Bavelincourt

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Bavelincourt
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Villers-Bocage
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage et de l'Hallue
Maire
Mandat
Alain Jumelle
2014-2020
Code postal 80260
Code commune 80056
Démographie
Population
municipale
129 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 14″ N 2° 27′ 19″ E / 49.9872, 2.455349° 59′ 14″ Nord 2° 27′ 19″ Est / 49.9872, 2.4553  
Altitude Min. 42 m – Max. 128 m
Superficie 7,75 km2
Localisation

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Bavelincourt

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Bavelincourt

Bavelincourt est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La vallée de l'Hallue se ramifie en plusieurs petits vallons. Au-dessous des terres glaises, il existe une nappe souterraine qui alimente les puits de toutes les habitations[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bavelincourt
Hérissart et
Rubempré
Contay
Beaucourt-sur-l'Hallue Bavelincourt
Béhencourt

Histoire[modifier | modifier le code]

Un menhir d'époque indéterminée, se trouve à l'est du territoire.

Des armes de pierre et des poteries gallo-romaines ont été trouvées sur le territoire.

Le 23 décembre 1870, au cours de la bataille de l'Hallue, des combats ont eu lieu à Bavelincourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration communale[modifier | modifier le code]

De 1790 à 1802, la commune de Bavelincourt relève du canton de Contay.


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 5 mai 2014)
Alain Jumelle   Réélu pour le mandat 2014-2020[2], [3]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 129 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
210 189 219 233 233 260 258 286 303
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
285 235 241 210 207 211 188 156 145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
137 125 108 79 92 89 100 65 65
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
63 87 81 67 74 85 109 112 129
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Hameaux en 1899[modifier | modifier le code]

  • Esbart, distant de 1 km, 7 habitants.
  • Ferme d'Alger, éloignée de 2 500 m, 5 habitants.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pierre d'Oblicamp[modifier | modifier le code]

Bavelincourt, la Pierre d'Oblicamp

Au nord du bois de Bavelincourt, au milieu des terres et offrant un vaste panorama sur la vallée de l'Hallue, se dresse un menhir au profil de tête de cheval, connu sous le nom de Pierre d'Oblicamp. Ce mégalithe de 2,40m de hauteur, de 2,25m dans sa plus grande largeur et s'enfonçant de 1,25m dans le sol, est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 5 janvier 1970.

Église[modifier | modifier le code]

L'église, placée sous le vocable de saint Sulpice a été construite in nihilo en 1854. Des blocs calcaires et des grès de l'église antérieure ont été réemployés. L'édifice est en briques sur un soubassement de grès, hormis la façade, ainsi que la corniche, le bandeau et les pilastres décorant les murs latéraux qui sont en craie. La façade de style néo-classique est ornée de deux frontons triangulaires. L'intérieur est très sobrement décoré, à l'exception de la voûte peinte du cul-de-four de l'abside représentant la colombe du Saint-Esprit dans un ciel azuré.

Devis de construction[modifier | modifier le code]

Extraits du devis de construction établi le 7 mars 1853 : L'église aura 21,20m de long sur 8,60 de large hors œuvre, le sol intérieur sera élevé de 40 cm au-dessus du terrain, les murs auront 7 m de haut, du pavé au-dessus de la corniche et leur épaisseur sera de 60 cm.

La maçonnerie sera en moellons pour les fondations, en moellons recouverts de briques pour les soubassements, un cordon en pierre au-dessus du soubasement formera un retrait de cinq centimètres. Les murs à partir de ce retrait, auront un parement extérieur en briques et intérieur en vieilles pierres et briques par assises alternatives, une frise en pierre extérieure et intérieure. Huit pilastres en pierre de 7,30m de hauteur, feront des saillies de 11 centimètres. Les murs seront percés d'une porte latérale, d'une porte de sacristie et de huit croisées de 3,0m de haut. La façade orientée au sud, sera réalisée en pierre de taille prise dans les carrières du pays, à l'extérieur et, en briques et vieilles pierres à l'intérieur. La couverture sera en ardoises[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Ansart Histoire des églises de la vallée de l'Hallue Bibliothèque municipale d'Amiens Louis Aragon, cote 18568 Pic 6318.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice communale de 1899 par M. Carton. Archives départementales de la Somme
  2. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 14 juillet 2008)
  3. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. Archives départementales de la Somme. Série 99 O

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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