Bataille de Mylae
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
| Bataille de Mylae | ||||||||||||||||
Carte des îles Éoliennes |
||||||||||||||||
| Informations générales | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
||||||||||||||||
|
||||||||||||||||
| Première Guerre punique | ||||||||||||||||
| Batailles | ||||||||||||||||
| Messine – Agrigente – Îles Lipari – Mylae – Sulci – Tyndaris – Cap Ecnome – Adys – Utique – Panormus – Drepanum – Lillybaeum – Drepana – Mont Ercte – 1re Mont Eryx – 2e Mont Eryx – Îles Égates | ||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
| modifier |
||||||||||||||||
[modifier] Première bataille
La première bataille de Mylae est une bataille navale qui a eu lieu en 260 avant J.-C., au large de Mylae, sur la côte nord de la Sicile.
Environ 130 bateaux carthaginois rencontrèrent la première grande flotte construite par les Romains sur le modèle d'un navire ennemi capturé commandée par le consul Caius Duilius Nepos composé d'un nombre approximativement semblable de navires.
Comme les Romains se sentaient peu assurés de la maniabilité des navires et encore moins de la technique des marins, Caius Duilius inventa une machine de guerre, le corbeau, sorte de passerelle munie de crocs qu'on abattait sur le navire adverse pour en entreprendre à moindres risques l'abordage.
Ils transformaient ainsi le combat naval en une série de batailles d'infanterie où ils étaient passés maître.
Les Carthaginois perdirent 45 bateaux dont 30 capturés et furent vaincus.
Ce fut la première victoire navale de Rome.
[modifier] Deuxième bataille
Une deuxième bataille de Mylae eut lieu en 36 av. J.-C. opposant Agrippa à Sextus Pompée aboutissant à la victoire du premier, Sextus Pompée devant fuir vers le nord-ouest de la Sicile
[modifier] Références
- Amiral Lepotier, Marseille-Fos et le Grand Delta, éd. France-Empire, Paris 1976, p. 48-49.
- Histoire de la Rome antique, les armes et les mots, Lucien Jerphagnon, éd. Taillandier, 1987, p. 59