Bataille de Middle Creek

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Bataille de Middle Creek
Informations générales
Date 19 janvier 1862
Lieu Comté de Floyd (Kentucky)
Issue Victoire de l'Union
Belligérants
US flag 34 stars.svg
États-Unis
Confederate States Naval Ensign after May 26 1863.svg
États confédérés
Commandants
James Abram Garfield Humphrey Marshall
Forces en présence
2 400
18th Brigade
- 14th Kentucky (USA)
-22nd Kentucky (USA)
- 1st Kentucky Cavalry (USA)
- 40th Ohio
- 42nd Ohio
2 500
- 5th Kentucky (CSA)
- 54th Virginia
- 1 batterie d'artillerie (Jeffress)
-Compagnies de cavalerie de Cameron, Clay, Holliday, Shawhan, Stone, Thomas.
Pertes
27 morts 65 morts
Guerre de Sécession
Batailles
Fort Sumter — Bull Run (1re) — Shiloh — Campagne Péninsulaire — Bull Run (2e) — Antietam — Fredericksburg — Stones River — Chancellorsville — Gettysburg — Vicksburg — Chickamauga — Chattanooga — Wilderness — Spotsylvania — Petersburg — Five Forks — Appomatox
Coordonnées 37° 39′ 03″ N 82° 48′ 53″ O / 37.6507, -82.8147 ()37° 39′ 03″ Nord 82° 48′ 53″ Ouest / 37.6507, -82.8147 ()  

La bataille de Middle Creek est un combat livré le 10 janvier 1862, dans l'est du Kentucky pendant la Guerre de Sécession. Avec celle de Mill Spring, la bataille de Middle Creek mit l'armée de l'Union en situation d'envahir le Tennessee.

Contexte[modifier | modifier le code]

Carte du Kentucky à l'époque de la guerre de Sécession

Comme le Maryland et le Missouri, le Kentucky faisait partie des États indécis qui comptaient, au déclenchement de la guerre, une importante minorité favorable à la sécession. Le passage de ces États dans le camp rebelle constituait un risque important pour l'Union[note 1].

Stratégiquement, il était également important, pour les belligérants, de contrôler le cours de l'Ohio (qui suit la frontière du Kentucky sur 800 kilomètres) ainsi que celui de ses affluents, Cumberland et Tennessee, qui pénètrent jusqu'au cœur des États du Tennessee et de l'Alabama.

Le Kentucky, en particulier, était un enjeu important : c'était à la fois le 9e État le plus peuplé des États-Unis, le lieu de naissance du président Lincoln[1][note 2], celui d'où était originaire toute la famille de son épouse, et l'État de naissance du président confédéré Jefferson Davis.

Au milieu des tensions entre les partisans de l'Union et ceux de la sécession, le Kentucky s'était officiellement déclaré neutre. Mais cette neutralité, démentie, sur le terrain par la création de milices favorables à l'un ou l'autre camp, prit fin le 3 septembre 1861, quand le brigadier-général Gideon Pillow, suivant les ordres de Léonidas Polk s'empara, pour les Confédérés, de Colombus, une ville du Kentucky située, à la frontière sud-ouest de l'État, sur le Mississippi. Ulysses S. Grant répliqua en occupant, avec les soldats de l'Union, les villes de Paducah et de Smithland, aux embouchures respectivement du Tennessee et du Cumberland. Une législature rebelle se déclara le 18 novembre et, à la fin de l'année 1861, 35 000 soldats confédérés occupaient une bande au sud du Kentucky, de Columbus au Cumberland Gap, face à 50 000 fédéraux répartis dans le reste de l'État[2].

En octobre-novembre 1861, l'Union avait repoussé une incursion confédérée conduite sous le commandement du colonel John S. Williams. Ce dernier, après avoir évacué Pikeville le 8 novembre, après sa défaite d'Ivy Mountain, avait repassé la frontière avec le 5th Kentucky infantry (CSA) et établi ses quartiers d'hiver à Pound Gap, à la frontière entre le Kentucky et la Virginie[3].

C'est dans ce contexte que les rebelles du brigadier-général Humphrey Marshall pénètrent à nouveau, au mois de décembre, dans l'est de l'État.

Renforcé par les effectifs du 5th Kentucky infantry (CSA) de Williams, Marshall et ses hommes suivent la vallée de la Big Sandy River et établissent des camps fortifiés à Hagerhill et à Paintsville, au nord-ouest de Prestonsburg, ainsi qu'un camp de cavalerie à l'embouchure de la Jenny Creek, à proximité de Paintsville, sur la Levisa Fork, un affluent de la Big Sandy.

C'est à Paintsville que Marshall installe son quartier-général et organise ses troupes. Début janvier, il a étoffé ses forces en recrutant des sympathisants de la cause confédérée, ainsi que des déserteurs de l'armée de l'Union. Il dispose alors, selon les espions fédéraux, de 4 000 à 7 000 hommes[note 3], sans être toutefois parvenu à les équiper complètement.

Informé de la situation, le brigadier-général de l'Union Don Carlos Buell commande alors au colonel James Abram Garfield de chasser Marshall et de le forcer à se retirer en Virginie.

Ordre de bataille[modifier | modifier le code]

  • Confédérés (2 500 hommes commandés par le brigadier-général Humphrey Marshall)
    • Army of Southwestern Virginia
    • 29th Virginia infantry (Withe county, sous les ordres du colonel A. C. Moore)
    • 54th Virginia infantry (Wise county, sous les ordres du colonel R. C. Trigg)
    • Batterie d'artillerie (4 pièces) du capitaine Jeffress (Nottaway county, Virginia)
    • 5th Kentucky infantry (colonel John S. Williams)
    • Escadron Ohio cavalry (major McLaughlin)
    • 1st Kentucky cavalry (capitaines Clay, Thomas, Shawhan, Cameron, Stone, Witcher et Holliday)
    • Virginia Mounted Rifles Company (V.A. Witcher)
  • Union (2 100 hommes commandés par le colonel James Abram Garfield)
    • 18th brigade
      • 40th Ohio infantry (colonel Cranor, capitaine Jones)
      • 42d Ohio infantry (colonel Garfield, colonel Pardee, capitaine James)
      • 14th Kentucky infantry (colonel L. T. Moore, capitaine Burke)
      • 22nd Kentucky infantry (300 hommes)
      • 1st Ohio cavalry (escadron du major McLaughlin)
      • 1st Kentucky cavalry (6 compagnies, lieutenant-colonel Letcher)
      • 2nd West Virginia cavalry

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 1861, Garfield, avec 1 400 hommes, entame, par des routes défoncées par l'hiver, sa marche d'approche sur Paintsville. Il a allégé le train de son armée en démontant une partie de ses fourgons et en les chargeant sur un vapeur et des barges à fond plat qui doivent remonter la Big Sandy River. Son approche pousse les Confédérés, mal renseignés sur ses effectifs, à démanteler leur camp de Paintsville pour se replier à une vingtaine de kilomètres vers le sud, sur les hauteurs de Middle Creek, à 3 km au sud-est de Prestonsburg. Pour protéger leur ligne de ravitaillement, ils laissent à l'ouest de Paintsville, au confluent de la Levisa Branch et de la Jenny Creek un détachement de cavalerie de 300 hommes ainsi qu'une unité d'infanterie, positionnée une dizaine de kilomètres en amont sur la Jenny[4].

7-8-9 janvier[modifier | modifier le code]

Carte de Painsville, Kentucky. La carte a été dessinée du point de vue de Garfield arrivant sur Paintsville. Le sud est en haut, l'ouest à droite.

Arrivé devant Paintsville le 7 janvier vers 14 heures, Garfield, mal renseigné quant aux positions adverses, demande au capitaine Bolles et à ses cavaliers du 1st Virginia cavalry, accompagnés par la 1re compagnie du capitaine S. M. Barker, de pousser une reconnaissance destinée à localiser la cavalerie ennemie.

À 16 heures, Garfield fait poser un pont flottant sur la Paint Lick Creek (à Painsville) et engage la 8e compagnie du 42d Ohio infantry et la 2e compagnie du 14th Kentucky pour conduire une reconnaissance armée et capturer la cavalerie confédérée. Il a transmis au colonel Bolles l'ordre de ne pas attaquer, mais celui-ci a déjà passé la Paint River à gué et pris contact avec l'ennemi. Les cavaliers confédérés, surpris, tournent rapidement bride et remontent la vallée de la Jenny, laissant sur le terrain du matériel, des morts et des blessés. Les Fédéraux de Bolles les poursuivent sur plus de 10 km et s'arrêtent quand les cavaliers de Marshall rejoignent la compagnie d'infanterie stationnée en amont. Les Confédérés se postent alors de chaque côté de la route « large seulement pour laisser passer deux hommes de front » et arrêtent les forces de l'Union, qui se retirent. Dans cette escarmouche, les rebelles abandonnent 15 prisonniers et enregistrent 25 tués ou blessés, tandis que les Fédéraux déplorent deux morts et un blessé[note 4].

Le 8 janvier, après avoir passé la nuit à Paintsville, Garfield, incertain des forces en présence, décide d'attendre l'arrivée des renforts du 40th Ohio infantry et du 1st Kentucky cavalry (Wolford) qui portent ses effectifs à 2 400 hommes, une fois déduits les hommes du colonel Bolles, qui ont été renvoyés à Guyandotte (Virginie).

Le 9 janvier, Garfield prélève 200 hommes du 22nd Kentucky infantry et 300 dans chacun des trois autres régiments d'infanterie (40th et 42d Ohio infantry, 4th Kentucky infantry). Il prend le commandement de ces effectifs avec l'appui du colonel Craner (40th) et du major Burke (14th).

Pendant que la cavalerie du colonel Wolford et du major McLaughlin est dépêchée pour remonter Jenny Creek, Garfield prend la route qui longe la rivière vers Prestonburg[5][6].

10 janvier[modifier | modifier le code]

Carte décrivant le terrain et les forces en présence à la Bataille de Middle Creek, sur la base de la carte établie par le commandant confédéré et de témoignages et rapports parfois contradictoires sur certains détails mineurs. Les forces de l'Union sont en bleu, les forces rebelles en rouge.

À l'aube du 10 janvier, le colonel Sheldon, du 42nd Ohio, en charge du campement fédéral, reçoit une dépêche de Garfield lui indiquant qu'il a trouvé l'ennemi à Middle Creek, trois kilomètres au sud-ouest de Prestonburg, et lui demandant des renforts. À 6 heures du matin, Sheldon se met en marche, avec 800 hommes, vers le lieu de l'action.

Les Confédérés se sont postés sur les collines avec 2 100 hommes et 4 pièces d'artillerie[note 5]. Garfield commande une reconnaissance armée en espérant qu'un accrochage lui révèlera la disposition exacte des forces ennemies. Cette manœuvre restant sans résultat, vers midi, Garfield demande à son escorte de charger, ce qui déclenche finalement le feu des Confédérés. Les cavaliers ainsi pris pour cible font demi-tour, laissant les tirs se concentrer sur les patrouilleurs de l'adjudant Olds (42nd), qui répliquent et se replient pour rejoindre la ligne de l'Union.

Garfield peut maintenant comprendre l'organisation des Confédérés : ils occupent, en surplomb de la route qui longe la Middle Creek, l'éminence au pied de laquelle Garfield s'est arrêté[note 6], ainsi que la longue crête en forme croissant qui lui fait face de l'autre côté de Middle Creek[note 7]. Ils ont improvisé à son sommet trois monticules de pierre, répartis à égale distance, à droite, à gauche et au milieu, derrière lesquels ils s'abritent pour tirer. Leur artillerie (Jeffress)[note 8] est placée au sommet d'une colline située de l'autre côté de la route, entre les deux positions et au milieu de leur ligne.

Garfield envoie une centaine d'homme à l'assaut du côté le plus élevé de la crête. Après une ascension difficile, sur des pentes raides et caillouteuses couvertes d'arbres et de buissons, les Fédéraux sont accueillis au sommet par le feu des confédérés et par leur artillerie[note 9] Rejoints par quelque 200 hommes, les assaillants parviennent à déloger les rebelles retranchés derrière le premier monticule, tandis qu'un second détachement de 200 hommes, bientôt appuyé par 300 hommes du colonel Cranor (40th) prend d'assaut l'autre extrémité de la crête et emportent le second monticule, laissant les rebelles retranchés au milieu, derrière leur dernier amas de pierres.

Vers 16h30, les renforts de l'Union demandés le matin par Garfield arrivent après avoir parcouru, sans avoir déjeuné, plus de 20 kilomètres sur une route défoncée et boueuse (dont les trois derniers kilomètres au pas redoublé). Garfield les envoie sur sa droite escalader la crête, mais doit les retirer à la nuit tombante, de peur que le crépuscule n'amène ses hommes désorientés à se prendre mutuellement pour cibles. Leur arrivée a cependant dissuadé les rebelles de poursuivre le combat.

Pendant la nuit, les soldats de l'Union observent des lueurs d'incendie au-delà de la crête. Le lendemain matin, 11 janvier, l'ennemi a disparu. Marshall s'est allégé en brûlant ses fourgons les plus lourds et a plié bagage, laissant une partie de ses morts sur le terrain[note 10] et emportant avec lui ses blessés. Il repasse la frontière et regagne la Virginie le 24 janvier. Des cavaliers du 1st Kentucky, qui sont arrivés au petit matin sous le commandement du lieutenant-colonel Lechter et n'ont pas participé aux combats, sont envoyés à la poursuite des traînards.

« Nous fîmes des prisonniers, qui se rendirent sans résistance. Il s'agissait surtout de [déserteurs] de l'Union, qui acceptèrent de rejoindre l'armée fédérale, à condition de ne pas être affectés à des avant-postes situés dans cette zone, de peur d'être capturés par leurs anciens camarades. Ils formaient un groupe dépareillé, les hommes habillés de façon disparate, portant des bee-gum hats[note 11], des manteaux à queue-de-pigeon[note 12] tissés à la main, des vestes rouges et des chemises de chasseurs. Leurs armement était rudimentaire, fusils à silex, fusils de chasse. Le colonel Garfield ordonna de donner une sépulture décente à nos morts et à ceux des Confédérés. Il fit soigner leurs blessés et les envoya, en bateau, à l'hôpital de Cincinnati, accompagnés par le capitaine George Coppage de la compagnie D[7]. »

Après le combat, les forces de Garfield occupent Prestonsburg, puis se retirent sur Paintsville, en utilisant un bateau qui a remonté la Big Sandy River.

« L'endroit était presque désert. Je pris plusieurs chevaux, 18 caisses de ravitaillement et 25 fusils à silex. Je découvris que la communauté des environs de Prestonburg avait été dépouillée de tout ce qui pouvait intéresser une armée. Je ne pus y trouver une journée de fourrage pour mes chevaux[8]. »

Garfield fait afficher une proclamation destinée aux habitants de la vallée à peine reconquise.

« Quartier-général 1!e Brigade
Paintsville, Kentucky, 16 janvier 1862.
Citoyens de la Sandy Valley,
Je suis venu parmi vous pour restaurer l'honneur de l'Union et pour ramener ce vieux drapeau que vous aimiez tous autrefois et que l'incompréhension mutuelle et les complots de gens malintentionnés ont déshonoré parmi vous. À ceux qui ont pris les armes contre le Gouvernement fédéral, je ne peux offrir que le combat ou une reddition inconditionnelle. Mais à ceux qui n'ont pas pris part à cette guerre, à ceux qui n'aident ni ne soutiennent les ennemis de l'Union - même ceux qui nourrissent des sentiments hostiles à son égard, sans toutefois fournir aide et assistance à nos ennemis - j'offre la protection totale du Gouvernement, que ce soit pour leurs personnes ou pour leurs biens.
Que ceux qui se sont laissés entraîner loin de la Patrie par les ennemis de la paix posent leurs armes, regagnent leurs foyers, fassent allégeance au Gouvernement fédéral, et ils bénéficieront de la même protection. L'armée de l'Union ne mène pas une guerre de pillage, elle vient pour rétablir la prospérité et la paix. Que tous les citoyens amoureux de la paix qui ont fuit leurs maisons y rentrent pour reprendre leurs paisibles industries. Si des citoyens ont pâti des actions des soldats que je commande, je les invite à me faire connaître leurs griefs : les torts seront redressés et les coupables punis. J'attends que les amis de l'Union, dans cette vallée, bannissent les querelles privées et laissent l'amour bienveillant de la Patrie guider leur conduite envers ceux qui se sont si tristement éloignés et perdus. Espérant que ces temps de turbulence touchent à leur fin, et que reviennent les jours meilleurs de la République.
J. A. Garfield, Colonel Commanding Brigade[9]. »

Bilan[modifier | modifier le code]

Les forces de l'Union avaient déjà arrêté une offensive confédérée dans le Kentucky en 1861. Middle Creek démontra que leur détermination et leurs capacités militaires n'avaient pas diminué.

Avec celle de Mill Spring (une semaine plus tard), la bataille de Middle Creek conforte le contrôle de l'Union sur la partie est du Kentucky, au moins jusqu'à ce que l'armée confédérée du général Braxton Bragg ne lance son offensive de l'été 1862. Les deux victoires de 1861 mirent l'armée de l'Union en situation d'envahir le Tennessee au mois de février suivant.

La victoire de Garfield à Middle Creek marqua le début d'une carrière militaire et politique qui allait le mener à la Maison-Blanche[note 13].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ils auraient augmenté la population blanche de la Confédération de 45% et lui auraient ajouté 80% de capacité industrielle, et 40% de traction animale.
  2. « I think to lose Kentucky is nearly the same as to lose the whole game. Kentucky gone, we can not hold Missouri, nor, as I think, Maryland ». « Je pense que perdre le Kentucky équivaut presque à tout perdre. Si le Kentucky tombe, nous ne pourrons pas tenir le Missouri, ni, je pense, le Maryland » Lettre d'Abraham Lincoln à Orville Hickman Browning (22 septembre 1861).
  3. Ils sont en fait beaucoup moins nombreux, probablement 3 000 tout au au plus.
  4. Les rapports concernant ces pertes sont contradictoires. Elles sont parfois incluses dans le décompte des victimes confédérées de la bataille du 10 janvier.
  5. En 1867, ils sont devenus 5 000, équipés de 12 canons (Kirke, p.249). Entretemps, Garfield est entré en politique. Il est élu pour la première fois au congrès en 1862 et sera réélu jusqu'en 1878, avant d'entrer à la Maison-Blanche en 1881
  6. Cavaliers démontés du 1st Kentucky cavalry CSA de Clay et Thomas.
  7. Fantassins des 29th Virginia infantry de Moore et 5th Kentucky infantry de Williams.
  8. Appuyée par le 54th Virginia infantry de Trigg et les Mounted Rifles de Witcher. Des unités du 1st Kentucky cavalry, sous Shawhan et Holliday, protègent le train.
  9. Les rapports envoyés par Garfield indiquent que les munitions confédérées étaient défectueuses.
  10. Dans son rapport, Garfield établit le bilan suivant : « 25 de leurs morts étaient toujours sur le terrain, et on en trouva 60 autres le lendemain, jetés au fond d'un ravin. Il [Marshall] a lui-même reconnu 125 tués et un nombre encore plus élevé de blessés. Un sous-officier et deux capitaines figuraient parmi les morts. Nous déplorions un mort et 20 blessés, dont deux sont morts depuis. Nous fîmes 25 prisonniers, dont un capitaine rebelle. Je n'ai pas engagé plus de 900 de mes hommes, et l'ennemi n'en avait pas moins de 3 500. (Garfield in Rebellion Report, p. 28).
  11. Sorte de chapeau ressemblant à un demi haut-de-forme. Un des bords pouvait être replié contre la coiffe.
  12. Sur le mode du queue-de-pie, mais plus court.
  13. Middle Creek a parfois été surnommée « la bataille qui fit un président ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. McPherson, p. 309-310
  2. McPherson, p. 322-323
  3. Site de Middle Creek Battlefield
  4. Stephens, p. 247.
  5. Stephens, p.247.
  6. Garfield, in Rebellion Record, p.27).
  7. Tarrant, E. The wild riders of the first Kentucky cavalry, a history of the regiment, in the great war of the rebellion, 1861-1865 (1894), Louisville (Kentucky).
  8. The Rebellion Record p.28.
  9. Rebellion Record, p.28.

Bibliographie[modifier | modifier le code]