Batman (série télévisée d'animation, 1992)

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Batman

Titre original Batman: The Animated Series
Autres titres
francophones
Les Aventures de Batman et Robin
(pour les 20 derniers épisodes),
Batman, la série animée
(pour les sorties en VHS et DVD)
Genre Série d'animation,
familiale, d'aventures
Production Bruce Timm
Eric Radomski
Musique Danny Elfman, Shirley Walker, Michael McCuistion, Lolita Ritmanis
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine Fox Kids
Nb. de saisons 4
Nb. d'épisodes 85
Durée 22 minutes
Diff. originale 5 septembre 199216 septembre 1995

Batman (Batman: The Animated Series) est une série télévisée américaine d'animation en 85 épisodes de 22 minutes, produite par Bruce Timm et Eric Radomski d'après les aventures de Batman, super-héros des comics publiés depuis 1939 par DC Comics, et diffusée entre le 5 septembre 1992 et le 15 septembre 1995 dans le bloc de programmation Fox Kids puis rediffusé dans le bloc Kids' WB.

En France, la série a été diffusée en clair tous les samedis à partir du 5 décembre 1992 dans Décode pas Bunny sur Canal+, avant une diffusion quotidienne du 5 juillet 1993[1] au 3 septembre 1993[2] sur Canal+. Elle a ensuite été rediffusée intégralement du 28 février 1994[3] au 16 juin 1994[4]; et du 5 septembre 1994[5] au 1er octobre 1994[6] sur France 3.
Au Québec, la série a été diffusée sur Télévision Quatre-Saisons et sur Canal Famille.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Homme d'affaires le jour, Bruce Wayne devient Batman la nuit pour protéger Gotham City avec sa Batmobile. Avec l'aide de Robin et Batgirl il affronte de nombreux criminels légendaires.

Distribution[modifier | modifier le code]

La distribution des acteurs américains prêtant leur voix aux protagonistes était un des points forts de cette série. La version française, bien que parfois très chaotique dans l'attribution des voix (certains personnages secondaires se voient attribuer des voix différentes en fonction des épisodes) était globalement de très bonne facture avec de grands comédiens comme Richard Darbois.

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

Ennemis récurrents[modifier | modifier le code]

Les héros guest-stars[modifier | modifier le code]

Épisodes[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Emmy Award 1993 : Meilleur programme d'animation pour l'épisode Robin's Reckoning - Part 1

Commentaires[modifier | modifier le code]

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La série a eu un énorme succès pour les fans du personnage et est considérée comme étant la série animée la plus fidèlement adaptée d'un comic et la meilleure représentation moderne du héros et de sa mythologie. Le style visuel dynamique de la série est basé sur les artworks du producteur Bruce Timm. Aucun titre n'étant apparu durant le générique, la série était connue à l'origine sous le nom de Batman (et désignée sous ce nom dans les résumés : « précédemment dans Batman… ») mais elle fut par la suite officiellement intitulée Batman, la série animée par Warner Bros. Elle garda ce nom durant la première saison, puis fut renommée Les Aventures de Batman et Robin (The Adventures of Batman and Robin), afin que les plus jeunes se familiarisent avec Robin, futur personnage principal du film Batman Forever (ce titre a par ailleurs été utilisé à l'origine pour la série animée de 1969-70, créée par Filmation et diffusée sur CBS).

Après un succès retentissant qui dura 85 épisodes sur la Fox, de nouveaux épisodes de Batman furent créés pour Kids' WB. Intitulée Batman (The New Batman Aventures ou TNBA), elle est constituée de 24 épisodes diffusée entre 1997 et 1999. Bien que les créateurs aient déclaré que TNBA était la suite de Batman, la série animée, affirmant que la série se déroulait dans le même univers, qu'il existait une continuité mais qu'elle se passait quelques années plus tard, les épisodes de TNBA avaient assez de différences pour qu'elles soient considérées comme des séries séparées. En effet, les personnages ont été profondément modifiés (esthétiquement parlant), se rapprochant davantage de la patte graphique de Bruce Timm, plus facile à animer. Le character design initial était destiné à faire le pont avec les deux films de Tim Burton (ce qui explique notamment que Catwoman soit blonde dans la première série). De plus, certaines voix ont changé ; par exemple, Batgirl s'est vue attribuer un rôle plus important et Melissa Gilbert a cessé de la doubler.

Les personnages[modifier | modifier le code]

De nouveaux ennemis tel que Griffe Rouge, le ninja Kyodai Ken ou le Roi des Égouts ont été inventés pour la série mais ils ont eu un accueil mitigé. Un autre personnage nommé Tygrus est créé dans l'épisode Le Tigre de la nuit (Tyger, Tyger), dont l'histoire est probablement inspiré du roman L'Île du docteur Moreau de H. G. Wells et du poème The Tyger de William Blake[réf. nécessaire]. Les personnages inédits ayant connu le plus de succès sont Harley Quinn, l'assistante déjantée du Joker, et, dans une moindre mesure, l'officier/détective Renee Montoya et le sociopathe vigilant Double Tour, qui ont tous fait leur apparition dans les comics par la suite. Baby Doll, un autre personnage inédit, a elle aussi bien été accueillie. En outre, certains personnages comme Mr. Freeze ont été revisités pour coller à l'ambiance tragique de la série. Gueule d'argile renaît en acteur déchu exploité par une compagnie pharmaceutique et fut réinventé pour se rapprocher de la version des années 1960. Les apparitions régulières de l'Empoisonneuse dans la série l'ont aidé à apparaître plus fréquemment dans les comics. Phantasm et son histoire dans Batman et le fantôme masqué furent modifiés par rapport à ceux de Mike Barr dans Batman: Year Two (le personnage s'appelait The Reaper — en français le Faucheur — dans le comics). D'autres personnages tel que le comte Vertigo ou le Roi du Temps ont vu leurs personnalités et leurs costumes modifiés.

Autour des épisodes[modifier | modifier le code]

Certains épisodes sont devenus légendaires dans certains groupes de fans.[réf. nécessaire] L'épisode le plus reconnu est le gagnant d'un Emmy Award, Amour on Ice (Heart of Ice), plus connu pour avoir réinventé le personnage de Mr. Freeze, faisant de lui un personnage tragique à l'âme torturée. Robin se rebiffe (Robin’s Reckoning) a gagné un Emmy dans la catégorie "Most Outstanding Half Hour or Less Program" face aux Simpson et est considéré comme l'une des origines les plus matures et iconiques de Robin. D'autres épisodes ont été fortement appréciés tel que Chantage à crédit (Joker’s Favor), marquant la première apparition de Harley Quinn ; Double Jeu (Two-Face), pour sa réinvention sombre, sérieuse et respectueuse d'un personnage jugé trop repoussant pour la télévision par les producteurs ; Le Pays des Merveilles (Mad as a Hatter), dans lequel le Chapelier fou est dépeint comme un être émotionnellement fragile au lieu d'un simple hurluberlu aimant jouer des tours ; Le Jardin d’enfants (House and Garden), montrant une Empoisonneuse tourmentée et malheureuse; Jeux d’ombres (Shadow of the Bat), qui introduit Barbara Gordon en Batgirl ; Harley & Ivy, où les débuts du duo tant aimé par les fans ; Heureux comme un poisson dans l'eau (The Laughing Fish), adaptation réussie de la célèbre histoire des poissons-Joker ; Le Ventriloque (Read My Lips), introduction toute en psychologie du duo a priori risible Ventriloque/Scarface et son ambiance très sombre digne des meilleurs films de gangsters ; ou encore Le Plastiqueur fou (Beware the Gray Ghost), avec Adam West (l'acteur ayant interprété Batman dans la série des années 1960) dans le rôle d'un acteur has been qui devient le super héros qu'il avait joué quand il était jeune. Bas les masques (Feat of Clay) présente un Gueule d'argile bien différent de sa version comic, à l'époque un criminel assez commun, en un formidable ennemi dont les pouvoirs surpassent de loin Batman. Les épisodes préférés des fans L'Homme qui tua Batman (The Man who killed Batman), Il s'en est fallu de peu (Almost Got’ Im), Rêve ou Réalité ? (Perchance to Dream) et Version originale (P.O.V.) sont aussi connus pour leurs approches narratives uniques et pour leurs twists finaux.

L'épisode perdu[modifier | modifier le code]

Seize minutes de scènes animées dans le jeu vidéo The Adventures of Batman & Robin pour le Mega-CD sont parfois appelées l'« épisode perdu » de la série[7]. Ces scènes furent insérées grossièrement entre deux niveaux dans un jeu vidéo du début des années 1990 et ainsi, le son, la couleur et l'histoire ne sont pas de même qualité que la véritable série. Trois scènes coupées similaires apparaissent dans les jeux vidéo Batman Vengeance et Batman: Rise of Sin Tzu.

Équipement[modifier | modifier le code]

Les accessoires de Batman, tel que sa ceinture utilitaire, ses batarangs ou encore la Batmobile, ont été redessinés pour la série ; ils avaient été auparavant re-imaginés de nombreuses fois pour les comics et les diverses adaptations télévisuelles et cinématographiques. Par exemple, le lance-grappin fut imaginé pour le premier film de Tim Burton et est devenu un outil important au personnage animé. La Batmobile et le Batplane sont similaires à ceux utilisés dans le film de 1989.

Autour de la série[modifier | modifier le code]

À l'origine, la série fut partiellement inspirée du blockbuster de Tim Burton, Batman, et son générique initial est tiré d'une variation de la musique écrite par Danny Elfman pour le film (le générique sera par la suite modifié par Shirley Walker tout en restant dans le même style). Elle fut aussi très influencée par les dessins animés très populaires Superman, produits par Fleischer Studios dans les années 1940. La série a débuté en 1992, quelques mois après la sortie du second film de la saga, Batman, le défi, acclamé par le public et la critique. Le style de la série originale fut aussi une réaction au réalisme d'autres dessins animés, tel que dans The Real Ghostbuster.

Timm et Radomski ont créé la série en copiant l'univers des films de Burton, sans localisations spatiales ni temporelles, incorporant des éléments "rétro" tel que les intertitres en noir et blanc, les blimps de la police et des couleurs "vintage", partiellement inspirées du Superman des années 1940 ainsi que des films noirs. Par leur volonté de faire une série plus sombre, les producteurs ont repoussé les limites du dessin animé d'action. En effet, ce fut le premier dessin animé de ce genre à montrer explicitement des coups de feu, ainsi que le héros frappant ses ennemis ; au niveau esthétique, cette obscurité fut accrue par les nombreux décors peints sur du carton noir. Cette combinaison entre film noir, Art déco et des techniques dessinées typiques aux comics des années 1960-70 fut surnommée « Dark Déco » par les producteurs. Timm et Radomski, producteurs pour la première fois, ont subi la pression des studios, mais le succès du premier film de Burton a permis à la série de produire un épisode pilote, Le Duel (On Leather Wings).

La série fut la première de l'univers DC, connue sous le nom de "DC Animated Continuity/Universe" ou parfois sous celui de "Diniverse", en référence au producteur et scénariste Paul Dini. Cet univers fut entièrement séparé des précédentes adaptations DC, comme Le Plein de super (Super Friends) produit par Hanna-Barbera en 1973).

La série, récompensée par un Emmy Award, fut acclamée pour son animation recherchée et son écriture fouillée, et rencontra immédiatement le succès. Les fans de tout âges louèrent sa sophistication et le ton cinématographique et psychologique des épisodes. Le comédien Kevin Conroy, par exemple, utilisa deux voix distinctes pour interpréter Bruce Wayne et Batman, à l'instar de Michael Keaton dans les films. Cette série possède aussi un casting composé d'acteurs connus interprétant divers ennemis classiques, notamment Mark Hamill, qui commença une nouvelle carrière dans l'animation grâce à son interprétation joyeusement dérangée du Joker.

La clef du succès artistique de la série est la redéfinition des personnages classiques, rendant hommage à leurs précédentes représentations tout en leur donnant une nouvelle force dramatique. Des méchants tels que Double-Face (dont le rôle fut offert à Al Pacino qui refusa) et le Chapelier fou, ainsi que le héros Robin (pas encore apparu dans les films et ici dépeint en collégien), en sont la preuve. Aussi, la série redonna vie à des personnages oubliés, comme le Roi du Temps. Le meilleur exemple d'un de ces "changements dramatiques" est Mr. Freeze : Batman, la série animée l'a transformé du cliché du savant fou en personnage tragique dont l'aspect glacial cache un amour maudit et une froide furie vindicative. Une partie de sa tragédie est plus tard reprise dans le film Batman & Robin, bien qu'une grande partie du drame ait été perdue avec la résurrection du scientifique fou, adepte des jeux de mots. L'innovation la plus célèbre de la série reste l'assistante malchanceuse du Joker, Harley Quinn, qui est devenue si populaire qu'elle a été intégrée dans les publications papier DC Comics.

Cette série est devenue la pierre angulaire du département de l'animation de Warner Bros., devenu grâce à Batman, la série animée l'un des producteurs principaux de l'animation télévisée et commença une grande franchise d'adaptations télévisées similaires basées sur d'autres personnages de DC Comics: Superman, l'Ange de Métropolis (Superman: The Animated Series) (1996), Batman (The New Batman Adventures) (1997), Batman, la relève (Batman Beyond) (1999), La Ligue des justiciers (The Justice League) (2001) et La Nouvelle Ligue des justiciers (Justice League Unlimited) (2004).

Influence[modifier | modifier le code]

Cette série a eu une profonde influence sur les séries animées adaptées de comics parce qu'elle a élevé le niveau de qualité d'écriture et d'animation. Par exemple, la série télévisée originale X-Men qui a débuté quelques mois après Batman a une animation différente qui était alors le standard dans les séries animées de super héros. Cependant, plusieurs années après le succès de Batman, Warner Bros. produisit X-Men: Evolution et décida de se rapprocher graphiquement des aventures de Batman. De plus, le succès de Batman a encouragé la Walt Disney Company à procéder de la même façon pour leur propre série, Gargoyles, qui a la même sophistication que sa concurrente et qui est devenue elle aussi une série culte.

D'autre part, Batman, la série animée fut la première série animée américaine à être aussi sérieuse. Avant elle, la plupart des séries animées étaient « claires » et avaient un certain recul, même si elles étaient orientées vers de l'action. Batman, la série animée a apporté une obscurité et un sérieux à l'animation qui étaient presque inconnus jusqu'alors, et était plus apparentée à un drame animé qu'à un dessin animé. Les scénarios étaient plus matures, sans humour « bateau » mais avec un certain humour que l'on pourrait qualifier de « sophistiqué », et la bande originale elle-même s'apparentait à celle d'un film (essayant de procurer la même sensation que celle écrite par Danny Elfman pour les deux premiers films). La qualité d'animation elle-même tendait à être plus fluide (la méthode utilisée était alors réservée presque exclusivement aux premiers épisodes des séries animées).

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Le long métrage d'animation Batman contre le fantôme masqué (Batman: Mask of the Phantasm) (1993), basé sur la série, a été produit pour une sortie directement en vidéo (ou direct-to-video) mais a été changé en sortie cinéma vers la fin de la production. Bien qu'il ait été assez bien accueilli par les fans, le film a généré un box-office assez médiocre. Certains ont attribué ceci au marketing de dernière minute assez limité mais la série a eu par la suite de bonnes ventes en vidéo (et plus tard en DVD). Puis, un deuxième film, Batman et Mr Freeze : Subzero est sorti directement en vidéo en 1998, suivi d'un troisième toujours en direct-to-video, Batman : La Mystérieuse Batwoman (Batman: Mystery of the Batwoman) en 2003.

Il y a eu aussi un film d'animation cross-over, Batman/Superman Movie: World's Finest (The Batman/Superman Movie: World's Finest), regroupant 3 épisodes (Nec Plus Ultra (1re, 2e et 3e partie) / World's Finest [1/3], [2/3] et [3/3] en V. O.) de la deuxième saison de la série d'animation, Superman, l'Ange de Métropolis, destiné à la télévision et sorti ensuite en vidéo en 2004.

Vidéos et DVD[modifier | modifier le code]

Les dates de sortie sont celles de la Zone 1 (Amérique du Nord).

Durant les années 1990, des épisodes sélectionnés sont sortis en vidéo sous le nom de Les Aventures de Batman et Robin ou Batman, la série animée. Le 6 juillet 2004, Warner Brothers Home Video a commercialisé le Volume Un de Batman, la série animée en DVD, en 4 disques de 28 épisodes. Le Volume Deux est sorti le 25 janvier 2005. Le Volume Trois, contenant 29 épisodes, est sorti le 24 mai 2005, complétant la collection de la série initiale. Le Volume Quatre (avec Les Aventures de Batman et Robin) est sorti le 6 décembre 2005. Ces DVD sont sortis sous la forme de "volumes" plutôt que "saisons" parce que les épisodes ne sont pas classés dans l'ordre de production. Ils comportent les trames audio anglaises, françaises et espagnoles en plus du sous-titrage disponible dans ces mêmes langues.

Comics[modifier | modifier le code]

La série télévisée fut accompagnée par un comic The Batman Adventures qui suivait le style et la continuité de la série au lieu des autres comics Batman. The Batman Adventures, à travers différents formats pour refléter le monde changeant de la série et de ses spin-offs, a survécu à la série elle-même pendant près d'un décennie, pour être finalement annulé en 2004 à cause de l'arrivée de la nouvelle série animée, Batman. En France la série est diffusée sous le titre Batman Magazine et éditée chez Semic de 1994 à 1997 au travers de 38 numéros.

Romans[modifier | modifier le code]

Il existe aussi une série de romans, adaptée des épisodes de la série par l'auteur de science-fiction Geary Gravel. Pour atteindre la longueur d'un roman, Gravel a combiné plusieurs épisodes reliés en une seule histoire pour chaque roman. Ces romans sont :

  • Shadows of the Past (Rendez-vous dans la rue du Crime, Robin se rebiffe)
  • Dual to the Death (Double Jeu, Jeux d'ombres)
  • The Dragon and the Bat (La Nuit du Ninja, Le Jour du Samouraï)
  • Mask of the Phantasm (Batman contre le fantôme masqué)

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Plusieurs jeux vidéo basés sur la continuité de la série animée ont été commercialisés durant l'ère des consoles à 16 bits (1989-1996). Konami a développé un jeu pour la Super Nintendo Entertainment System (SNES) et pour la Game Boy, alors que Sega a commercialisé deux versions du jeu pour la MegaDrive et Mega CD. Les versions SNES et MegaDrive étaient des jeux d'action style arcade alors que la version Mega CD était une aventure/course en 3-D. Tous ces jeux avait un design très ressemblant à la série et les versions de Sega possédaient même des éléments créés directement par les créateurs de la série[8]. Dans la version Mega CD apparaissent près de 20 minutes de scènes animées originales, avec les mêmes doublages que ceux de la série. Les critiques sur ces jeux furent variées mais en général au-dessus de la moyenne. Batman Vengeance est sorti sur GameCube, PlayStation 2 et Xbox en 2001 basé sur la série Batman et réunissant la plupart du casting.

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) P. Dini et K. Kidd, Batman Animated, Perennial Currents,‎ 1999 (ISBN 0-06-107327-X)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]