Bataille de Morotai

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Bataille de Morotai
Théâtre des opérations.
Théâtre des opérations.
Informations générales
Date 15 septembre au
Lieu Morotai, Moluques du Nord, Indes orientales néerlandaises
Issue Victoire des Alliés
Belligérants
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Australie Australie
Drapeau : Japon Empire du Japon
Commandants
Général Charles P. Hall (terre)
Amiral Daniel E. Barbey (mer)
Commandant Takenobu Kawashima
Forces en présence
57 020 hommes 500 hommes
Pertes
45 tués
103 blessés
305 tués
15 prisonniers
le reste mort de maladie ou lors de la traversée de l'île
Guerre du Pacifique,
Seconde Guerre mondiale
Coordonnées 2° 19′ 00″ N 128° 32′ 00″ E / 2.3166666666667, 128.53333333333 ()2° 19′ 00″ Nord 128° 32′ 00″ Est / 2.3166666666667, 128.53333333333 ()  

Géolocalisation sur la carte : Indonésie

(Voir situation sur carte : Indonésie)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille de Morotai.

La bataille de Morotai est une bataille de la Guerre du Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale qui s'est déroulée du 15 septembre au 4 octobre 1944 dans l'île indonésienne de Morotai.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Les débarquements alliés à Morotai le 15 septembre 1944.
Infanterie débarquant le 15 septembre 1944.

Des forces américaines et australiennes attaquèrent l'île, dont elles avaient besoin comme base de soutien pour la libération des Philippines.

Une garnison japonaise de 500 hommes étaient implantée sur Morotai. Par ailleurs, selon les services de renseignement alliés, 582 avions japonais opéraient dans la région. Il s'avérait donc stratégique de capturer l'île afin de priver de la branche aérienne de l'armée impériale japonaise ses bases.

Au total, ce seront 57 020 soldats alliés soutenus par l'USAAF et la Royal Australian Air Force qui débarqueront sur les côtes de Morotai entre septembre et octobre 1944 après que les navires alliés aient mené des tirs de suppression contre les défenses japonaises.

Des combats intermittents continuent jusqu'à la fin de la guerre mais la famine et la maladie frappèrent les troupes japonaises. Le dernier soldat japonais Teruo Nakamura présent sur l'île ne s'est rendu qu'en 1974 à l'armée indonésienne, soit 29 ans après la fin de la guerre[1].

Les pertes alliées furent relativement minimes (45 tués et 103 blessés) tandis que les pertes japonaises s’élevèrent à 305 tués et 15 capturés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The Last Last Soldier? », Time,‎ 13 janv. 1975 (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]