Battement de cœur (film)

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Battement de cœur

Réalisation Henri Decoin
Scénario Max Kolpé
Jean Villeme
Acteurs principaux Danielle Darrieux
Claude Dauphin
André Luguet
Sociétés de production Ciné-Alliance
Pays d’origine Drapeau de France France
Genre Comédie
Sortie 1940
Durée 97 minutes (1 h 37)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Battement de cœur est un film français réalisé par Henri Decoin, sorti en 1940.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Arlette, jeune orpheline, fugue d’une maison de correction. Elle se retrouve seule et sans un sou dans Paris. En cherchant du travail, elle se présente chez M. Aristide qui dirige une école. Mais M. Aristide enseigne un métier bien particulier, celui de pickpocket. Très vite, nécessité oblige, Arlette s'exerce dans la rue et s’en prend à un Ambassadeur sans le savoir. Prise en flagrant délit, l’homme emmène Arlette chez lui plutôt que de la dénoncer et lui propose un marché. Soupçonnant sa femme d’infidélité avec un attaché d’ambassade, Pierre de Rougemont, il confie à Arlette le soin de démasquer les supposés amants en lui rapportant une preuve, une photo compromettante, qui se révèle caché dans une montre. La jeune femme doit paraître à un bal d’ambassade pour séduire Pierre de Rougemont et dérober la montre...

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Autour du film

  • Dans le film, Danielle Darrieux chante « Une Charade » et « Au vent léger » de Paul Misraki (musique) et André Hornez (paroles).

[modifier] Critique

  • « Sorti en février 1940, ce film connut un grand succès, qui se prolongera sous l’occupation. Le public avait besoin de divertissement. Danielle Darrieux, qui avait tenu quelques rôles dramatiques, reparaissait avec tout son charme, toute sa fantaisie et sa jeunesse (elle avait 22 ans). Les circonstances historiques jouaient en faveur du film. Mais son importance tint aussi au style de Decoin, qui avait assimilé les recettes de la comédie américaine, alors en son âge d’or : un malentendu amoureux naît d’une situation extravagante et, après pas mal de complications, se termine d’une façon heureuse. La mise en scène alerte, pétillante, inventive, interrompt tout juste son rythme, le temps pour Darrieux de chanter Une Charade, air que tout le monde allait fredonner. Le scénario rebondit constamment, les dialogues de Michel Duran fusent. Tout fait de cette comédie sentimentale un petit chef-d’œuvre, où les jeux du hasard contrarient les jeux de l’amour. » Jacques Siclier[1]

[modifier] Notes et références

  1. Jacques Siclier - Télérama n°2785 - 28 mai 2003

[modifier] Liens externes

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