Bataillons d'infanterie légère d'Afrique

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Les Bataillons d’Infanterie Légère d’Afrique (BILA), plus connus sous leurs surnoms de Bat d'Af' , étaient des unités appartenant à l'Armée d'Afrique qui dépendait de l’armée de terre française. Les soldats des BILA s'étant distingués le 6 février 1840 à la bataille de Mazagran, ce jour devient la fête des BILA.

Historique[modifier | modifier le code]

L'infanterie légère d'Afrique n'a jamais été une formation disciplinaire. Elle avait été créée pour incorporer les jeunes gens en age d'effectuer leur service militaire et condamnés à plus d'un an d'emprisonnement par la justice civile et des militaires sanctionnés, après leur passage dans des compagnies de discipline. Les formations disciplinaires étaient les « «compagnies de fusiliers de discipline » et les « compagnies de pionniers de discipline ». Cependant il est clair qu'il y régnait une discipline bien plus forte que dans les autres unités de l'armée. Initialement, les soldats du 1er BILA sont les Flore, ceux du 2e Zéphyr, ceux du 3e Chardonnet, puis le surnom de Joyeux s'impose pour tous, bien qu'on entrevoie encore celui de Zéphyr.

La « spécificité » de son recrutement, qui y réunit un bon nombre de voyous, fait des bataillons d'Afrique un endroit privilégié pour forger les réseaux du milieu criminel de l'entre-deux-guerres[1]. Ils avaient, dit la tradition, tatoué sur une jambe Marche ou Crève. C'est à cela qu'ils étaient reconnus et respectés dans le milieu, une fois revenus à la vie civile. Une autre particularité de ces bataillons tient aussi à la pratique très répandue de l'homosexualité dans ses rangs, peut être héritée des passages en détention de bon nombre d'entre-eux : le Dr René Jude estime que deux tiers du régiment a des relations homosexuelles [2].

La loi de 1905 dit " sont incorporés dans les bataillons d'infanterie légère d'Afrique (Sauf décision contraire du Ministre de la Guerre, après enquête sur leur conduite depuis leur sortie de prison) :

  • Les individus reconnus coupables de crimes et condamnés seulement à l'emprisonnement, par application des articles 67, 68 et 465 du Code Pénal
  • Ceux qui ont été condamnés correctionnellement à six mois d'emprisonnement au moins, soit pour blessures ou coups volontaires, par application des articles 509 et 511 du Code pénal, soit pour violences contre les enfants, prévues par l'article 3I2- & 6 et suivants du même Code
  • Ceux qui ont été condamnés correctionnellement à un mois d'emprisonnement au moins pour outrage public à la pudeur, pour délit de vol, escroquerie, abus de confiance ou attentat aux mœurs prévu par l'article 554 du Code pénal;
  • Ceux qui ont été condamnés correctionnellement pour avoir fait métier de souteneur, délit prévu par l'article 2 de la Loi du 5 avril 1905, quelle que soit la durée de la peine.
  • Ceux qui ont été l'objet de deux ou plusieurs condamnations dont la durée totale est de trois mois au moins, pour rébellion (art. 209 à 221 du Code pénal) ou violences envers les dépositaires de l'autorité et de la force publique (art. 228 et 230 du Code pénal)
  • Ceux qui ont été l'objet de deux ou plusieurs condamnations dont la durée totale est de trois mois au moins, pour l'un ou plusieurs des délits spécifiés dans l'alinéa 2 du présent article
  • Ceux qui ont été l'objet de deux ou plusieurs condamnations dont la durée totale est de trois mois au moins pour l'un ou plusieurs des délits prévus par les articles 269 à 276 inclusivement du Code pénal
  • Ceux qui ont été l'objet de deux ou plusieurs condamnations dont la durée totale est de trois mois au moins, pour le délit de filouterie d'aliments prévu par l'article 401 du Code pénal
  • Ceux qui ont été l'objet de deux ou plusieurs condamnations, quelle qu'en soit la durée, pour l'un ou plusieurs des délits spécifiés dans l'alinéa 5 du présent article" [3].


Les Bataillons d'Infanterie Légère d'Afrique (BILA) étaient des bataillons formant corps.

En octobre 1870, chaque bataillon a mobilisé 2 compagnies de 250 hommes mais le 5 décembre un seul bataillon se battra avec l'armée de la Loire. Le 13 décembre, le bataillon sera divisé en deux et servira dans le 18e corps.

En 1914, à la déclaration de la guerre, les effectifs devant pour la plupart rester en garnison en Afrique du Nord, on a formé pour la durée de la guerre, un, puis trois bataillons de marche d'infanterie légère d'Afrique. Il y en eu donc trois qui ont participé à la Première Guerre mondiale : le 1er, 2e et 3e Bataillon de Marche d'Infanterie Légère d'Afrique BMILA. Les 3e et 5e BILA ont formé en France le 3e Bataillon de Marche d'Infanterie Légère d'Afrique et se sont couverts de gloire en Belgique à la Maison du Passeur (porté sur le drapeau) [4].

Les condamnés après avoir purgé leurs peines, et lorsque la mobilisation fut décrétée en août 1914, non admis à combattre dans une unité régulière, ils étaient affectés dans un "Groupe Spécial"(dans ces groupes étaient reversés les condamnés réservistes - ceux de l'armée active étant affectés aux BILA)

1er Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique[modifier | modifier le code]

Créé par ordonnance du 13 juin 1832, stationné à Mostaganem, puis à Le Kreider (Oran) en 1900 [5] puis à Marnia (Algérie) en 1914[6]

Au 1er janvier 1849, le 1er BILA, sous le commandement du chef de bataillon Adam, est en garnison à Mascara en Algérie.

Il appartient au 19e Corps d`Armée - Division d`Oran.

Pendant la Première Guerre mondiale, le 1er BMILA s'est battu en France au sein de la 45e division d'infanterie [7].
Stationné à Tataouine après 1932 à Tataouine et Gabès en 1939, il disparait en 1940, pour réapparaitre en septembre 1948.

S’ajoutant au 1er B.I.L.A., bataillon d’active, douze bataillons disciplinaires furent formés en septembre et octobre 1939 : 2. 12, 15. 16, 18, 19, 20, 21, 23, 24, 25, 28.

2e Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique[modifier | modifier le code]

Créé par ordonnance du 13 juin 1832, stationné à Bougie, puis à Laghouat (Alger) en 1900[5].

Au 1er janvier 1849, le 2e BILA, sous le commandement du chef de bataillon Etienney, est en garnison à Miliana en Algérie.

En opération au Maroc Occidental, dépôt à Mcheyda et El-Hadjeb en 1914[6].
Le 2e BMILA rejoint la 45e division d'infanterie durant l'été 1918 pour constituer un Groupe de Bataillon constitué avec le 1e 2e et 3e [7].
Il est dissous en 1927, après la fin de la guerre du Rif.

3e Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique[modifier | modifier le code]

Le 3e Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique est créé en 1834 et stationne alors à Bône (Algérie). Il participe aux opérations de la Tafna, puis au second siège de Constantine (1837).
En 1841, le bataillon est toujours en Algérie et est placé le 10 septembre sous les ordre du chef de bataillons Anne Joseph Théodore Peyssard, officier d'infanterie qui s'est déjà largement distingué sous les ordres du général Trezel durant l'expédition de Bougie.
Au 1er janvier 1849, le 3e BILA, sous le commandement du chef de bataillon Lenoir, est en garnison à Philippeville en Algérie.

En 1860, il fait partie de l'expédition de Chine et un de ses détachements participe ensuite à la campagne du Japon (juillet-octobre 1863) ; ceci explique le choix du motif de l'insigne du 3e BILA en 1953, un temple japonais inscrit dans un cornet.
Il ne participe pas à la guerre de Crimée en tant que corps constitué, mais des volontaires provenant des trois bataillons d’infanterie légère d’Afrique participent à l'assaut contre Sébastopol. Il en est de même pendant la guerre de 1870 où les chasseurs des bataillons d'Afrique forment un régiment de marche.
Il fait ensuite partie de l'expédition de Formose en 1885 puis il passe au Tonkin jusqu'en 1889 où il combat, notamment, à Bac-Lé, Lang-Son, Kao-Niat, Ha-Hoa et Dong-Sun.
En 1900, il tient garnison au Kef (Tunisie)[5] puis il est envoyé en opérations au Maroc Occidental jusqu'en 1914 ; son dépôt est alors au Camp-Servière à Casablanca (1914) [6].
Au début de la guerre 14-18, on regroupe divers éléments pour constituer des bataillons de marche. En novembre, le 3e bataillon et une compagnie du 1er donnent naissance au 2e bataillon de marche tandis que le 3e bataillon de marche est créé à partir des 4e et 5e bataillons. Le 3e bataillon de marche obtient six citations à l'ordre de l'armée et la fourragère rouge de la légion d’honneur. Le 2e bataillon de marche obtient quant à lui la fourragère aux couleurs de la croix de guerre. Pendant la Première Guerre mondiale[7] il se bat au sein de la 45e division d'infanterie.
Après la guerre, les bataillons d'infanterie légère d'Afrique sont reformés et le 3e retourne au Maroc où il tient garnison dans le village d’Outat El Haj jusqu'à sa dissolution en 1935, date à laquelle certains éléments sont reversés dans le 1e bataillon, dernier bataillon d'infanterie légère subsistant et alors en garnison à Tataouine (Tunisie) et qui est lui-même dissous le 1er novembre 1940.
Le 3e bataillon est recréé en août 1951 par dédoublement du 1er qui avait lui-même été recréé en 1944 sous forme d'une compagnie. Au retour d'Indochine le 1er bataillon est dissous et le 3e est envoyé en Tunisie, à Tataouine.
Après l'indépendance de la Tunisie en 1956, le 3e bataillon embarque à Sousse pour l'Algérie[8] où il débarque à Oran. Le convoi du 3e BILA, composé d'un grand nombre d'autobus de la SOTAC (Société Oranaise de Transports Automobiles de la Corniche) d'Oran et de véhicules militaires, est envoyé dans le sud saharien. Il laisse la 1e compagnie à Tinfouchy (28° 51′ 33.9″ N 5° 51′ 20.19″ O / 28.859417, -5.8556083 ()) tandis que le reste de l’unité rejoint la région de Tindouf pour occuper deux postes frontaliers avec le Maroc : Oum-el-Achar (28° 43′ 19.99″ N 8° 29′ 06.48″ O / 28.7222194, -8.4851333 ()) et d'Hassi-el-Mounir (29° 10′ 00″ N 7° 25′ 00″ O / 29.16667, -7.41667 () approxmimativement).
En 1960, il passe à Fort Flatters, puis, en 1963, à Reggane, et, enfin, en 1967, à Mers el Kébir ; dans les années 1960, le 3e BILA est réduit à une simple compagnie, la 3e Compagnie d'infanterie légère d'Afrique (CILA).
Après l'indépendance de l'Algérie, la 3e CILA est envoyée près d'Obock (Djibouti) où elle occupe l'emplacement d'un ancien pénitencier situé à 500m de la mer et à trois kilomètres du village. Son effectif est alors réduit à une quarantaine de « Joyeux » encadrés par deux officiers, une demi-douzaine de sous-officiers et d'une dizaine de « cadres blancs », des caporaux mis à disposition par les troupes de marine du 5e RIAOM[9].
La CILA, dernière unité d'infanterie légère d'Afrique, est dissoute le 31 mars 1972.

4e Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique[modifier | modifier le code]

Créé en mai 1888, il stationne à Gabès (Tunis) en 1900[5] et 1914[6], dans la Division d`Occupation de Tunisie à Tunis.
À Oujda et Médenine en 1917.
Il est dissous en 1927, après la guerre du Rif.

5e Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique[modifier | modifier le code]

Créé en mai 1888, il stationne à Batna (Division de Constantine) en 1895, 1900[5].
À Gabès en 1905 et 1914[6], dans la Division d`Occupation de Tunisie à Tunis.
En février 1919, le dépôt du bataillon se trouvait à Gabès.
Il est en opération dans le Sud Tunisien, à Dehibat sous les ordres du chef de bataillon Thury-Guenin; Il occupe les postes de Tamlet, Fatmassia, Oum-Souigh à la frontière Tunisie/Tripolitaine (Libye).
La 4e Compagnie est commandée par le Lieutenant Beigbeder et détachée au Fort Peltier.
Début août 1919, évacuation du fort de Déhibat.
Il est dissous en 1925.

18e Bataillon d'Infanterie Légère[modifier | modifier le code]

Le 18e B.I.L.A. avait été rattaché à la 35e Division dans les tous derniers jours de mai 1940.

24e Bataillon d'Infanterie Légère[modifier | modifier le code]

Créé au camp du Ruchard, il fait partie avec le 20e BIL de la 3e demi-brigade.
Il connaît une brève existence entre octobre 1939 et le 7 août 1940, date de sa dissolution.
Il est affecté au secteur fortifié du Dauphiné.
Lors de l'offensive italienne il est déployé sur des positions défensives dans la vallée de la Clarée.
Il n'est pas un bataillon d'Afrique au sens strict du terme.

Voir [1]

Groupe Spécial[modifier | modifier le code]

A la Mobilisation française de 1914, chaque Corps d'Armée soulevait un Groupe Spécial (le numéro est celui du C.A.). Dans ces groupes étaient reversés les condamnés réservistes - ceux de l'armée active étant affectés aux BILA. Le Général Lyautey considérait que les 3 000 hommes des groupes spéciaux ne peuvent guère être employés qu'à des travaux[10].

4 G.S. au 01/10/14
6 G.S. au 01/01/16
8 G.S. au 01/12/17

Été 1915, dans le sud Tunisien 2 G.S. le 4e et le 15e qui seront renforcés en septembre par le 9e et le 20e G.S. et le 5e BILA ont pour mission de tenir les points d'eau en particulier sur l'axe Nord-Sud Médenine Dehibat soit près de 200 km.

En septembre 1915, la Djihad était lancée par des tribus infiltrées par des Turcs et Allemands. Après avoir massacré plusieurs garnisons italiennes, les rebelles se sont jetés sur les forts français du sud saharien tunisien. Les combats dans cette région ont continué pendant quasiment tout le conflit et de nombreux Français y ont encore laissé leur vie.

En octobre 1915, Le 15e GS était chargé de la défense du poste de Bir-Oum-Souigh son effectif est de l'ordre de 400 hommes. Oumh Souigh est attaqué le 2 octobre 1915 par les troupes de Ben Asker, à la tête de 3 000 hommes. Le siège durera 8 jours, la moitié des effectifs du poste est tuée[12], dont le Capitaine de Bermond de Vaulx du 4e régiment de zouaves, détaché au 15e GS pour en assurer le commandement. Le poste sera délivré par une colonne de secours aux ordres du commandant Lambert[13], [14].

En avril 1918, les 2e et 6e Groupes Spéciaux sont commandés par le chef de bataillon Fontaine à Bou-Denib (Maroc). En novembre 1918, le commandant du 14e Groupe Spécial est le chef de bataillon Chiappini. Il est établi à Bou-Anan (Maroc).

Fourragère[modifier | modifier le code]

Ces unités se sont vu décerner la fourragère aux couleurs

de la Médaille militaire : 1er BMILA[4].
de la Croix de Guerre 14-18 : 2ème BMILA[4].
de la Légion d'honneur : 3ème BMILA[4].

Drapeau[modifier | modifier le code]

Sur le drapeau que reçoivent les bataillons d'Afrique en 1950 figurent les batailles suivantes[15] :

Refrain[modifier | modifier le code]

Les Bats d'AF[16]
Il est sur la terre africaine
Un bataillon dont les soldats, (bis)
Sont tous des gars qu'ont pas eu de veine.
C'est les bats d'af et nous voilà, (bis)
Pour être « joyeux », chose spéciale,
Il faut sortir de Biribi, (bis)
Ou bien alors d'une centrale,
C'est d'ailleurs là qu'on nous choisit (bis)
Refrain
Et après tout, qu'est-ce que ça fout ?
Et l'on s'en fout ! Lalala
En marchant sur la grand route,
Souviens-toi, oui souviens-toi (bis)
Les anciens l'ont fait sans doute
Avant toi, oui avant toi, lalala
De Gabès à Tataouine,
De Gafsa à Médenine, lalala
Sac au dos dans la poussière,
Marchons bataillonnaires.
J'ai vu mourir un pauvre gosse,
Un pauvre gosse de 18 ans (bis)
Frappé par le destin féroce.
Il est mort en criant maman. (bis)
C'est moi qu'ai fermé ses paupières,
Recueilli son dernier soupir, (bis)
Qu'ai écrit à sa pauvre mère
Un vrai soldat vient de mourir, (bis)
Et comme on n'a jamais eu de veine,
Bien sûr qu'un jour on y crèvera, (bis)
Sur cette putain de terre africaine.
Dans le sable on nous enterrera, (bis)
Avec pour croix une baïonnette,
À l'endroit où l'on est tombé, (bis)
Qui voulez-vous qui nous regrette,
Puisque nous sommes des réprouvés.

Ce chant a été adapté pour les unités parachutistes, avec des paroles légèrement différentes, sous le titre « En passant par la portière »[17].

Articles connexes[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. documentaire "Caïds Story, un siècle de grand banditisme" de Jérôme Pierrat
  2. Colonialism and homosexuality, Robert Aldrich 2003 p60
  3. Art. 5 de la loi du 21 mars 1905 modifiant la loi du 15 juillet 1889 sur le recrutement de l’armée
  4. a, b, c et d Andolenko (Général), Recueils d'Historiques de l'Infanterie Française, Paris, Eurimprim éditeurs,‎ 1969 (réimpr. 2e édition), 413 p.
    Imprimerie de Clairvivre Dordogne, relié 31.5 X 23.5 cm
  5. a, b, c, d et e Ministère de la Guerre, Annuaire Officielle de l'Armée Française pour 1900, Berger-Levrault Éditeurs, coll. « Troupes métropolitaines et Troupes Coloniales »,‎ 1899
  6. a, b, c, d et e Répartition et emplacement des troupes de l'Armée Française,‎ 1914
  7. a, b et c Les Armées françaises dans la Grande Guerre, Imprimerie Nationale, coll. « Tome X Volume 2 »
  8. Feriel Ben Mahmoud, Les Bat' d'Af : La légende des mauvais garçons, Société des Éditions Mengès, 2005, p. 29.
  9. Jacques Sicard, L'infanterie légère d'Afrique et ses insignes, La vie de la CILA à Obock, Militaria magazine, n°112, novembre 1994, p. 48 et 49
  10. Les Armées Françaises dans la Grande Guerre - AFGG, tome IX-3, page 126, 01/01/18 disponible sur Gallica
  11. Les Armées françaises dans la Grande Guerre, Imprimerie Nationale, coll. « Tome IX Volume 3 »
  12. Site Mémorial Genweb
  13. Historique du 1er régiment de spahis pendant la campagne 1914-1918 (contre l'Allemagne, Maroc, Syrie Palestine) disponible sur Gallica
  14. La grande guerre vécue, racontée, illustrée par les combattants" tome 2, Editions Quillet, pages 306 à 312
  15. Service Historique de la Défense, Décision N°12350/SGA/DMPA/SHD/DAT du 14 septembre 2007
  16. Le jadis célèbre goguettier Charles Gille est l'auteur d'une chanson : Le bataillon d'Afrique qui fut très fameuse et est aujourd'hui oubliée.
  17. En passant par la portière, chant parachutiste

Ouvrage de référence[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]