Bataille de Winterthour

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Bataille de Winterthour
Théâtre des opérations lors de la bataille.
Théâtre des opérations lors de la bataille.
Informations générales
Date 27 mai 1799
Lieu Winterthour, Suisse
Issue Victoire autrichienne
Belligérants
Drapeau du Saint-Empire Saint-Empire Drapeau français République française
Commandants
Friedrich von Hotze
Friedrich Joseph
Michel Ney
Forces en présence
8 000 hommes[1] 7 000 hommes[2]
Pertes
1 000 tués, blessés ou disparus 800 tués, blessés ou disparus
4 canons
Seconde Coalition
Batailles
Guerre de la Deuxième Coalition

St George's Caye (navale) · Copenhague (navale) · Algésiras (navale)


Campagne de Hollande
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Campagne de Suisse
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2e Campagne d'Italie
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Coordonnées 47° 30′ N 8° 45′ E / 47.5, 8.75 ()47° 30′ Nord 8° 45′ Est / 47.5, 8.75 ()  

Géolocalisation sur la carte : Suisse

(Voir situation sur carte : Suisse)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille de Winterthour.

La bataille de Winterthour se déroula le 27 mai 1799 entre des éléments de l'Armée du Danube et de l'Armée des Habsbourg, commandés par Friedrich von Hotze durant la Deuxième Coalition lors des guerres de la Révolution française pour le contrôle du village de Winterthour, situé à 18 kilomètres au nord-est de Zurich en Suisse. En raison de sa position à la jonction de sept carrefours et donnant accès sur le Rhin, ce village relevait d'une importance stratégique.

Contexte historique[modifier | modifier le code]

À la mi-mai 1799, les Autrichiens commandés par Heinrich von Bellegarde avaient pris le contrôle de certaines parties de la Suisse et étaient parvenues à repousser les Français hors du canton des Grisons. Après avoir vaincu l'Armée du Danube forte de 25 000 hommes de Jean-Baptiste Jourdan lors des batailles de Ostrach et de Stockach, la principale armée autrichienne, sous le commandement de l'archiduc Charles Louis, franchit le Rhin au niveau de la ville suisse de Schaffhouse afin de se regrouper avec les armées de Hotze et de Friedrich Joseph, comte de Nauendorf, sur les plaines environnantes de Zürich.

Ordre de bataille[modifier | modifier le code]

Autriche[modifier | modifier le code]

Sous le commandement de Friedrich von Hotze :

  • 12e régiment d'infanterie Manfredini (3 bataillons)
  • 21e régiment d'infanterie Gemmingen (2 compagnies)
  • 41e régiment d'infanterie Bender (3 bataillons)
  • 1er régiment d'infanterie légère Strozzi (1 bataillon)
  • 7e régiment de dragons Waldeck (6 escadrons)

France[modifier | modifier le code]

Sous le commandement du général de division Michel Ney :

Déroulement de la bataille[modifier | modifier le code]

Bien que les forces impliquées étaient minimes, la capacité des Autrichiens à attaquer les lignes françaises aboutit à la consolidation de leur présence sur le plateau au nord de Zurich, ce qui conduit les Français à se retirer quelques jours plus tard.

L'Armée française de Suisse et l'Armée du Danube, sous le commandement d'André Masséna, cherchent à empêcher les Autrichiens de consolider leurs positions. Masséna envoie ainsi de l'infanterie près de Zürich pour tenter d'arrêter les Autrichiens à Winterthur. Ceux-ci réussissent à repousser les Français hors du village, bien que les deux camps ont subi de lourdes pertes.

Conséquences[modifier | modifier le code]

Une fois que l'union des armées des Habsbourg a eu lieu au début du mois de juin 1799, l'archiduc Charles ordonnera une offensive contre les positions françaises à Zurich et forcera ces derniers à se retirer au-delà de la rivière Limmat.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Smith, "Clash at Winterthur", Databook, pp. 156–157
  2. Smith, "Clash at Winterthur", Databook, p. 157
  3. Atteridge, The bravest of the brave, Michel Ney: marshal of France, duke of Elchingen pp. 47–52