Bataille du cap Finisterre (1805)
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William Anderson, Bataille du Cap Finisterre |
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| Informations générales | ||||||||||||||||
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| Troisième coalition | ||||||||||||||||
| Batailles | ||||||||||||||||
| Batailles navales Cap Finisterre - Trafalgar - Cap Ortegal - Gaète - Campo Tenese - Maida Campagne d'Autriche (1805) : opérations en Bavière - Autriche - Moravie Opérations en Italie du Nord |
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La bataille du cap Finisterre ou bataille des Quinze-Vingt[1] eut lieu au large de la Galice (Espagne), le 22 juillet 1805, pendant la guerre de la troisième Coalition. La flotte britannique de l'amiral Robert Calder, bien que nettement inférieure en nombre et très éprouvée par la canonnade, empêcha cependant la flotte franco-espagnole de l'amiral Pierre de Villeneuve d'entrer dans la Manche, où après avoir été rejointe par les flottes en attente au Ferrol, et à Rochefort, elle aurait couvert le transport de la Grande Armée rassemblée à Boulogne sur mer et permis à Napoléon Ier d'envahir l'Angleterre. Probablement bien plus que Trafalgar elle est s'est révélée décisive en poussant l'hésitant Villeneuve à battre en retraite alors que la stratégie d'ensemble du mouvement des flottes coalisées avait superbement réussi et elle forcera Napoléon à renoncer au plan de conquête de son plus acharné ennemi.
Sommaire |
Contexte[modifier]
La Paix d'Amiens (25 mars 1802) avait suspendu les hostilités entre la France et le Royaume-Uni. Cette paix précaire fut ébranlée lorsque la jeune république annexa purement et simplement le Piémont. L'impérialisme affiché de la France offrait un prétexte à la marine anglaise pour intervenir contre ses navires sans craindre de réactions hostiles des autres puissances européennes. Dès le 17 mai 1803, la marine britannique mettait l'embargo sur les vaisseaux français et hollandais. Le Conseil des Cinq-Cents et celui des Anciens prirent connaissance de la nouvelle le 20 mai ; le 22, les sujets Britanniques résidant en France (étendue aux provinces italiennes) furent mis en état d'arrestation. Le 23 mai, la Grande-Bretagne déclarait officiellement la guerre à la France.
Essentiellement maritimes, les hostilités démontrèrent l'infériorité de la flotte française face à la Royal Navy. Napoléon forma alors le plan d'envahir la Grande-Bretagne et concentra des troupes à Boulogne. Il était convaincu que les miliciens anglais, sous-équipés et sous-entraînés, offriraient peu de résistance à une invasion. Il fut décidé que les flottes françaises de Méditerranée et de l'Atlantique déjoueraient le blocus anglais et feraient voile vers les îles des Caraïbes, attirant la flotte britannique et affaiblissant ainsi les défenses côtières. S'étant regroupées à La Martinique, les forces impériales devaient alors revenir vers l'Europe où elles avaient pour triple tâche de rallier l'Irlande et y fomenter une rébellion, anéantir les patrouilles anglaises dans la Manche et transporter les troupes françaises de l'autre côté du détroit de Douvre.
Villeneuve quitta Toulon le 29 mars 1805 avec 11 vaisseaux de ligne, six frégates et deux bricks. Il réussit à déjouer la surveillance de la flotte anglaise, commandée par l'amiral Nelson, et franchit le détroit le Gibraltar le 8 avril. Ayant réussi à repousser l'escadre anglaise stationnée au large de Cadix, il fut rejoint par six navires de guerre espagnols. Ces forces navales firent voile vers les Caraïbes et mouillèrent dans les eaux martiniquaises le 12 mai suivant.
Nelson, retardé par des vents contraires, ne put franchir le détroit de Gibraltar avant le 7 mai. La flotte britannique, forte de dix navires, atteignit Antigua le 4 juin.
Villeneuve attendait l'arrivée de l'amiral Ganteaume, commandant la flotte de Brest, mais celle-ci ne réussit pas à forcer le blocus anglais et Villeneuve attendit en vain. Les officiers français implorèrent Villeneuve d'attaquer les colonies britanniques, ce qu'il se refusa à faire. Le 4 juin, il quittait La Martinique. Le 7 juin, ayant capturé un navire de commerce britannique, il apprit l'arrivée de Nelson à Antigua et le 11 juin il fit voile vers l'Europe sans avoir pu mener à bien les missions qui l'avaient amené dans les Caraïbes.
Dans la mer des Antilles, la flotte franco-hispanique croisa un convoi britannique qui représentait une prise de 5 millions de francs. Il était escorté par la frégate Barbadoes de vingt-huit canons et le sloop Netley. Villeneuve donna le signal de la poursuite ; deux frégates françaises appuyées par le navire espagnol Argonauta de quatre-vingt canons s'emparèrent de tous les navires du convoi à l'exception d'un navire escorte.
Le trente juin, la même flotte captura et brûla un corsaire anglais de quatorze canons. le 3 juillet, la flotte reprit le galion espagnol Matilda, chargé d'un trésor estimé à 15 millions de francs, au corsaire anglais Mars de Liverpool, qui remorquait la Matilda vers l'Angleterre. Le navire corsaire fut incendié et la Matilda prise en charge par la frégate française La Sirène.
La flotte faisait voile vers l'Europe lorsque, le 9 juillet, le navire français L'Indomptable démâta au cours d’une tempête qui causa quelques légers dommages au reste de la flotte. Le retour fut particulièrement éprouvante selon l'amiral espagnol Gravina qui en était à sa onzième traversée de l'Atlantique.
C'est donc une flotte durement éprouvée et des équipages épuisés, notamment par un rationnement sévère, qui arrivèrent en vue du Cap Finisterre le 22 juillet.
La bataille dite "des Quinze vingts"[modifier]
La nouvelle du retour de la flotte française fut communiquée au Vice-amiral Robert Calder le 19 juillet. Il reçut l’ordre de lever le blocus des ports de Rochefort et de Ferrol afin de s’avancer vers le cap Finisterre pour intercepter les navires de Villeneveuve[2]. Les deux flottes parvinrent en vue l'une de l'autre le 22 juillet vers onze heures du matin.
Plusieurs heures se passèrent en manœuvres et la bataille débuta vers cinq heures de l'après-midi lorsque la flotte anglaise, rangée derrière la Hero du capitaine Alan Hyde Gardner, s'avança sur la ligne de vaisseaux franco-espagnols. Le combat s'engage entre les avant-gardes, dans des conditions de visibilité très médiocres. Cosmao-Kerjulien, sur le Pluton, chef de file de l'escadre Française qui suit l'avant garde espagnole, s'aperçoit que le vaisseau espagnol le Firme, serre-file de ceux de sa nation, démâté de plusieurs de ses mâts, dérive dans la ligne anglaise, ainsi qu'un autre espagnol, le San-Raphaël. Il quitte alors son poste et vient se placer entre les Britanniques et le Firme. Cette audacieuse manœuvre aurait eu tout le succès qu'en attendait Cosmao-Kerjulien, si les vaisseaux placés derrière le Pluton avaient su l'imiter. Mais la brume et la fumée les en empêchent et, se trouvant seul contre plusieurs vaisseaux ennemis, il se voit forcé d'aller reprendre son poste. Le Firme tombe au pouvoir des Anglais puis le San Raphaël.
Pendant que Cosmao-Kerjulien se dévoue ainsi pour venir au secours de vaisseaux alliés, trois autres : le Terrible, l’España et l’America, fort maltraités, tombent sous le vent de la ligne. Le Pluton quitte encore son poste pour couvrir ces vaisseaux de son feu. Mais, plus heureux cette fois, il les empêche d'être enveloppés et pris. La visibilité étant pauvre, la bataille tourne à la mêlée confuse. Calder donne l'ordre de cessez le feu à huit heures vingt-cinq. Dans la confusion et l'obscurité, l'ordre ne fut pas reçu par tous les navires et la canonnade se poursuivit pendant encore une heure.
Suite de la bataille: rendez-vous manqués, hésitations et échec de Villeneuve[modifier]
Le lever du soleil trouva les flottes à 27 kilomètres de distance. Calder éprouvait quelque réticence à reprendre le combat dans des conditions adverses. Beaucoup de navires britanniques, et notamment lHMS Windsor Castle et lHMS Malta étaient sérieusement endommagés et il craignait que les flottes qu'il retenait jusque là à Rochefort et au Ferrol ne viennent désormais renforcer celle de Villeneuve. Il refusa donc l'engagement et prit la direction du nord-est avec ses prises.
Selon le rapport de Villeneuve, celui-ci aurait eu l'intention d'attaquer, mais les vents étant faibles il lui fallut la journée pour se retrouver à portée de tir de la flotte anglaise. Il décida alors qu'il était trop tard pour engager les hostilités et remit le combat au lendemain. Le 24 juillet, les vents changèrent et la flotte franco-espagnole se retrouva au vent de la flotte britannique, position idéale pour une bataille ; cependant Villeneuve ne donna pas l'ordre du combat, et se dirigea vers Vigo, plus au sud. Arrivé là, il reçut des ordres émanant de l'empereur, l'enjoignant de se rendre sur le champ à Brest puis à Boulogne. Villeneuve apprend aussi qu'une escadre française, forte de 5 vaisseaux (avec entre autres le puissant Majestueux de 118 canons) et 3 frégates, sous le commandement de Zacharie Allemand se dirige à l'entrée du golfe de Gascogne pour se joindre à sa propre flotte.
Cette escadre, partie de Rochefort le 17 juillet, se dirige vers un premier point de rendez-vous situé au large du Ferrol et y croise effectivement du 29 juillet au 3 août. Ne voyant pas arriver l'escadre de Villeneuve qui, il l'ignore, vient d'affronter Calder et s'est repliée sur Vigo, Allemand finit par se diriger vers le sud de la Bretagne, Penmarc'h, second lieu prévu de rendez-vous, et y croise du 6 au 11 août. Pendant ce temps, Villeneuve tente aussi d'établir le contact. Il détache une frégate, la Didon, à la recherche d'Allemand. Mais elle est capturée par la frégate anglaise Phénix. Le 13 août, Villeneuve quitte enfin La Corogne cap sur Brest, où il doit faire une jonction avec l'escadre de Ganteaume, tandis qu'Allemand, lui, redescend vers l'Espagne, toujours à la recherche de Villeneuve. Le 14 août, les journaux de bord des deux flottes permettent de conclure qu'elles se sont aperçues ; mais pensant être tombé sur une flotte anglaise très supérieure en nombre, Allemand se dérobe habilement ! Villeneuve ne cherche pas à reconnaître cette flotte, car les anglais ont réussi à lui faire croire qu'une de leurs escadres, forte de plus de 20 vaisseaux, descendait vers Vigo! Il est vraisemblable que Villeneuve ait cru ces rumeurs, car au lieu de suivre les ordres de l'Empereur, il s'échappe vers Cadix où il arrive le 21 août.
Conséquences[modifier]
La bataille se soldait par un échec du côté français. Quinze navires britanniques avaient attaqué vingt navires coalisés et réussirent à capturer deux navires espagnols. Du côté britannique, les pertes s'élevaient à 39 morts et 159 blessés. Du côté des forces alliées, le nombre de morts et de blessés s'élevait à 476. Pire, Villeneuve avait failli à deux de ses missions : amener des troupes en Irlande et transporter en Angleterre les soldats qui patientaient inutilement au camp de Boulogne.
Mais ce n'est pas ainsi que l'amirauté et l'opinion publique britanniques virent les choses ; Calder fut dégradé, passa en cour martiale et fut sévèrement réprimandé pour ne pas avoir cherché à reprendre le combat les 23 et 24 juillet. Il n'obtint plus aucun commandement dans la Royal Navy.
Napoléon I, découragé par ces événements, dut renoncer à son projet d'envahir l'Angleterre. L’« armée d'Angleterre », rebaptisée la « Grande Armée », quitta Boulogne le 27 août pour se porter au-devant de la menace austro-russe. Quelques semaines après la bataille, l'empereur notait que si Villeneuve avait eu le génie et l'initiative de Gravina, il aurait remporté la victoire au Cap Finisterre.
Villeneuve resta à Cadix jusqu'à la bataille de Trafalgar au cours de laquelle la flotte franco-espagnole fut anéantie le 21 octobre 1805. Gravina y laissa la vie tandis que Villeneuve, fait prisonnier par les anglais puis relâché, finit par se suicider en 1806.
Flotte britannique[modifier]
- Calder disposait de 15 navires de ligne : les Prince of Wales (en), Glory (en), Barfleur, Windsor Castle (en), Malta, Thunderer (en), Hero, Repulse (en), Defiance, Ajax, texte=Warrior, Dragon (en), Triumph, Agamemnon et le Raisonnable, deux frégates : l’Égyptienne (en) et la Sirius (en), ainsi que deux plus petites embarcations.
| Navire | Pertes | Dégâts | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Morts | Blessés | Gréément | Mâts et vergues | Coque et autres | |
| Hero (74), Capt. Alan Hyde Gardner | 1 | 4 | Voiles déchirées | Mât et vergues de misaine gravement endommagés | Plusieurs impacts sur la ligne de flottaison |
| Ajax (74), Capt. William Brown | 2 | 16 | Très endommagé | Vergues de grand-voiles | Explosion d'un canon |
| Triumph (74), Capt. Henry Inman | 5 | 6 | Très endommagé | Vergues de grand-voile | Deux canons touchés |
| Barfleur (98), Capt. George Martin | 3 | 7 | Mât et vergues de misaine | ||
| Agamemnon (64), Capt. John Harvey | 0 | 3 | Vergues de misaine, mât d'artimon et vergues du grand mât | ||
| Windsor Castle (98), Capt. C. Boyles | 10 | 35 | Très endommagé | Vergues d'artimon et de misaine, grand-mât, vergue du grand mât, de misaine et beaupré | |
| Defiance (74), Capt. Philip Durham | 1 | 7 | Très endommagé | Vergue de la grand voile d'artimon, grand mât, vergue de misaine | |
| Prince of Wales (98), navire de l'amiral Calder, Capt. W. Cumming | 3 | 20 | Très endommagé | Vergue du grand mât, vergue de grand voile de d'artimon | Gouvernail arraché |
| Repulse (64), Capt. Arthur Kaye Legge | 0 | 4 | Très endommagé | Beaupré | |
| Raisonnable (64), Capt. Josias Rowley | 1 | 1 | Plusieurs vergues | Boulets de canons dans la coque | |
| Dragon (74), Capt. Edward Griffith | 0 | 4 | |||
| Glory (98), navire amiral de Sir Charles Stirling, Capt. Samuel Warren | 1 | 1 | Très endommagé | Vergue de misaine | |
| Warrior (74), Capt. S. Hood Linzee | 0 | 0 | Très endommagé | Plusieurs vergues | Échoué côté bâbord |
| Thunderer (74), Capt. William Lechmere | 7 | 11 | Très endommagé | Mât d'artimon, vergues de misaine et de grand mât | Plusieurs boulets dans la coque |
| Malta (80), Capt. E. Buller[3] | 5 | 40 | Très endommagé | Grandes vergues et tous les mâts | |
| Égyptienne (40), Capt. Charles Fleeming | |||||
| Sirius (36), Capt. William Prowse | |||||
| Nile (lougre), Lieut. John Fennell | |||||
| Frisk (cotre), Lieut. James Nicholson | |||||
Flotte franco-espagnole[modifier]
- Villeneuve commandait vingt navires de ligne. Six étaient espagnols : l’Argonauta, le Terrible, l’America, l’Espana, le San Rafaël et le Firme; quatorze étaient français : le Pluton, le Mont Blanc, l’Argaunaute, le Berwick, le Neptune, le Bucentaure, le Formidable, l’ Intrépide, le Scipion, le Swiftsure, l'Indomptable, l’Aigle, l'Achille et l'Algesiras, sept frégates et deux bricks.
| Navire (espagnols en gras) |
Pertes | Dégâts | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Morts | blessés | Gréément | Mâts et espars | Coque et autres | |
| Argonauta (80), Bateau amiral de Federico Gravina, Capitaine Rafael de Hore | 6 | 5 | Mâts d'artimon et de misaine fracassés | Avant arraché | |
| Terrible (74), Commandant Francisco Vázquez de Mondragón | 1 | 7 | Lacéré | Deux canons renversés ; flanc arraché, un boulet sur la ligne de flottaison ; | |
| América (64), Comm. Juan Darrac | 5 | 13 | Mâts criblés dimpacts | 60 impacts | |
| España (64), Comm. Bernardo Muñoz | 5 | 23 | Lacérés | Mât d'artimon abattu, ainsi que plusieurs espars | Gouvernail très endommagé, dégâts sur la coque |
| San Rafael (80), Comm. Francisco de Montes (capturé) | 41 | 97 | Détruit | Démâté entièrement | Criblé de boulets |
| Firme (74), Comm. Rafael de Villavicencio (capturé) | 35 | 60 | Détruit | Totalement démâté | Criblé d'impacts |
| Pluton (74), Comm. Cosmao-Kerjulien | 14 | 24 | |||
| Mont-Blanc (74), Comm. La Villegris | 5 | 16 | |||
| Argaunaute (74), comm. Jacques Epron-Desjardins | 15 | 52 | Commandant abattu? | ||
| Berwick (74), Comm. Camas | 3 | 11 | |||
| Le Neptune (80), Comm. Maistral | 3 | 9 | |||
| Bucentaure (80), navire amiral Villeneuve | 5 | 5 | |||
| Le Formidable (80), navire amiral de Pierre Dumanoir le Pelley, Comm. Letellier | 6 | 8 | |||
| Intrépide (74), Comm. Infernet | 7 | 9 | |||
| Scipion (74), Comm. Berenguer | 0 | 0 | |||
| Swiftsure (74), Comm. Villemadrin | 0 | 0 | |||
| l'Indomptable (80), Comm. Hubert | 1 | 1 | |||
| Aigle (74), Comm. Gourrege | 6 | 0 | |||
| L'Achille (74), Comm. De Nieport | 0 | 0 | |||
| L'Algésiras (74), navire amiral du contre-amiral Magon, Comm. Brouard | 0 | 0 | |||
Notes[modifier]
- le nom de bataille ou combat des Quinze-Vingt fut donné en France à cette bataille car elle opposa 15 navires britanniques à 20 navires franco-espagnols mais aussi en référence à l'hôpital des Quinze-Vingts qui accueillait alors les aveugles de Paris, le combat naval s'étant en grande partie déroulé en absence de visibilité (source amiral Rémi Monaque, historien de Marine dans Trafalgar, documentaire d'Arte, septembre 2010).
- [1]
- Bennett "The Battle of Trafalgar", p. 115