Bataille de Lübeck

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Bataille de Lübeck
Bataille de Lübeck
Bataille de Lübeck
Informations générales
Date 6 et 7 novembre 1806
Lieu Lübeck, Allemagne
Issue Victoire stratégique française
Belligérants
Drapeau de l'Empire français Empire français drapeau du Royaume de Prusse en 1803 Royaume de Prusse
Commandants
Jean-Baptiste Bernadotte
Jean-de-Dieu Soult
Gebhard Leberecht von Blücher
Forces en présence
30 000 hommes Entre 15 000 et 20 000 hommes
Pertes
1 500 tués et blessés 2 000 tués et blessés
4 000 prisonniers (dont la garnison suédoise)
Quatrième coalition
Batailles
Cap-Vert (navale) — San Domingo (navale) - Río de la Plata

Campagne de Dalmatie (1806-1807)
Raguse — Castel-Nuovo


Campagne de Prusse (1806)
Saalbourg — Schleiz — Saafeld — Auerstaedt — Iéna — Halle — Magdebourg — Lübeck — Golymin — Pułtusk — Stralsund


Campagne de Pologne (1807)
Eylau — Ostrołęka — Dantzig — Guttstadt — Heilsberg — Friedland


Traité de Tilsit

La bataille de Lübeck oppose les Français commandés par les maréchaux Bernadotte et Soult, aux Prussiens commandés par le général Blücher pendant la campagne de Prusse de 1806. La confrontation a lieu les 6 et 7 novembre 1806.

Contexte[modifier | modifier le code]

À la tête des débris de l'armée prussienne défaite à Iéna, le général Blücher, poursuivi par les maréchaux français Bernadotte, Murat et Soult, se réfugie le 5 novembre dans la ville neutre de Lübeck hanséatique, dans laquelle se trouvaient depuis le 3 novembre quelques unités suédoises. Embarquées sur des bateaux ces troupes cherchaient désespérément à quitter la ville.

La bataille[modifier | modifier le code]

Lübeck est prise après de violents combats de rues le 7 novembre 1806 par les troupes françaises. Malgré son statut de neutralité, la ville est livrée à un pillage effréné. Blücher parvient à s'extraire de la nasse, mais poursuivi et rattrapé, il est contraint de capituler avec ses dernières forces (entre 8 et 9 000 hommes) à Ratkau, à quelques kilomètres au nord de Lübeck.

Les bateaux suédois sont pris par les Français. La courtoisie et la bienveillance de Bernadotte envers les prisonniers suédois ne seront pas oubliées.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Pigeard, Dictionnaire des batailles de Napoléon, Paris, Tallandier,‎ 2004 (ISBN 2-84734-073-4).
  • Torvald Hojer, Bernadotte : maréchal de France, roi de Suède, Plon,‎ 1971.

Liens externes[modifier | modifier le code]