloïdes n'ont que la reproduction asexuée et sont toutefois présents sur terre depuis quelques dizaines de million d'années. Cette idée a entraîné la controverse chez les scientifiques jusqu'à ce qu'une étude publiée le 21 juillet 2013[1] prouve que les gènes des bdelloïdes ne sont pas conçus pour être divisés par méiose en gamètes. Il en découle que la reproduction asexuée est la seule possible, et qu'il n'y a pas de "mâles cachés".

L'étude révèle ensuite que les gènes des bdelloïdes sont capables de corriger les mutations qui pourraient augmenter l'apparition de maladies, et qu'ils sont également capables d'absorber une partie de l'ADN d'organismes externes tels les bactéries, champignons, plantes… et donc recréer une forme de diversité génétique. D'autres organismes (bactériens notamment) sont capables d'intégrer de l'ADN « exogène », mais il est présent chez les bdelloïdes selon l'étude jusqu'à 8%, ce qui est plus que n'importe quel autre organisme étudié à ce jour.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liste des familles[modifier | modifier le code]

Selon Catalogue of Life (20 juin 2013)[2] et ITIS (20 juin 2013)[3] :

Selon World Register of Marine Species (20 juin 2013)[4] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sous-classe des Bdelloidea[modifier | modifier le code]

Classe des Bdelloida (non valide)[modifier | modifier le code]