Bataille des Plaines d'Abraham

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Bataille des plaines d’Abraham

La Mort du Général Wolfe
Huile sur toile de Benjamin West, 1770
Informations générales
Date 13 septembre 1759
Lieu Québec
Issue Victoire décisive britannique
Belligérants
 Royaume de Grande-Bretagne Royaume de France Royaume de France
Commandants
James Wolfe L.J. de Montcalm
Forces en présence
4 400 soldats réguliers[1] 1 900 soldats réguliers
1 500 miliciens et indiens[2]
Pertes
58 morts
600 blessés[1]
116 morts
600 blessés[2]
Guerre de Sept Ans
Batailles
Europe

Minorque (navale) • Lobositz • Reichenberg • Prague • Kolin • Hastenbeck • Gross-Jägersdorf • Moys • Rossbach • Breslau • Leuthen • Krefeld • Domstadl • Zorndorf • Saint-Cast • Tornow • Hochkirch • Lutzelberg (1758) • Bergen • Kay • Minden • Kunersdorf • Neuwarp (navale) • Hoyerswerda • Maxen • Meissen • Landshut • Emsdorf • Warburg • Legnica • Kloster Kampen • Torgau • Villinghausen • Kolberg • Wilhelmstahl • Burkersdorf • Lutzelberg (1762) • Freiberg • Baie de Quiberon (navale)


Amérique du Nord

Jumonville Glen • Fort Necessity • Fort Beauséjour • Monongahela • Petitcoudiac • Lac George • Fort Bull • Fort Oswego • Kittanning • Fort William Henry • Louisbourg • Le Cran • Fort Carillon • Fort Frontenac • Fort Duquesne • Fort Ligonier • Fort Niagara • Beauport • Plaines d'Abraham • Sainte-Foy • Ristigouche (navale) • Mille-Îles • Signal Hill


Asie

Plassey • Gondelour • Negapatam (navale) • Pondichéry (navale) • Wandiwash • Manille

Plaines d'Abraham : vue du fleuve Saint-Laurent et du château Frontenac

La bataille des plaines d'Abraham, eut lieu le 13 septembre 1759, durant la guerre de Sept Ans, à Québec en Nouvelle-France. Bien qu'étant l'une des batailles les plus décisives de la guerre, elle ne dura que 15 minutes environ. Cette bataille mit fin au siège de la ville de Québec qui avait duré trois mois.

Sommaire

[modifier] Prélude : le siège de Québec

Article détaillé : Siège de Québec de 1759.

La bataille fut en fait le point culminant d'un siège qui avait débuté le 26 juin quand les Britanniques débarquèrent à l'île d'Orléans sur le fleuve Saint-Laurent. La flotte britannique, sous le commandement de l'amiral Charles Saunders, avait navigué de Louisbourg jusqu'à l'Île du Cap-Breton. La flotte se constituait de 49 navires avec 1 944 canons et 13 500 membres d'équipage, en plus de 2 bateaux plus petits pour amener à la terre les forces de 8 400 soldats britanniques (7 030 réguliers britanniques, 1 280 Américains des Colonies du général James Wolfe et 3 pièces d'artillerie). Une tentative de mettre à terre 4 000 hommes sur la rive nord du fleuve vis-à-vis des chutes Montmorency, à l'est de Beauport, échoua le 31 juillet. Le général Louis-Joseph de Montcalm avait infligé des pertes de 400 hommes à l'ennemi alors que de son côté, on n'en comptait que 60.

Durant juillet et août, la flotte de Saunders navigua de long en large sur le Saint-Laurent, à la recherche de possibles points d'accostage. Les Français, dont les forces navales n'étaient constituées que de 1 460 hommes, envoyèrent des navires armés contre les Britanniques, mais ils n'offrirent que peu de résistance. James Cook, qui deviendra plus tard capitaine et explorateur du Pacifique, était l'un des cartographes sondant le fleuve. Durant l'été, les Britanniques et les rangers américains dévastèrent les habitations sur les rives du fleuve. Environ 1 400 fermes, des forts et des dépôts d'approvisionnement furent brûlés le long du Saint-Laurent, de Québec jusqu'à Kamouraska. Les Britanniques ne prirent pas entièrement le contrôle du fleuve en amont de Québec et laissèrent ouverte la route d'approvisionnement aux Français. Il y avait très peu d'approvisionnement à recevoir, car la marine britannique bloquait avec succès les ports en France et contrôlait l'entrée du Saint-Laurent. Le 10 septembre, Wolfe choisit l'anse aux Foulons comme zone de débarquement. L'anse aux Foulons, située au bas d'une falaise haute de 53 mètres sur laquelle repose Québec, était protégée par des canons installés au sommet de la falaise. Toutefois ce n'était pas le point de débarquement auquel s'attendait Montcalm et il était beaucoup moins bien protégé que les autres sites possibles de débarquement.

[modifier] La bataille des Plaines d'Abraham

Plan de la bataille des plaines d'Abraham, le 13 septembre 1759

Montcalm avait 13 390 hommes de troupe et de milice disponibles dans la ville de Québec et, à Beauport à quelques kilomètres de là, il pouvait compter aussi sur 200 hommes de cavalerie, 200 hommes d'artillerie, 300 hommes des Premières Nations (parmi lesquels l'on comptait des guerriers des Grands Lacs suivant Charles de Langlade) et 140 Acadiens volontaires. Ceci représentait environ le quart de la population entière de la Nouvelle-France, mais une portion significative de ces forces n'était composée que d'une milice inexpérimentée, contrairement aux Britanniques, dont la plupart des forces avait déjà combattu dans les colonies américaines durant la guerre de Sept Ans.

[modifier] L'attaque initiale

C'est le colonel William Howe qui mène l'attaque dans la pente contre Vergor la nuit du 13 septembre 1759[3]

Une milice d'environ cent hommes défendit le sommet de la falaise surplombant l'Anse au Foulon. Pendant que DeLaune montait par le chemin de l'anse près du ruisseau Saint-Denis, un autre groupe escalade la pente pour surprendre Vergor[3]. Cette escalade était menée par William Howe qui deviendra le général en chef de l'armée britannique pendant la révolution américaine.[4]

Environ le treizième des 5 000 membres des troupes britanniques réussit à rallier les plaines depuis la falaise. Durant toute la durée du siège, les Britanniques eurent comme perte 270 morts et 1 220 blessés. Les pertes françaises lors de la bataille sont inconnues, mais les bombardements britanniques des navires et des batteries placées à Sainte-Pétronille et Lévis sur la ville furent sévères.

Au matin du 13 septembre, Wolfe rassembla 5 140 de ses hommes sur les plaines d'Abraham en dehors de la ville de Québec. Montcalm aurait pu refuser de les rencontrer sur-le-champ comme ses conseillers le lui suggérèrent. Sa décision d'abandonner la ville fortifiée et de s'engager contre les Britanniques sur le champ de bataille est d'ailleurs souvent vue comme une erreur… Aussi, il n'engagea pas l'ensemble de ses forces, mais seulement 6 500 hommes environ, légèrement plus que les forces britanniques. Il laissa l'autre moitié de son armée sur le rivage de Beauport, sous les ordres de son rival occasionnel Pierre de Rigaud de Vaudreuil, gouverneur général de la Nouvelle-France, au cas où l'attaque sur les plaines d'Abraham s'avèrerait être une diversion. En effet, Montcalm était convaincu que l'attaque se déroulerait à Beauport car Saunders avait passé la nuit du 13 septembre à effectuer des mouvement avec ses navires en tirant du canon, en mettant des chaloupes a l'eau avec des hommes afin de simuler un débarquement pour créer une diversion.

Afin de couvrir la largeur entière du plateau est de la ville, Wolfe avait fait placer ses hommes sur deux rangs. Sans que Montcalm soit au courant, les 1 500 hommes des troupes d'élite placés sous le commandement de son fidèle subalterne Louis-Antoine de Bougainville (qui avait gardé avec succès le rivage nord du haut-fleuve de Québec tout le long de l'été) s'étaient rassemblés et étaient sur le point d'arriver à l'est du champ de bataille, à l'arrière des Britanniques. De façon inhabituelle, le soigneux et méthodique Montcalm n'attendit pas pour engager la bataille. Il craignait le retranchement des Britanniques. Durant la première charge de Montcalm, Wolfe fut mortellement blessé. Ceux-ci, plus disciplinés, ayant chargé deux balles dans chaque mousquet, firent feu à bout portant, après avoir attendu que les lignes françaises fussent à seulement 40 mètres des leurs. Les Français rebroussèrent chemin en subissant de lourdes pertes. Le chaos dans les rangs français (les soldats quittaient les troupes régulières car ils croyaient les pertes beaucoup plus grandes qu'elles ne l'étaient vraiment) rendit les charges suivantes désorganisées et facilement prises par les Britanniques ; le contingent des Highlanders, chargeant avec leurs épées claymore, fut spécialement impitoyable pour les Français. Montcalm ordonna la retraite vers la ville, retraite pendant laquelle il fut lui aussi mortellement blessé. Il mourut le jour suivant.

La retraite de l'armée française vers la rive est de la rivière Saint-Charles fut aidée par un groupe de 200 miliciens, dont plusieurs réfugiés Acadiens, qui étaient restés à l'arrière-garde de l'armée française et qui opposèrent une forte résistance à l'armée britannique au bas de la côte Badelard. C'est le combat qui fit le plus de victimes parmi les civils lors de la bataille. L'histoire s'est faite très discrète à cet égard ; seule une plaque installée en 1997 au jardin de Saint-Roch rappelle cet évènement[5],[6].

[modifier] Conséquences

La mort de Montcalm

Les deux côtés ont souffert d'à peu près le même nombre de pertes : 658 Britanniques et 644 Français. Après avoir défait Montcalm en dehors de la ville, les Britanniques se retournèrent vers Bougainville, dépassé en nombre et forcé de faire une retraite ordonnée vers Charlesbourg. Là, Bougainville rencontra Vaudreuil qui avait abandonné hâtivement le rivage de Beauport en apprenant la défaite de Montcalm. Les Britanniques, désormais sous les ordres du général Murray, commencèrent à assiéger Québec en conjonction avec la flotte de Saunders plus bas sur le fleuve. Le résultat ne se fit pas attendre : sous les ordres de De Ramezay, la garnison de Québec se rendit le 18 septembre (Capitulation de Québec) alors que Bougainville tentait une charge contre les lignes britanniques afin de réapprovisionner la ville assiégée. Le 24 septembre, Bougainville se retira à l'ouest de la ville sur la rivière Jacques-Cartier.

Ayant dégagé le dernier obstacle français qui restait contre la marine britannique sur le fleuve Saint-Laurent, la bataille de Québec a essentiellement ouvert toute la Nouvelle-France au contrôle britannique. En 1760, les Britanniques complétèrent la conquête en capturant Montréal, même si la bataille de Sainte-Foy donna aux Français un dernier goût de victoire. Le traité de Paris a été signé en 1763 pour terminer la guerre et le gouvernement de la France décida de garder la Guadeloupe, une île des Antilles produisant du sucre avec des esclaves, au lieu du Canada qui pour certains n'était que « quelques arpents de neige » (Voltaire), dont la richesse apparente n'était que de fournir des fourrures. Il est à noter que cette citation maintes fois répétée est l'opinion aigrie d'un écrivain, Voltaire, qui avait été expulsé de la cour de France par Louis XV pour aller vivre en Allemagne. Cette opinion a d'ailleurs été publiée par les Anglais dans le Public Advertiser de Londres en date du 28 novembre 1759. Cette opinion n'était d'ailleurs pas celle de Bougainville et des autres Français qui ont vaillamment combattu les Anglais. Choiseul, l'ambassadeur français, estimait en outre que la conquête de la Nouvelle-France, en supprimant le dernier obstacle réel à l'indépendance des colonies américaines, plongerait à brève échéance le monde anglo-saxon dans un chaos d'où il ne pourrait sortir que divisé et affaibli (la révolution américaine donnera raison à Choiseul).

La victoire britannique allait être de courte durée. Par la prise de Québec, les Britanniques enlevaient la menace française et devenaient inutiles pour les Américains. Montcalm avait prédit que si Québec tombait, les Américains se débarrasseraient des Britanniques. Sa prédiction s'avéra juste. En 1781, les Britanniques furent battus par la France à la bataille de Yorktown en Virginie. Le traité de 1783 enleva la majeure partie de la Nouvelle-France (la partie au Sud des Grands Lacs) aux Britanniques qui ne l'auront gardée que pour 20 ans. Plusieurs Canadiens-français participèrent à la victoire de Yorktown en 1781, comme le major Clément Gosselin, Germain Dionne, Edward Antil, Pierre Ayotte, François Monty, etc. Et Louis-Philippe de Vaudreuil, le neveu de Pierre qui était à Beauport, et Bougainville gagnèrent la bataille navale en face de Yorktown. William Howe, qui avait escaladé les plaines avant James Wolfe, fut battu dans la guerre suivante où il commit l'erreur qui fit perdre l'Amérique pour les Britanniques, lors de la bataille de Saratoga. William Pitt l'Ancien, qui avait organisé la prise du Québec, va mourir en plein Parlement en avril 1778 quand il réalisa que la France entra en guerre et que l'Amérique fut perdue.

[modifier] Références culturelles

  • La chanson Mon Pays des Cowboys Fringants fait référence à l'événement.
  • La chanson Stadaconé des Bumper Stickers fait référence aussi à la bataille et aux épreuves que les premiers explorateurs ont dû affronter.

[modifier] Notes

  1. ab Macload 2008, p. 228.
  2. ab Macload 2008, p. 230.
  3. ab MacLoad 2008, p. 197,
  4. Ironiquement, William Howe deviendra l'ennemi de George Washington à Bunker Hill, New York, Brandywine, Valley Forge et perdra toute l'Amérique du Nord au sud des Grands Lacs quand il décidera d'aller attaquer Philadelphie au lieu d'aller aider Burgoyne à la bataille de Saratoga en 1777. Cette défaite entraîna la France dans la guerre et la perte pour les Britanniques des États-Unis à la bataille de Yorktown en 1781 et mènera au traité de Paris de 1783. William Howe aura donc aider au gain du Canada puis contribuer à la perte par le Royaume-uni de ce qui deviendra les États-Unis.
  5. Honneur aux miliciens de 1759 sur members.tripod.com, août 1997, Commission de la capitale nationale du Québec. Consulté le 1er février 2009.
  6. Norman Delisle, « Des Acadiens sur les plaines d'Abraham en 1759 » sur www.vigile.net, 16 août 1997, Vigile Archives. Consulté le 1er février 2009.

[3] L'Amérique du Nord britannique, Histoire du Canada, Noël Vallerand et Robert Lahaise, 1969-71, p. 14

[4] Explication sur l'attaque de Québec la nuit du 13 septembre 1759 Collège Marionopolis

[modifier] Bibliographie

[modifier] En français

Ouvrages, articles
  • Peter Macload, La Vérité sur les plaines d'Abraham, Les éditions de l'Homme, 2008, 491 p. (ISBN 978-2-7619-2575-4) .
  • Russel Bouchard, Jean-Daniel Dumas : héros méconnu de la Nouvelle-France, Michel Brûlé, 2008, 293 p. (ISBN 978-2-89485-410-5) .
  • Gérard Saint-Martin, Québec 1759-1760 ! Les plaines d'Abraham. L'adieu à La Nouvelle-France ?, Economica, Paris, 2007, 284 p. (ISBN 2717853502) .
  • Jacques Lacoursière, Canada, Québec : synthèse historique, 1534-2000, Les éditions du Septentrion, Sillery, 2001, 591 p. (ISBN 2-89448-186-1) 
  • Mark Starowicz, Le Canada : une histoire populaire, Éditions Fides, 2000 (ISBN 2-7621-2282-1) .
  • Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec. Tome I, Les éditions du Septentrion, Sillery, 1995, 482 p. (ISBN 2-89446-050-4) [prés. en ligne] .
  • Jean-Pierre Poussou, « Montcalm et la perte du Canada », dans Stratégique, no 50, 1991 [texte intégral (page consultée le 1er février 2009)] .
  • Laurier L. LaPierre (trad. Normand Paiement et Patricia Juste), 1759, la bataille du Canada, Le Jour, Montréal, 1992, 301 p. (ISBN 2890444465) .
  • Guy Frégault, La Guerre de la Conquête, Fides, Montréal, 1955, 514 p. .
  • Philippe-Baby Casgrain, Les Batailles des Plaines d'Abraham et de Sainte-Foye, Imprimerie du Daily Telegraph, Québec, 1908, 93 p. .
  • Larose, Benoit & Luc Olivier, La Guerre de Sept Ans en Amérique (Art de la guerre), revue Vae Victis no.43, mars-avril 2002
Journaux, témoignages
  • Roger Léger et , Le journal des campagnes du marquis de Montcalm en Canada de 1756 à 1759, Michel Brûlé, Montréal, 2007, 512 p. (ISBN 978-2-89485-388-7) .
  • Louis-Antoine de Bougainville, Écrits sur le Canada. Mémoires – Journal – Lettres, Septentrion, Sillery, 2003, 425 p. .
  • Le siège de Québec en 1759 par trois témoins, Civilisation du Québec, Ministère des Affaires Culturelles du Québec,

[modifier] En anglais

  • Peter Macload. Northern Armageddon: The Battle of the Plains of Abraham, Douglas & McIntyre, 352 p. (ISBN ISBN 1553654129) (aperçu)
  • Ian Macpherson McCulloch. Sons of the Mountains. The Highland Regiments In The French & Indian War, 1756-1767, Toronto, Robin Brass Studio, 2006, Volume I : 392 p., Volume II : 208 p. (ISBN 978-1-896941-49-3)
  • Stephen Brumwell. Path of Glory: The Life and Death of General James Wolfe, Montréal : McGill-Queen's University Press, 2006, 406 p. (ISBN 978-0-7735-3261-8) (aperçu)
  • Matthew Charles Ward. The Battle for Quebec, 1759, Stroud, Gloucestershire : Tempus, 2005, 286 p. (ISBN 0752419978)
  • Mark Urban. Generals Signed Ten British Commanders who Shaped the World, Faber and Faber, 2005, 352 p. (ISBN 0-571-22485-7)
  • Stuart Reid. Quebec 1759: The Battle that Won Canada, Oxford : Osprey Pub., 2003, 96 p. (ISBN 1855326051) (aperçu)
  • Fred Anderson. Crucible of War: The Seven Years' War and the Fate of Empire in British North America, 1754-1766, Random House, 2001, 862 p. (ISBN 0-375-40642-5)
  • Mary Beacock Fryer. Battlefields of Canada, Dundurn Press, 1996, 273 p. (ISBN 1550020072) (aperçu)
  • Francis van Wyck Mason. The Battle for Quebec, Boston : Houghton Mifflin, 1965, 184 p.
  • Charles Perry Stacey. Quebec, 1759: The Siege and The Battle, Toronto : The MacMillan Company of Canada, 1959, 210 p.
  • John Murdoch Harper. The Battle of the Plains, Toronto : Musson Book, 1909, 269 p.
  • John Knox. An Historical Journal of the Campaigns in North-America, for the Years 1757, 1758, 1759, and 1760; ... London, 1769 (en ligne)

[modifier] Jeux de guerre

  • Batailles pour la Nouvelle-France, par Luc Olivier & Benoit Larose, revue Vae Victis no.44, mai 2002
  • La Guerre de Sept Ans: 1756-1763, par Jean-Claude Bésida, revue Vae Victis no.65, nov.-déc. 2005


[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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