Groupe Bayard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Bayard Poche)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bayard.
logo
Logo de Groupe Bayard
Repères historiques
Création 1873
Fondateur(s) Emmanuel d'Alzon et les Augustins de l'Assomption
Fiche d’identité
Forme juridique Autre SA à directoire
Statut Groupe d'édition
Siège social Montrouge (depuis 2008)
Drapeau de la France France
Direction Président : Georges Sanerot
Directeurs généraux : André Antoni, Hubert Chicou, Alain Augé
Spécialité(s) Jeunesse, religion, senior, nature
Titre(s) phare(s) Presse chrétienne : La Croix, Le Pèlerin
Presse sénior : Notre temps,
Presse jeunesse : Popi, Pomme d'Api, Astrapi, Phosphore, J'aime lire, Je bouquine
Langue(s) de
publication
Français
Diffuseur(s) Sofédis
Filiale(s) Milan Presse, Éditions Milan, Twenty-Third Publications, Sofédis
Effectif 2 300 salariés et 3 300 pigistes
Site officiel www.groupebayard.com
Données financières
Chiffre d’affaires 431,5 M (2007)

Bayard est un groupe de presse français créé en 1873, juste après la guerre franco-prussienne de 1870, par le père Emmanuel d'Alzon (1810/1880), fondateur de la congrégation religieuse catholique Les Augustins de l'Assomption. Cette congrégation est aujourd'hui encore la propriétaire exclusive du groupe.

Le groupe présent dans 16 pays communique par la presse, l'édition, Internet et l'audiovisuel dans les domaines de l'actualité (La Croix, Le Pèlerin), la jeunesse (Pomme d'Api, Youpi, Babar, J'aime lire, Astrapi, Okapi, Phosphore, Je bouquine, Wapiti, Les clés de l'Actualité), les séniors (Notre temps), le religieux (Prions en Église, Croire, Panorama), la nature (Terre sauvage, Alpes Magazine, Pyrénées Magazine, Pays basque Magazine, Bretagne Magazine). La liste de ces journaux et revues n'est pas exhaustive.

Bayard est au 5e rang des groupes de presse français par la diffusion de La Croix, Le Pèlerin (4e hebdomadaire d'actualité), Notre Temps (en tête des publications mensuelles avec 993 000 exemplaires indiqués par l'OJD pour 2010), Pomme d'Api, etc. Il est aussi le 4e éditeur d'hebdomadaires, de revues ou de livres pour la jeunesse.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Maison de la Bonne Presse, nom initial du groupe, est fondée en juillet 1873.

Le premier titre, Le Pèlerin, a vu le jour en juillet 1873. Il constituait alors le bulletin de liaison des pèlerinages (la Salette, Lourdes...). Les fondateurs visaient deux objectifs : contribuer au mouvement de restauration religieuse et sociale, et, affirmer une présence catholique dynamique à travers des manifestations de masse (pèlerinages, enseignements, presse...). Il est le premier hebdomadaire en couleurs lancé en France. Le quotidien La Croix apparaît dix ans plus tard en 1883, suivi en 1895 par le Noël avec son supplément mensuel pour la jeunesse L'Écho de la jeunesse (1898-1910).

La Maison de la Bonne Presse est achetée par M. Paul Feron-Vrau, un proche intime des Augustins, quinze mois avant le vote de la Loi sur les Associations qui devait dépouiller les Congrégations religieuses. Malgré cette cession à une personne privée et sans tenir compte des preuves matérielles de cette vente, la Justice donne tous droits au liquidateur des Assomptionnistes. Les immeubles et le matériel furent vendus en 1908 et rachetés par la société civile La Jeanne d'Arc. Le 23 décembre 1909, M. Paul Feron-Vrau rachète au cours d'une vente, sans que se soit présenté un autre acquéreur, le fonds de commerce, les marchandises et tous les titres de la Maison de la Bonne Presse. M. Paul Feron-Vrau confiera : « ...on a considéré que La Croix n'était pas un journal comme les autres, parce qu'il renfermait l'idée surnaturelle, et c'est cette idée qu'on a voulu atteindre en foulant aux pieds tous les principes de propriété. »

Le journal hebdomadaire Bernadette sera lancé en janvier 1914, tandis que son pendant masculin Bayard, lui, ne sera lancé que le dimanche 5 janvier 1936 dans un contexte où ce qu'on nomme alors l'illustré est encore mal perçu, peut-être parce que mal connu, par certains parents face au livre, car n'enrichissant pas autant le vocabulaire de la jeunesse (malgré, pourtant, la diversité du contenu de Bayard : bandes dessinées d'une très grande variété, mais, aussi, récits historiques ou d'époque valant largement la richesse d'un livre) à un âge où celle-ci en a besoin.

"Le Sanctuaire" - hebdomadaire illustré des enfants de chœur fondé en 1911.

Plusieurs collections ont été lancées par la Maison de la Bonne Presse :

L'entreprise portera le nom de Maison de la Bonne Presse jusqu'en 1969. Le nom du groupe, jugé un peu désuet et pouvant laisser entendre que la concurrence dans son ensemble constituait de la mauvaise presse, change alors en 1970 pour Bayard Presse. Ce choix permet de conserver les initiales BP (logo d'origine) et de rappeler l'implantation du groupe au 3/5 rue Bayard. (Bayard était d'ailleurs le nom d'un de ses hebdomadaires en couleurs pour la jeunesse et d'une collection de livres que le groupe éditera dans les années 1950 et 60).

En juillet 2008, le groupe a déménagé à Montrouge, en proche banlieue parisienne (communiqué sur le site officiel). Le groupe se dote d'un nouveau logo où les initiales BP disparaissent. Il est à noter que le nom officiel du groupe n'a pas changé depuis 1970, l'expression « Groupe Bayard » n'étant qu'une appellation générique[1].

Aujourd'hui, Bayard poursuit son développement à l'international et en régions avec 36 millions de lecteurs dans le monde, 5 millions d'abonnés, plus de 150 magazines, dont 72 en France, 8 millions de livres vendus chaque année. Le groupe réalise désormais 40 % de sa diffusion (hors paroissiaux) à l'étranger.

Bayard, depuis l'acquisition de Milan (Presse et Éditions) en 2004, représente 27 % de la part de marché de la presse jeunesse en France, ce qui le place au premier rang, devant Hachette-Disney (25 %). Son chiffre d'affaires en 2005 fut de 433 millions d'euros(Source : La Croix du 8 juin 2006).

Le président du directoire est Georges Sanerot qui a succédé à Bruno Frappat en mai 2009 ; ce dernier, qui avait lui-même pris la suite d'Alain Cordier en avril 2005, reste Président d'honneur. Les autres membres du directoire actuel sont André Antoni, Alain Augé, directeur financier et juridique, et Hubert Chicou, directeur général délégué chargé de la direction commerciale, des moyens de production et de la croissance externe, et directeur de Bayard Amérique ; ils sont tous de fait directeurs généraux.

Publications en France[modifier | modifier le code]

Titres existants[modifier | modifier le code]

Premier groupe de presse catholique et 5e groupe de presse en France par la diffusion, le groupe Bayard est le leader français sur trois marchés :
Date de création entre parenthèses

Mais aussi :

Titres ayant existé[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive.

Le Noël[modifier | modifier le code]

Le Noël (1897).

Le Noël a été lancé en 1895. L'heddomadaire s'adressait à l'origine aux enfants. Il a cessé de paraître en 1940[2].

  • Le no 22 du jeudi 22 août 1895 le présente comme étant le « journal des enfants». Son contenu aborde des sujets variés : contes, voyages, sciences, beaux-arts, vies des saints, aventures, rebus et jeux. Le n° valait 0,15fr; l'abonnement annuel : dix francs.
  • Le no 771 du 1er janvier 1910 le présente comme une « revue hebdomadaire pour l'enfance et la jeunesse ». Cet hebdomadaire était édité à destination des jeunes filles et des jeunes gens. Il paraissait le jeudi (le no 771 est pourtant daté du samedi 01/01/1910). Le n° valait 0,20fr; l'abonnement annuel : dix francs - Etranger : douze francs.

Son contenu était composé de diverses rubriques : présentation liturgique de la semaine, petite tribune religieuse, conte, biographie, petites histoires drôles, récit d'un Noël flamand (à suivre), roman mettant en scène une petite fille « du peuple » (à suivre), le mot de Nouvelet (pseudonyme) le Directeur du Noël, la Petite Académie Noëliste (réservée aux lectrices âgées d'au moins quinze ans), l'Association de l'Union Noëliste sous le patronage de la Bienheureuse Jeanne d'Arc (réservée aux Noëlistes âgées d'au moins quinze ans qui doivent s'engager à exercer quelque apostolat, écrire au Noël deux fois l'an et promettre de réciter tous les jours un : « Bienheureuse Jeanne d'Arc, priez pour nous » pour les autres membres de l'Association de l'U.N., l'Association de la Jeunesse Noëliste sous le patronage de saint Michel, archange (réservée aux jeunes gens d'au moins douze ans ou ayant fait leur Première communion qui doivent s'engager à écrire au Noël deux fois par an et promettre de réciter tous les jours un : « Souvenez-vous » pour les autres membres de la J.N., compte-rendus de réunions noëlistes, petite correspondance, collectionneurs, récréations (jeux d'esprit et passe-temps), page de portraits de Noëlistes.

Le choix d'un pseudo était obligatoire pour toute personne veuillant faire partie de l'une ou l'autre Association; les jeunes filles se regroupaient au sein de Comités de l'U.N. tandis que les garçons se regroupaient au sein de Comités de la J.N.

En tout, 32 pages, parfois : 36. Le no 821 du jeudi 22 décembre 1910 compte 42 pages. Son format était approximativement 18,5/26 voire 18,5/26,4 (2e semestre 1910).

  • Absence de sources pour la période allant de 1911 à 1934
  • Le no 2063 du 3 janvier 1935 le présente comme une « revue hebdomadaire pour les jeunes filles ». Les inscriptions de la première page ne sont plus écrites en rouge mais en noir sur fond bleu; une photo noir et blanc, comme en 1910, l'illustre; au fronton de la page, l'inscription : « Dieu protège la France » a disparu.

Son contenu était varié et instructif : le Billet du Noël; Questions bibliques; Faits, Glanes et Echos; Chronique musicale; Chronique littéraire; Chronique voyages; petite correspondance; etc... Ajoutons une demi page de publicité ! En tout : 36 pages.

« Le Noël n'est pas seulement une revue, c'est un mouvement de jeunesse qui a son histoire, son esprit, ses traditions, sa discipline, ses méthodes, ses œuvres. » Le pseudonyme du Directeur à cette époque est : Noëllet.

Union Noëliste : Association Amicale sous le Patronage de sainte Jeanne d'Arc. Favorisée d'une Indulgence plénière à gagner le 25 décembre. (Bref du 28 janvier 1920.) Pour être admise, la jeune fille devait réunir un certain nombre de critères : 6 (être âgée d'au moins quinze ans; être abonnée au Noël depuis plus d'un an; avoir un pseudonyme accepté; s'exercer à quelque apostolat; écrire au Noël une ou deux fois par an; réciter chaque jour un Souvenez-vous et l'invocation : sainte Jeanne d'Arc, priez pour nous, pour les autres membres de l'Association de l'U.N.) + une participation de cinq francs. Les adhérentes étaient invitées à se regrouper et à former des Comités. Au sein de l'Union, existait une Petite Académie à laquelle les lectrices pouvaient soumettre leurs travaux intellectuels, ou traiter ceux que l'Académie proposait.

Il existait (en 1935) quatre formules d'abonnements :

  • Le Noël : 35 fr. (Belgique 40 fr.; Étranger 50 ou 65 fr.)
  • Le Noël et La Maison : 50 fr. (Belgique 57 fr.; Étranger 65 ou 80 fr.)
  • Le Noël et L'Etoile Noëliste : 60 fr. (Belgique 70 fr.; Étranger 90 ou 121 fr.)
  • Le Noël, La Maison et L'Etoile Noëliste : 75 fr. (Belgique 87 fr.; Étranger 105 ou 135 fr.)

Son format approximatif était : 17×24,1 cm.

La revue existait encore en juin 1935 (no 2088 (41e année) du 27 juin 1935).

  • Absence de sources pour les n° suivants

L'Étoile Noëliste[modifier | modifier le code]

L'Étoile Noëliste a été lancé le 1er janvier 1914. Cet hebdomadaire illustré féminin était édité à destination des enfants à partir de 6 ans. Les jeunes filles, à partir de quinze ans, étaient invitées à s'abonner au Noël. Il paraissait le jeudi. La revue disparaît sous sa forme hebdomadaire le 23 juin 1938, no 1259.

Au-dessus d'une étoile surmontant le titre de la revue, l'inscription : DIEU PROTEGE LA FRANCE. Celle-ci disparaît à compter du 18 avril 1935, à l'occasion d'une modification de la couverture de la revue.

Son contenu était varié pour les jeunes cadettes; dans le no 941 du 19 mai 1932 : un court éditorial intitulé : Causerie de l'Etoile, suivi de correspondances de divers Comités; la troisième partie d'un récit d'Henri Allarge : l'Automate, joueur de flûte; une pages de photographies diverses; un récit (à suivre) illustré; un court fait historique au Japon; de l'actualité anecdotique à travers le monde y compris éphémérides du 22 avril au 4 mai; une courte histoire d'André de Bréville : L'oncle Grippe-sou et sa nièce; Etoile École : pédagogie, travaux scolaires; etc... En tout : 32 pages.

La Vie Noëliste : association amicale sous le patronage de sainte Agnès[Laquelle ?]. Les adhérentes s'appelaient : les Cadettes. Ces dernières étaient invitées à se regrouper et à former des Comités, à participer aux prières et aux bonne œuvres recommandées par la revue.

Coût de l'abonnement annuel en décembre 1919 : France, 15fr.; Etranger, 17fr. Son format approximatif était : 18/25,3

Revue mensuelle, de juillet 1938 à mai 1939, no 11

Revue bi-mensuelle, du 15 juin 1939 au 15 mai 1940, no 21

Bernadette[modifier | modifier le code]

Bernadette est le premier féminin de Bayard; lancé en janvier 1914. Sa parution s'arrête au no 31 quelques mois plus tard avec la Grande guerre. Elle reprendra en 1923 pour se maintenir cette fois-ci jusqu'en 1963, date ou Record est pressenti pouvoir intéresser les deux sexes, avec une interruption toujours pour cause de guerre, puis de pénurie, de 1940 à 1946. Impression en Offset à partir du 1er juillet 1956.

Marie-France[modifier | modifier le code]

De la même manière que Bayard devient Jean et Paul, en zone libre, à partir du 22 décembre 1940, Bernadette change de nom et devient Marie-France à compter de janvier 1941. Premier numéro : no 551 du 26 janvier 1941, poursuivant la numérotation de Bernadette. L'éditeur est Bonne Presse.

Le magazine se présente d'abord sous la forme d'une revue hebdomadaire de 16 pages au format 18 x 26, puis de 16 ou 8 pages, en alternance, en 1944. À partir de janvier 1944, la revue abandonne son rythme hebdomadaire et ne paraît plus que les 1, 11 et 21 de chaque mois. Le dernier numéro paru est le no 725 du 22 octobre 1944.

La principale série, de Gervy, était : Miotte et son ami Totoche.

Prêtre et Apôtre[modifier | modifier le code]

Prêtre et Apôtre était le titre d'un bulletin mensuel de vie intérieure et d'apostolat.

Le bulletin du 15 décembre 1948 porte l'inscription : 30e année - no 361.

À la page[modifier | modifier le code]

À la page a été lancé en 1930. La guerre interrompt sa parution. Reprise du titre en 1949; arrêt définitif en 1951[1].

À la page était un hebdomadaire pour les jeunes garçons de plus de 14 ans; « grand frère » du journal hebdomadaire Bayard.

On y trouvait « chaque semaine les sports, le cinéma, les nouvelles, des reportages, des photos magnifiques, des contes, un courrier, etc... » Et aussi l'actualité sociale et politique non seulement de la France mais du monde entier, ce qui en faisait un journal à part entière.

Il coûtait 75 centimes le jeudi 2 juin 1938 (no 428), 1 franc à partir du jeudi 7 juillet 1938. Son format approximatif était : 29,5/41

Cet hebdomadaire paraissait encore en janvier 1951 (publicité pour À la page dans Bayard no 217 du 28 janvier 1951).

L'Écho du « Noël »[modifier | modifier le code]

L'Écho du « Noël » a paru pour la 1re fois en 1906[1]; il paraissait chaque dimanche; c'était un hebdomadaire composé de récits émouvants, de contes illustrés, d'articles instructifs, d'histoires amusantes, de jeux; revue idéale des enfants. Le n°, en janvier 1921, valait 20 centimes. L'abonnement annuel coûtait 10 fr. L'abonnement annuel pour 5 exemplaires coûtait 39 fr. Pour l'étranger, les prix étaient respectivement de 12 fr. et de 44 fr.

Format approximatif (en 1921) : 18,8/26

D'après une annonce parue dans le no 543 du 30 janvier 1921, on trouvait encore à cette époque, en librairie, l'année 1914 en un volume cartonné (8 fr. 25) et l'année 1919 en un volume broché (8 francs) ou cartonné (10 fr. 50). Port d'un volume : un colis de 3 kilos.

La Maison de la Bonne Presse a mis en vente en janvier 1921 deux superbes volumes cartonnés correspondant aux deux semestres de l'année 1920. Prix : 7 fr. 50 chacun - port en sus.

La guerre de 1914-1918 interrompt sa parution; elle reprendra en 1919[1].

L'Écho du « Noël » a cessé de paraître fin décembre 1935. Les abonnés à ce journal ont reçu, jusqu'à l'expiration de leur abonnement, en remplacement, Bayard à compter du dimanche 5 janvier 1936.

Bayard[modifier | modifier le code]

Article connexe : Bayard (périodique).

Jean et Paul[modifier | modifier le code]

Le dernier numéro de Bayard, avant-guerre, paraît le dimanche 8 décembre 1940, il porte le no 232.

En zone libre, à Limoges, la Maison de la Bonne Presse s'installe 1, rue de l'Observatoire (plus tard 4, rue de Nazareth).

Le premier numéro de Jean et Paul paraît le dimanche 15 décembre 1940 sous le no 233. Cette numérotation suit, en fait, celle de la revue Bayard soulignant ainsi une continuité. Cependant, aucune allusion à la revue Bayard, ni à la guerre, dans ce premier numéro de 16 pages, au format 18x25.5, vendu 0fr60. Il se présente comme L'hebdomadaire de la jeunesse. Au verso de la couverture, l'éditorial intitulé : ma lettre, s'adresse aux lecteurs : Amis, faisons connaissance...; il est signé Jean-Marie. Chaque semaine Jean-Marie s'adressera ainsi aux lecteurs comme ami et grand frère.

Le contenu de ce premier numéro est varié : page 3 : une courte biographie de Fernand Cortez, page 4 : une histoire vraie de pigeons voyageurs dégustés (par erreur...) aux petits pois, page 5 : la planche 1 de la bande Alain au Far-West, page 6 : anecdotes sous le titre "Curiosités", page 7 : un récit "Le chien fidèle" et des petites histoires "Le saviez-vous ?", en pages 8 et 9 le récit du dernier voyage en mer de l'Audacieuse (marqué à suivre) et une petite bande : Bob par Tiky, en pages 10 et 11 le début d'une série consacrée aux Croisades, la page 12 est religieuse : le billet de l'Abbé (signé : l'Abbé), descriptif de la semaine liturgique, présentation de l'Avent, la page 13 parle de Murillo : la vocation de l'enfant de chœur (Murillo, petit enfant de cœur, au chevet d'un peintre agonisant...), la page 14 : chapitre premier du roman Le trou du diable de Jean Vézère, la page 15 est réservée aux jeux, et enfin la page 16 qui présente Jean et Paul en une planche de 8 dessins.

  • Jean et Paul
  • Alain au Far-West, par Gervy, du 15 décembre 1940 au ?, no 233 à ? (planche 54 marquée : à suivre);

Record[modifier | modifier le code]

Article connexe : Record (périodique).
  • L'hebdomadaire Bayard est en 1962 remplacé par le magazine mensuel Record. La presse catholique française cherchait à se renouveler en s'inspirant de la formule réussissant si bien à Pilote : bandes dessinées moqueuses (avec en particulier Gotlib), articles de fond et fiches pratiques. En 1962, la Bonne Presse s'associe avec l'éditeur Dargaud, alors éditeur de l'hebdomadaire Tintin, et propose le mensuel Record héritier direct du journal Bayard. René Goscinny et Jean Tabary y créent notamment le débonnaire Haroun El Poussah et son ignoble conseiller Iznogoud, série accueillie six ans plus tard dans Pilote. Bretécher travaillera aussi au lancement de Record, avant d'exercer elle aussi ses talents dans Pilote.

Presse-Actualité[modifier | modifier le code]

Bayard Presse a édité pendant quelques années un fascicule mensuel (au format voisin du A5) d'analyse critique et quantitative de la presse écrite, Presse-Actualité, qui informait aussi sur les grandes manœuvres de la presse (par exemple sur Robert Hersant dès 1964, ou sur Axel Springer) et a été à son époque - années 1960 - un peu ce que sera au début du XXIe siècle pour l'audiovisuel un magazine comme Arrêt sur images de Daniel Schneidermann (ou encore Acrimed ou PLPL). Cette revue a aidé de nombreux lecteurs à perfectionner leur sens critique envers l'imprimé.

Titre ayant modifié sa parution[modifier | modifier le code]

Publications internationales[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

À travers des filiales, des coentreprises ou des éditions sous licence, le groupe décline ses titres en les adaptant aux cultures de chaque pays et mène une politique de partenariat avec des groupes de presse locaux.

Amérique[modifier | modifier le code]

Europe (hors France)[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

  • Planète Enfants et Planète Jeunes

Asie[modifier | modifier le code]

  • Hong Kong : 5 titres Little Toy Car, Little Red Apple, Red Apple, White Antelope et I Love English Junior
  • Chine : 3 titres Pomme d'Api, Image Doc et Enfant Magazine
  • Corée du Sud : 2 titres Popi et Enfant Magazine

Filiales[modifier | modifier le code]

En 1948, la filiale Bayard Service Édition est créée.

En 2004, Bayard a fait l'acquisition des sociétés Milan Presse et Éditions Milan qui éditent (tout en conservant leur identité propre) :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Informations communiquées par le service Communication de Bayard Presse, le 16/09/2009, par courriel
  2. La presse catholique, université de Lyon

Liens externes[modifier | modifier le code]