Bateau viking

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Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Le Drakkar ni Attentat du Drakkar.
Navire de Gokstad au Musée des navires vikings d'Oslo

Le bateau viking, aussi appelé drakkar en français, est un navire d'origine scandinave d'aspect et de taille variés, utilisé pour la conquête ou pour le commerce. Sa technique de construction s'est développée au Moyen Âge sur la base de traditions plus anciennes, dans le but de faire la guerre ou de transporter des personnes ou des marchandises.

Terminologie[modifier | modifier le code]

Noms anciens[modifier | modifier le code]

Flaug en haut du mât et veðrviti sur la proue sont à l'origine de notre girouette.

Le bateau viking est désigné dans les textes français (notamment normands) du Moyen Âge par différents termes issus du vieux scandinave qui reflètent plus ou moins parfaitement des types de bateaux vikings encore en usage à cette époque. Ils ne recouvrent pas obligatoirement, par évolution sémantique, le sens que ces étymons scandinaves avaient dans leur langue d'origine.

Il s'agit tout d'abord des navires que les scandinaves classent dans la catégorie langskip (anglais longship) ou herskip « bateau de guerre » :

  • eschei (pluriel escheiz, eschiez), variantes esc(h)oi (pluriel esc(h)oiz) est le grand navire de guerre de type scandinave, puis le grand navire de guerre des Sarrasins. Le terme disparaît à la fin du Moyen Âge vraisemblablement à cause de l'évolution des techniques navales. Il est issu du vieux scandinave skeið « grand navire de guerre »[1]. La Mora, bateau de Guillaume le Conquérant, ainsi que d'autres navires de sa flotte sont considérés par les auteurs comme des escheiz.
  • esneque, variantes esnecke, ene(s)ke, eneque, esnege, etc. Il s'agit du navire de guerre qui peut transporter des chevaux, plus petit que le précédent. Le mot est encore utilisé par Philippe Mouskes au XIIIe siècle sous les formes esnèkes / esnèques. Il procède du vieux scandinave snekkja « navire de guerre » qui se perpétue encore dans les différentes langues scandinaves modernes, sous des formes évoluées phonétiquement et sémantiquement : islandais snekkja « vaisseau, navire rapide » ; norvégien snekke « navire de 16 à 24 pieds » ; danois snekke « vaisseau ». Le terme subsiste dans la toponymie des pays nordiques, des îles du nord de l'Écosse et de la Normandie, désignant des rochers évoquant ces bateaux ou sur lesquels ils ont fait naufrage : le Guesnèque (Manche, Baie d'Écalgrain), la Longuesnèque (Manche, Havre de Goury), la Sénèque d'Amont (Manche, pointe d'Auderville)[2]. Les bateaux de la période anglo-normande sont généralement qualifiés d’esneques par les écrivains de l'époque, comme la flotte de Richard Cœur de Lion. De manière paradoxale, la Blanche-Nef fait partie des navires désignés comme esnèque, alors que « nef » désigne un autre type de bateau.

Ensuite, on trouve également des navires de charge classés dans la catégorie kaupskip « bateau marchand » ou byrðingr « navire de charge » :

  • Kenar (pluriel kenarz), variantes canar(d), kanarz (pluriel), kandart. Le terme désigne certes le navire de charge proprement dit, mais il peut désigner aussi bien toute sorte de bateau, incluant ce que l'on appelle aujourd'hui un drakkar. Il est issu de l'ancien scandinave knörr (génitif knarrar) « bateau », puis « navire de charge ». Il se perpétue aujourd'hui dans l'islandais knör « bateau » et le féroïen knørrur, même sens[3].

Mis à part ces navires importants, on trouve des embarcations dont la morphologie est peut-être aussi influencée par la tradition scandinave. Tel est le cas de l’écaude, petit monoxyle assemblé, puis petit bateau à fond plat propulsé à la perche. Il était utilisé sur les marais de la Dives et de la Risle en Normandie. En tout cas, le mot désignant le navire écaude est issu de l'ancien scandinave skálda « gaule, bâton, tube, tuyau » et « type d'embarcation » (cf. vieil islandais skálda)[4]

Le nom de « drakkar »[modifier | modifier le code]

Figure de dragon du drakkar d'Oseberg.

Le nom de « drakkar » sous lequel sont communément connus les navires vikings en français, quels qu’ils soient (cf. kenar), est un terme récent apparu en 1840 dans Archéologie navale, tome I, d'Augustin Jal. Il en est en fait l'inventeur sous la forme drakar qui est un emprunt au suédois moderne dans le sens de « dragons » au pluriel, le singulier étant drake « dragon » (issu de l'ancien scandinave dreki, pluriel drekar)[5],[6]. Un k supplémentaire a été ajouté par la suite à drakkar de manière fantaisiste. Le terme drakkar est donc erroné d'un point de vue grammatical, phonétique et par ailleurs anachronique, car seule la forme dreki a pu être utilisée à l'époque viking. L'historien François Neveux précise à ce propos que « dans l'espace viking, [le terme de dreki] sert d'abord à désigner les figures sculptées à la proue et à la poupe des navires, qui représentaient souvent des dragons »[7]. Cet animal fabuleux était destiné à effrayer l'ennemi et les mauvais esprits. Ensuite, le mot s'applique par métonymie au bateau lui-même, celui de guerre, au sens le plus prestigieux du terme[8].

Caractéristiques générales[modifier | modifier le code]

Les charpentiers vikings avaient une grande maîtrise de leur métier. Noter ici la grosse pièce de bois qui sert à la fois de lest à la coque et de support au mât (musée Viking d'Oslo).

Par bateau viking, il faut entendre une grande diversité de navires (cf. ci-dessus) qui se distinguent les uns des autres par leurs dimensions et leurs matériaux, en fonction du lieu de leur construction, des mers où ils naviguent et des tâches pour lesquelles ces différents modèles ont été développés.

Cependant, ils sont tous semblables sur le plan de leur conception générale :

Les Vikings ont fabriqué leurs navires selon un principe central : l'alliance de la flexibilité à la légèreté. Cette conception du navire s'oppose à celle de l'Europe du sud, où la rigidité de la coque rend l'embarcation plus lourde. Sur les bateaux vikings, l'excédent de poids est systématiquement éliminé.

L'ornementation des bateaux était importante. La forme élevée et courbée de la proue est ici ornementée d'une frise d'entrelacs dont les motifs rappellent ceux des Celtes irlandais.

Le bateau viking est aussi quasiment symétrique entre l'avant et l'arrière qui se répondent de part et d'autre du mât, ce qui lui permet de pouvoir se déplacer indifféremment en avant et en arrière de la même manière (amphidrome)[9].

Sa quille tient en un seul tenant, ce qui requiert de très grands arbres. Le gouvernail est constitué par une sorte d'aviron court à très large pelle, fixé par des attaches de cuir à tribord arrière. Son fond plat et son faible tirant d'eau lui permettent également de naviguer par petits fonds et de s'échouer directement sur une plage lors d'un raid. La coque est constituée de planches superposées (clins) qui diminuent son enfoncement quand il était à pleine charge. Ce type d'assemblage assure aussi une solidité qui permet une certaine flexibilité des planches entre elles. De plus, il facilite d'éventuelles réparations, pour lesquelles les planches de bordé peuvent être changées sans difficulté majeure. Le navire possède également un grand mât facile à dresser et à abattre qui supporte une voile rectangulaire qui lui permet de remonter au vent[10].

Mât, voile et gréement d'un langskip

Les matériaux utilisés pour la construction étaient le bois de chêne, parfois le pin ou le frêne pour les bordés, ainsi que le saule pour les gournables. Pour les rivets, l'ancre et certains éléments de l'accastillage, les Vikings utilisaient le fer. Les fibres végétales et animales entraient dans la composition des différents cordages du gréement, par exemple le crin de cheval pour les écoutes ou la fibre d'écorce (tilleul) pour les haubans. En plus de ces matériaux, le goudron de bois était utilisé pour enduire la coque, et différentes bases de couleurs pouvaient servir à fabriquer des enduits pour colorer la coque ou la voile.

Les voiles étaient souvent multicolores

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières embarcations scandinaves étaient des pirogues, connues au Danemark à partir du VIe millénaire avant notre ère. Peu à peu, leurs bordés furent réhaussées au moyen de planches. Le premier bateau véritablement original est gravé dans la pierre et c'est ce même type qui va être mis au jour par les fouilles de Hjortspring au Danemark. Ce modèle unique, différent de la pirogue, daterait de 350 avant notre ère. Puis, vers 300-400, les navires scandinaves commencent à ressembler aux drakkars que nous connaissons. À ceci près, qu'ils n'ont toujours pas de voile ni de quille, mais une sole - une simple planche - pour constituer le fond de la coque (navire de Nydam ou d'Halsnøy ). Vers 650, les Scandinaves ajoutent finalement une voile. Cette « nouveauté » les oblige à doter leurs navires d'une quille. La quille permet de fixer le mât et de réduire la dérive. Les Scandinaves connaissaient la voile depuis longtemps, mais il semblerait que des contraintes ethno-sociologiques les aient encouragés à se déplacer à l'aviron. On pense que le prestige d'un équipage nombreux primait sur la nouveauté et le progrès que pouvait représenter l'usage de la voile. La voile aurait cependant été adoptée par les commerçants et les pêcheurs, tandis que les chefs de guerre auraient privilégié l'apparat. Or, les navires découverts dans les tombes, étaient des navires d'apparat.

La connaissance des bateaux des Vikings provient principalement d'illustrations épigraphiques, de runes, de la Tapisserie de Bayeux, de diverses sagas et de l'archéologie des épaves. La découverte d'un rituel est à l'origine de la plupart des connaissances actuelles sur le sujet. Le peuple viking enterrait suivant l'usage - à la mort d'un grand chef - le dignitaire ainsi que son bateau, servant alors de sépulture et le tout formant un tumulus. Ce fut la première fois à Gokstad, près de Sandefjord, où l'on a trouvé un bateau viking parfaitement conservé. Un autre a été trouvé en 1933 à Äskekärrremote.

Typologie des bateaux vikings[modifier | modifier le code]

L'archéologue naval Ole Crumlin-Pedersen qui a fouillé les épaves de Skuldelev, dans le fjord de Roskilde au Danemark en 1962, a établi une typologie qui fait l'unanimité.

Pour clarifier, il existe deux familles principales de navires. Les langskip qui sont des navires de guerre et les kaupskip qui sont des navires de commerce[7].

Les langskip ont pour point commun d'être pontés et d'avoir un important équipage de rameurs. Ils n'ont pas de place pour le stockage des marchandises. Ils se déplacent indifféremment à la voile ou à l'aviron. Ce sont des transports de troupes capables de remonter les rivières. Selon leur taille, ils portent différents noms : karv, snekja, dreki...

Les kaupskip sont des navires de commerce, ils se déplacent à la voile et disposent d'un équipage réduit. Capables de naviguer en haute mer, ils ne sont pas pontés. Leur cale est dite ouverte. Le navire de ce type découvert à Skuldelev avait une capacité de charge de 16 tonnes. Depuis, des épaves de plusieurs autres navires de commerce ont été découvertes. Selon leur taille, on les nomme byrding ou knörr.

Il existe également de bateaux de pêche ou caboteurs que l'on nomme ferja (même terme que l'anglais ferry)

Les navires qui rejoignaient l'Islande étaient principalement des navires de commerce conçus pour la haute mer, c'est-à-dire des knörr. Les navires trouvés dans les tombes royales sont, selon Ole Crumlin-Pedersen, des karv. Ces navires de guerre ont la particularité d'être plus larges que les navires classiques. Cela se justifie par la nécessité de pouvoir embarquer le roi, son trésor et/ou sa hird, sa garde rapprochée. Il s'agit de navires de prestige.

Les premières découvertes de navires vikings à Gokstad en 1880 et à Oseberg en 1904 ont amené les archéologues à la conclusion que les Vikings étaient des « commerçants de produits de luxe ». En effet, ces deux navires pontés qui avaient des équipages nombreux, laissaient très peu de place pour embarquer des marchandises. Or, comme il était de notoriété publique que les Vikings étaient avant tout des commerçants, les archéologues sont arrivés à la conclusion qu'avec des navires aussi mal conçus, les commerçants étaient obligés d'embarquer des marchandises peu encombrantes, mais à forte valeur ajoutée pour rentabiliser leur voyage. Donc, des marchandises de luxe. Depuis les fouilles de 1962, nous avons la preuve qu'à côté des bateaux guerriers, les vikings disposaient de bateaux de charge capables d'embarquer des cargaisons de plusieurs tonnes.

Les premières embarcations vikings furent construites dans des pièces de bois uniques taillées dans des troncs d'arbre (monoxyle) à la manière des pirogues. Les bateaux étaient réalisés à la hache, en suivant l'orientation des fibres du bois de façon à obtenir des planches courbées et solides à l'avant et à l'arrière. S'ils présentent de nombreuses similitudes (notamment méthode de construction à clins, quille allongée, voile...), il existe différents types.

Les barques, bátr, de petite taille, étaient montées à clins, elle avançaient à la voile et à l'aviron, avec jusqu'à quatre bancs de nage de 10 ou 12 nageurs (terme maritime qui signifie rameur). Elles étaient encore utilisées au XIXe siècle en Norvège[11].

Parmi les bateaux marchands, on compte la skúta (petit navire de brasse), le eptirbátr (canot), le karfi dont le représentant le plus connu est le Gokstad, et le knørr destiné au grand large.

Les bateaux de guerre ou herskip se divisent en snekkar à vingt bancs de nage et la skeið qui tenait le rôle de navire de ligne. les étraves de ces bateaux sont souvent en forme de dragon car les vikings pensaient que cela les protégeait des tempêtes.

Postérité[modifier | modifier le code]

En Europe[modifier | modifier le code]

  • Norvège : La tradition de construction navale des Vikings s'est maintenue jusqu'à nos jours dans le nord de la Norvège. Jusqu'à la première guerre mondiale, des milliers de bateaux à clins de type Nordland ou Åfjord (de 11 à 17 m), non pontés et à voile carrée, pêchaient la morue dans les eaux de Lofoten. Les seules modifications par rapport à leur ancêtre le drakkar étaient l'adjonction d'une petite voile supplémentaire dans la partie supérieure du mât et le déplacement du gouvernail à la poupe, position plus protégée. Ces navires portaient souvent un nom évocateur de la grande épopée du passé, l'un d'entre eux, par exemple, se nommait Le dernier Viking[12].

En France[modifier | modifier le code]

« La tradition du clin n'est pas l'héritage des seuls Scandinaves, mais également celui des différents peuples du nord qui les ont précédés dans l'évolution des techniques et dans leurs expéditions[13]. » Il est fait référence notamment aux Frisons et aux Saxons qui ont devancé les Vikings de plusieurs siècles. En effet, le bateau de Sutton Hoo découvert dans le Suffolk en Angleterre datait d'environ 625 après J.C., bien avant l'âge Viking, et était une barque bordée à clins de près de 27 m de long et qui était propulsée par quarante rameurs. A contrario, la tradition du clin n'est pas la seule innovation et caractéristique propre au bateau Viking (cf. ci-dessus).

Ainsi, selon François Renault, les « caïques » d'Yport et d'Étretat, restés en activité jusque dans les années soixante, pourraient bien être les dernières et les plus authentiques représentantes de la tradition scandinave en France, car la quille est taillée comme celle des esnèques, c'est-à-dire légèrement concave, et facilite donc les échouages et les manœuvres de hissage. Ce sont aussi les seules embarcations qui présentent un profil d'étrave aussi arrondi sur nos côtes. Cependant, la forme de ces coques ne permet pas d'établir une filiation directe avec les coques scandinaves[14].

Par contre, le picoteux de Normandie (région d'Isigny, des marais de Carentan, de Sallenelles, de l'Orne et des marais de Troarn) se rattache à la tradition Frisonne et Saxonne. Il était encore fabriqué à Courseulles vers 1954 - 1960. Ces embarcations sont proches des barques de la mer Baltique, des kuboots néerlandais, etc.

Dans le Boulonnais, au nord de la France, jusqu'à la fin du XXe siècle, les pêcheurs professionnels ont continué à utiliser le flobart, dont la coque est aussi constituée de planches à clins superposées. Le Boulonnais étant par ailleurs connu pour avoir été colonisé par les Saxons, il est probable que ce soit eux qui y aient introduit cette technique.

En France ont été trouvés seulement deux exemplaires de bateau viking : l'un découvert en 1906 sur l'île de Groix, l'autre découvert en 1968 à la pointe de Fréval sur la commune de Fermanville[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Elisabeth Ridel, les Vikings et les mots : L'apport de l'ancien scandinave à la langue française, éditions errance, Paris, 2009, p.198 - 199.
  2. E. Ridel p. 200-201.
  3. E. Ridel p. 237,238,239.
  4. Elisabeth Ridel, pp. 195-196.
  5. Alain Rey (dir), Dictionnaire historique de la langue française, Dictionnaires Le Robert, 1998, p. 1135
  6. Elisabeth Ridel « L'invention du drakkar » in Patrice Lajoye, Mythes et légendes scandinaves en Normandie, OREP éditions, Cully, 2011, p. 40.
  7. a et b François Neveux, L'Aventure des Normands (VIIIe ‑ XIIIe siècles), Perrin, 2006, p. 37.
  8. « Le navire viking et les traditions navales d'Europe : la mer et le bateau dans les sagas » Jean Renaud in L'Héritage maritime des vikings en Europe de l'Ouest, sous la direction d'Elisabeth Ridel, Presses universitaires de Caen, 2002 (ISBN 2-84133-142-3), p. 230 - 231.
  9. Jean Merrien, La Vie quotidienne des marins au Moyen Âge, des Vikings aux galères, Hachette, 1969, p. 18-20.
  10. Magazine « échappées belles » Danemark, 31.10.2009 : Historien Ulrik Kirk et skipper reconstituteur Jasper Vittenburg
  11. Régis Boyer, Les Vikings, Robert Laffont, 2008, p. 345
  12. Bent Engelbreth Jørgensen, Les bateaux des Vikings, Institut Culturel Danois en France, 1992 ISBN 2-909655-00-8, p. 28.
  13. « Le navire viking et les traditions navales d'Europe : l'héritage nordique dans la construction navale aux XIXe et XXe siècles en Normandie » François Renault in L'Héritage maritime des vikings en Europe de l'Ouest, sous la direction d'Elisabeth Ridel, Presses universitaires de Caen, 2002 (ISBN 2-84133-142-3), p. 335 - 336.
  14. François Renault, op. cit..
  15. Frédéric Scuvée, « La grande barque médiévale de Fermanville », in Les Normands et la Mer, Actes du XXVe congrès des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, Cherbourg, 4 - 6 octobre 1990, Saint-Vaast-la-Hougue, Musée maritime de l'île de Tatihou, 1995

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]