Bataille de Stockach (1800)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bataille de Stockach.
Bataille de Stockach (1800)
Defaut.svg
Informations générales
Date 3 mai 1800
Lieu Stockach Allemagne
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau français République française Drapeau : Empire d'Autriche Archiduché d'Autriche
Commandants
Claude Jacques Lecourbe Joseph Marie de Vaudémont
Forces en présence
12 000 hommes
Pertes
4 000 prisonniers
500 chevaux
8 pièces d'artillerie avec leurs caissons
Deuxième coalition
Batailles
Guerre de la deuxième coalition

St George's Caye (navale) — 1re Stockach — Winthertur (en) — 1re Zurich — Bergen — 2e Zurich — Alkmaar — Castricum — Moesskirch — Biberach — Engen  — 2e Stockach — Höchstädt — Ampfing (en) — Hohenlinden — Copenhague (navale) — Algésiras (navale)


Campagne d'Égypte
Chebreiss — Pyramides — Aboukir (navale) — Caire — El Arish — Jaffa — Saint-Jean-d'Acre — Mont-Thabor — Aboukir (terrestre) — Héliopolis — Canope — Siège d'Alexandrie


2e Campagne d'Italie
Magnano — Cassano — Trebbia — Mantoue — Novi — Montebello — Gênes — Marengo — Pozzolo

La seconde bataille de Stockach eut lieu à Stockach, le 3 mai 1800 (12 floréal de l'an VIII), entre l'armée française commandée par Claude Jacques Lecourbe et l'armée Autrichienne commandée par le Prince Joseph Marie de Vaudémont et se solda par une victoire française.

Sommaire

[modifier] Contexte

Du 27 avril au 2 mai 1800, l'armée française commandée par Moreau, forte d'environ 100 000 hommes traverse le Rhin pour se mettre en bataille entre le Danube et le lac de Constance. En face d'elle se trouve l'armée Autrichienne commandée par Paul Kray qui attend les Français à Engen.

[modifier] La bataille

Tandis que Moreau est accroché à Engen, Lecourbe qui commande l'aile droite de Moreau, surprend l'aile gauche autrichienne commandée par Vaudémont alors qu'il se hâtait de rejoindre Kray.

À 7 heures du matin, Lecourbe manœuvre pour encercler la ville. Les Autrichiens attendent les Français à la sortie des bois, mais une charge des dragons de la cavalerie de Nansouty les forces à se replier sur la ville.

Les Français deux fois plus nombreux rencontrent alors une vaillante résistance. L'infanterie autrichienne, bien servie par une puissante artillerie, tient bon. Les attaques répétée de Molitor sur le flanc gauche, permettent à Vandamme de menacer la retraite des Autrichiens. Devinant la manœuvre, ces derniers chargent alors que Montrichard saisi ce moment pour attaquer le centre, l'enfonce, entre dans la ville, la traverse et gagne les hauteurs.

[modifier] Conclusions

Débordé de partout, Vaudémont, coupé de l'armée de Kray bat en retraite sur Moeskirch laissant 3 à 4 000 prisonniers, quelques canons, et d'importants magasins aux mains des Français

[modifier] Voir aussi

[modifier] Sources

  • Galeries historiques du palais de Versailles - Musée national de Versailles - 1842 -
Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues