Bataille de Guinegatte (1513)

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Bataille de Guinegatte
Bas-relief en marbre d’Alexandre Colyn (Hofkirche, Innsbruck, 1553) représentant l'entrevue de Henri VIII et de l’empereur Maximilien au siège de Thérouanne ; d'après une gravure dAlbrecht Dürer.
Bas-relief en marbre d’Alexandre Colyn (Hofkirche, Innsbruck, 1553) représentant l'entrevue de Henri VIII et de l’empereur Maximilien au siège de Thérouanne ; d'après une gravure dAlbrecht Dürer.
Informations générales
Date 16 août 1513
Lieu Pas-de-Calais
Issue Victoire Anglo-Germanique
Belligérants
Blason France moderne.svg France Latin Cross.svg Ligue catholique
Commandants
Blason France moderne.svg Louis XII Armoiries Saint-Empire bicéphale.svg Maximilien Ier

Flag of England.svg Henry VIII

Forces en présence
inconnues inconnues
Pertes
inconnues inconnues
Guerre de la Ligue de Cambrai
Coordonnées 50° 34′ 29″ N 2° 14′ 10″ E / 50.5747, 2.2361 ()50° 34′ 29″ Nord 2° 14′ 10″ Est / 50.5747, 2.2361 ()  

La Deuxième bataille de Guinegatte, surnommée Journée des éperons eut lieu le 16 août 1513 à Guinegatte (aujourd'hui Enguinegatte, près de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais) et opposa les troupes françaises dirigées par Louis XII à la coalition anglo-germanique dirigée par Henry VIII et par l'empereur Maximilien Ier réunis sous la bannière de la Ligue catholique.

Suite à sa défaite à la bataille de Novare du 6 juin 1513, Louis XII dut évacuer son armée d'Italie et songer à défendre le territoire français. Henri VIII, roi d'Angleterre, débarqua le 30 juin 1513 à Calais et se joignit aux troupes menées par l'empereur Maximilien Ier. Six semaines plus tard, les Français (troupes de Louis Ier de Longueville et du sire de La Palice) se laissèrent surprendre et furent écrasés par les armées de la Sainte Ligue (troupes commandées par Thomas Wolsey, futur cardinal-archevêque d'York) à Guinegatte, le 16 août 1513. Les deux commandants français, ainsi que Bayard et Jacques d'Amboise, fils de Jean IV d'Amboise furent en outre faits prisonniers par les anglais et retenus à Londres.

Cette bataille fut aussi appelée "Journée des éperons" car la cavalerie française se servit plus de ses éperons (pour manœuvrer) que de ses armes (pour combattre).

Le siège de Thérouanne[modifier | modifier le code]

Au mois de mai 1513, les troupes anglaises commençaient à se masser dans Calais pour former l'armée de George Talbot, comte de Shrewsbury, Lord Grand Intendant. Shrewsbury fut promu Lieutenant-Général le 12 mai, le commandement de la flotte d'invasion incombant à John Hopton. Le 17 mai, le roi Henri annonça aux Cinq-Ports et à Édouard Poynings, Connétable du Château de Douvres qu'il prenait le commandement de l'invasion en personne, et qu'il avait nommé des commissaires chargés de réquisitionner tout navire en état d'appareiller. En l’absence du souverain « outre-mer » (ad partes transmarinas), Catherine d'Aragon devait gouverner l'Angleterre et le Pays de Galles comme souveraine et gouverneur (Rectrix et Gubernatrix)[1].

La chronique anglaise de Calais (Chronicle of Calais) a conservé, à partir du 6 juin 1513, les dates d'arrivée sur le Continent des officiers de Henri VIII. À la fin du mois l'armée anglaise prit la direction de Thérouanne. Shrewsbury commandait l'avant-garde forte de 8 000 hommes, et Charles Somerset, Lord Herbert l’arrière-garde de 6 000 hommes[2]. Henri VIII débarqua à Calais le 30 juin 1513 avec le gros de son armée, quelques 11 000 hommes[3]. Cette armée avait été réunie par le Cardinal Thomas Wolsey, ayant fonction d’aumônier, et comprenait des corps de toutes les armes : la chevalerie, l’artillerie, l’infanterie et les francs-archers, équipés désormais de flèches à pointes en fer pour transpercer les armures avec davantage d'efficacité. Huit cents lansquenets précédaient Henri.

Shrewsbury avait fait monter une batterie et fait creuser des sapes en avant des remparts de la ville, mais au cours du mois de juillet il ne fit que peu de progrès contre la garnison française et les défenseurs allemands. La ville était défendue par Antoine de Créquy, sieur de Pont-Rémy, lequel répondit jusqu'au bout par des tirs d'artillerie au bombardement anglais. Les Anglais avaient baptisé l'un des canons français « le sifflet[4] » eu égard au son qu’il rendait. Les échecs des assauts successifs et l'inefficacité du siège furent connus jusqu'à Venise. Sur la route de Thérouanne, les Anglais avaient dû abandonner deux canons, appelés l’un « Jean l’Évangéliste » et l’autre le « Canon Rouge », et les Français, par leurs combats d’escarmouche, parvinrent à les conserver. Edward Hall, l'auteur de la chronique de Calais, cite le comte d'Essex Henry Bourchier comme l'un des protagonistes de cette opération, et évoque un conseil donné par Rhys ap Thomas[5]. Un agent de Marguerite de Savoie rapporte que « deux hommes entêtés » décidaient de tout, à savoir Charles Brandon qu'il appelle le "Grand Écuyer" et l’aumônier Wolsey[6].

Les Français marchèrent sur Thérouanne, le long de la Lys.

Henri campait à l'est de Thérouanne, sur une forte position, décrite par les chroniques anglaises comme barricadée d'artillerie : « fauconneaux, serpentins, des arquebuses, des « flèches éprouvées » (tryde harowes), et des tréteaux de bâtons à poudre (tarasnice, arme à feu hussite projetant des carreaux) ». Le mobilier de campagne du roi Henri consistait en une cabine de bois chauffée par un poêle en fonte, couverte d'une grande tente aux couleurs bleu, jaune et blanc, surmontée des animaux héraldiques du Roi : le Lion, le Dragon, le Molosse de Richmond, l'antilope, et la Vache de Dun[7].

L’empereur Maximilien se rendit à Aire-sur-la-Lys au mois d’août. Henri revêtit une cuirasse, fit vêtir ses gens de drap d'or puis rallia à son tour Aire le 11 août, où la cour de Maximilien portait le deuil de la souveraine, Blanche-Marie Sforza. Henry accueillit l'empereur Maximilien sous une tente de drap d’or le 13 août 1513. Selon les chroniques, ce jour fut marqué par « la pire de toutes les tempêtes[8]. » À la nouvelle que Henri avait pu recevoir l'empereur Maximilien en personne, Catherine d’Aragon écrivit à Wolsey qu'elle y voyait un honneur pour Henri et pour Maximilien l'occasion de grandir sa renommée[9].

Le roi de France Louis XII décida de briser le siège. Au mois de juillet, un corps de 800 cavaliers albanais commandé par le capitaine Fonterailles chargea les lignes des assiégeants et parvint à ouvrir la route à des approvisionnements en vivres et en poudre à canon, laissant en ville un renfort de 80 soldats. Fonterailles était couvert par les batteries de canon de la citadelle. Les rapports envoyés à Venise font état de 300 victimes anglaises ou davantage, et citent Fonterailles pour qui « la ville pourra soutenir le siège jusqu'à la fête de la Nativité » (le 8 septembre) ; mais les Vénitiens devinaient que leurs informateurs français travestissaient la réalité pour se concilier leur appui[10].

La Journée des Éperons[modifier | modifier le code]

Vue d’une colline de Bomy, illustrant le champ de bataille

Les Français décidèrent d’un nouvel assaut libérateur le 16 août 1513, et pour cela la chevalerie s’était regroupée autour de Blangy au sud. Le corps d’armée était formé de Compagnies de gens d’arme et de piquiers, appuyés de quelques unités auxiliaires. Edward Hall décrit notamment un corps de cavalerie légère formé d’« estradiots », équipés d’éperons courts, de bonnets à poil, de lances et de cimeterres : ce sont sans doute là les auxiliaires dits « albanais[11] » des Français.

En réponse à cette nouvelle menace, les pontonniers anglais avaient jeté la veille cinq pontons à travers la Lys pour permettre un repli éventuel et le 14 septembre Henri VIII transféra prudemment son camp à Guinegate (aujourd’hui Enguinegatte), après avoir chassé une compagnie de lanciers français postée autour du donjon de Guinegate[12].

À Blangy, l’armée française se forma en deux compagnies : l’une placée sous les ordres du duc Louis de Longueville, l’autre commandée par le duc Charles IV d'Alençon, qui progressèrent chacune le long d'une rive de la Lys. L’attaque se porta contre les lignes de siège de Shrewsbury et de Charles Somerset. Mais l’assaut matinal des Français tourna à un combat long et acharné contre les lignes anglaises, si bien qu’au milieu de l'après-midi, la chevalerie française tourna bride et prit la fuite, poursuivie par la chevalerie anglaise et impériale[13]. « La cavalerie fut défaite entre le village de Bomy et le camp de Henri à Guinegatte[14]. ».

Cette défaite reste dans l’histoire de France comme « la Journée des Éperons », par allusion à la fuite désordonnée des chevaliers français. Encore à l’été 1518 l’ambassadeur anglais en Espagne, Lord Berners, plaisantait sur la façon dont les chevaliers avaient appris à galoper à la fin de la jurney of Spurres[15].

Le soir même, le Maître des Postes Impériales, Baptiste de Tassis fit donner nouvelle de la victoire à Marguerite de Savoie depuis Aire-sur-la-Lys en Artois :

« Tôt ce jour, l’Empereur et le Roi d'Angleterre ont fait face à 8 000 cavaliers français ; l’Empereur, avec seulement 2 000 hommes, leur a tenu tête jusqu'à 16 heures, lorsqu’ils décidèrent de tourner bride. Une centaine de gens d'arme sont restés sur le terrain, et plus d'une centaine ont été faits prisonniers, parmi les plus valeureux de France ; comme le Sieur de Piennes, le Marquis de Rothelin, et d'autres[16]. »

Henri adressa sa propre version du combat à Marguerite de Savoie le lendemain. Il écrit que la cavalerie française se porta d’abord contre les lignes de Lord Talbot qui faisaient le blocus de la ville, et firent quelques 44 prisonniers et 22 blessés. Une manœuvre de la cavalerie impériale repoussa plus tard les chevaliers français à portée des canons, et celle-ci n'eut plus d'autre choix que de fuir[17].

Mais le chroniqueur Édouard Hall donne un tout autre récit. Hall, par qui l'on sait que les Français qualifièrent cet affrontement de « Journée des Éperons », place l'action décisive autour d'une colline, cernée par des archers anglais postés au village de « Bomye ». La cavalerie française se serait élancée après une démonstration des Anglais organisée par le héraut de Clarenceux Thomas Benolt. Hall affirme que Maximilien avait conseillé à Henri de déployer de l’artillerie sur une autre colline « pour les secours » mais ne dit pas en quoi cela a joué un rôle. Bien que Henri VIII eût désiré prendre part au combat, il demeura, sur les conseils de son allié, avec la garde à pied de l'Empereur.

Au terme d'une poursuite de cinq kilomètres, les Anglais firent prisonniers Jacques de la Palice, Pierre Terrail de Bayard et Louis d'Orléans, Duc de Longueville. Alors que des lettres indiquent que l’Empereur désirait que ses troupes combattent sous l'étendard anglais[18], Hall laisse entendre qu'il y eut une certaine mésentente entre les combattants anglais et les Impériaux, non seulement au cours de l'assaut, mais aussi pour le partage des prisonniers capturés par les lansquenets, qui furent laissés libres sans « être présentés » aux alliés. Henri regagna son camp d’Enguinegatte et prit connaissance des rapports de ses officiers. Au cours de l’assaut, la garnison de Thérouanne avait entrepris une sortie et s'était portée contre les lignes de Charles Somerset[19]. Selon le rapport de Lord Herbert, trois officiers anglais de valeur y furent perdus, les Français essuyant la perte de 3 000 hommes. Neuf étendards ennemis furent pris, et 21 nobles en habits d'or[18].

Le 20 août, désormais à l'abri des contre-attaques françaises, Henri put transférer son camp de Guinegate au sud de la ville. Thérouanne tomba le 22 août. Les rapports diplomatiques signalent que la garnison de Thérouanne, peu émue de l'exhibition des drapeaux pris aux forces de secours, ne se rendit au comte de Shrewsbury que par la menace d'une disette. Shrewsbury put recevoir le roi Henri dans la place, où il lui remit les clefs de la ville. On chargea huit ou neuf soldats de finir d'abattre les remparts la ville et surtout les trois grands bastions fortement retranchés. Les fossés étaient par endroits surcreusés de foyers destinés à faire de la fumée pour asphyxier les assaillants. L’ambassadeur de Milan auprès de Maximilien, Paolo da Laude, appris qu'on s'en sevirait pour incendier la ville une fois les remparts abattus[20]. Enfin le 5 septembre, le pape Léon X apprit la victoire des Anglais par l'ambassadeur de Florence, et il fit adresser ses félicitations au cardinal Wolsey[21].

Le siège de Tournai[modifier | modifier le code]

Alors que les Anglais achevaient la démolition des remparts de Thérouanne, le 4 septembre, les généraux alliés décidèrent de poursuivre la campagne en se tournant contre la place de Tournai, quoique Henri VIII eût préféré se porter contre le port de Boulogne. L'empereur Maximilien et Henri VIII traversèrent Saint-Pol, Saint-Venant, Neve et Béthune, et le 10 septembre Henri fit une entrée triomphale à Lille, où Marguerite de Savoie tenait cour. Le soir même, les émissaires vénitiens témoignent que Henri se produisit au luth, à la harpe, à la flûte à bec et au cor[22] et dança avec « Madame la Bâtarde[23] » presque jusqu'à l'aube et, aux dires de l'ambassadeur milanais « comme un cerf ». Le même jour, son armée entreprenait le siège de Tournai, et les deux souverains alliés firent la revue des troupes le 13 septembre.

Bastion de Tournai appelé « Tour de Henri VIII » ou « Grosse Tour », édifié sur ordre du cardinal Wolsey vers 1515[24].

La campagne de Henri VIII avait été interrompue par la rumeur de préparatifs écossais en vue d'une invasion de l'Angleterre destinée à secourir la France, et le souverain anglais s'en était pris au héraut écossais à Thérouanne le 11 août[25]. Finalement l'armée écossaise fut anéantie à la bataille de Flodden Field le 9 septembre 1513. Quelques jours avant la chute de Tournai, Catherine d'Aragon avait dépêché John Glyn auprès d'Henri VIII pour lui faire remettre la cote et les gantelets ensanglantés de Jacques IV d'Écosse. Catherine suggérait à son époux de se servir de ces dépouilles comme d'une bannière, et écrivit même qu'elle n'aurait pas hésité à lui envoyer le cadavre de son ennemi « si les cœurs anglais avaient pu s'y résoudre ». On lui conseilla plutôt d'échanger le cadavre de Jacques avec le principal prisonnier français, le duc de Longueville. Longueville, qui avait été capturé à Thérouanne par le baronnet John Clarke de North Weston, fut remis à la reine Catherine, et mis en détention à la Tour de Londres. L’idée de ce macabre échange fut rapportée au duc de Ferrare Alphonse d'Este[26].

Tournai tomba aux mains de Henri VIII le 23 septembre. Les défenseurs de Tournai avaient abattu les maisons se trouvant devant les grandes portes dès le 11 septembre, et incendié les faubourgs le 13. Le 15 septembre on demanda aux femmes et aux enfants d'aider à réparer les murailles bombardées par les canons ennemis. Le même jour, le conseil des échevins mit au vote l’opportunité d'un renversement d'alliance avec le Saint Empire. Ce vote fut interdit (mis en surseance) et les citadins dépêchèrent des émissaires pour négocier avec Henri VIII. Charles Brandon s'empara enfin de l'une des portes, faisant démonter deux de ses statues comme trophée, puis le 20 septembre 1513 la garnison négocia avec Henri VIII et l’Évêque de Winchester Richard Fox[27]. Les chroniqueurs anglais, Raphael Holinshed et Richard Grafton, se méprennent sur le déroulement des événements en ville au cours du siège : ils écrivent qu'un négociateur (vaunt-parler), désespéré, aurait incendié les faubourgs pour hâter la reddition, tandis que le prévôt préparait l'opinion des bourgeois à l'idée d'une reddition[28].

Henri assista à la messe donnée en la Cathédrale de Tournai le 2 octobre et arma chevalier plusieurs de ses capitaines. La ville fit cadeau à Marguerite de Savoie de plusieurs tapisseries ornées de scènes inspirées du Livre de la Cité des dames de Christine de Pisan[29]. Tournai passa sous commandement anglais avec pour gouverneur militaire le baron William Blount. On reconstruisit les fortifications et la citadelle entre août 1515 et janvier 1518, pour une somme d'environ 40 000 £. Les travaux furent interrompus alors que Henri VIII envisageait de rétrocéder cette place à la France. Tournai fut effectivement rendue au terme du traité du 4 octobre 1518. L'ingénieur anglais de Berwick, Thomas Pawne, n'ayant pu trouver à revendre les matériaux de construction qu'il avait déjà amassés pour ces travaux, fit expédier les parpaings, pierres d'apparat aux armes d'Angleterre et engins de chantier depuis Anvers vers Calais. Les historiens anglais estiment que ces nouvelles fortifications de Tournai étaient d'une conception déjà désuète à l'époque, faute d'un ingénieur compétent, et qu'elles reflètent une conception « essentiellement médiévale » au regard des avancées réalisées à la même époque en Italie[30].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Rymer, Thomas, ed., Foedera, vol. 13 (1712), p. 367-370 (bilingue latin et anglais)
  2. Mackie, J. D., Earlier Tudors, Oxford (1952), p. 277-9
  3. John Gough Nichols, ed., Chronicle of Calais, Camden Society (1846), p. 10-13
  4. Potter, David, War and Government in Picardy, 1470-1560, (2003), p. 137 ; Edward Hall et Richard Grafton, Chronicle (1809), p. 259-264, écrit « Bresquy » au lieu de « Créquy »
  5. D’après Edward Hall, Chronicle: Union of Two Illustrious Families,‎ 1548 (réimpr. 1809), p. 542 ; et Richard Grafton, Chronicle at Large, vol. 1,‎ 1809, p. 256, 257-8
  6. Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « lettre n°2051 & articles suivants, cf. n°2071 & 2141 »
  7. D’après Edward Hall, Chronicle: Union of Two Illustrious Families,‎ 1548 (réimpr. 1809), p. 543 ; et Richard Grafton, Chronicle at Large, vol. 1,‎ 1809, p. 259, 260: La tente de Henri au camp de Thérouanne est aussi représentée dans les peintures d'époque (cf. liens externes) et on trouve sa description détaillée dans un manuscrit de la British Library, le BL Add MS 11321 fol.97-100
  8. D’après Edward Hall, Chronicle,‎ 1548 (réimpr. 1809), p. 544-5, 548-9, et Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « lettre n° 2227 »
  9. Henry, Ellis, Original Letters Illustrative of English History, vol. 1, Londres, Richard Bentley, coll. « 1re série »,‎ 1825, p. 85.
  10. D’après Rawdon Lubbock Brown, et George Cavendish Bentinck, Calendar of State Papers and Manuscripts Relating, to English Affairs, Existing in the Archives and Collections of Venice: And in Other Libraries of Northern Italy, vol. 2, H.M. Stationery Office,‎ 1867 (réimpr. 2013, Cambridge University Press), « n°269, 271, 273-4, 281, 291 ».
  11. Hall, Chronicle, (1809), p. 543, 550
  12. Grafton, Richard, Chronicle at Large, vol.2 (1809), p. 262
  13. Résumé de la bataille, Historic Royal Palaces
  14. D’après Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « n°2227 », qui situe le champ de bataille à Bomy ; John Lingard, History of England, vol. 6, New York,‎ 1860) (lire en ligne), pp.15-17 ; Rawdon Lubbock Brown, et George Cavendish Bentinck, Calendar of State Papers and Manuscripts Relating, to English Affairs, Existing in the Archives and Collections of Venice: And in Other Libraries of Northern Italy, vol. 2, H.M. Stationery Office,‎ 1867 (réimpr. 2013, Cambridge University Press), « n°308 » (Marino Sanuto le Jeune, I Diarii)
  15. Cité par J. G. Niochols, ed., Diary of Henry Machyn, Camden Society (1848), p. 401 ; cf. également Letters & Papers, Henry VIII, vol. 2,‎ 1864, « n°4282 »
  16. D’après Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « n°2168 ».
  17. D’après Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « n°2170 »
  18. a et b Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1 (1920), no. 2227
  19. Hall, Edward, Chronicle: Illustrious Union, (1809), p. 550-1
  20. Calendar State Papers Venice, vol.2 (1867), no. 308 (Sanuto diaries): Letters & Papers, Henry VIII, vol. 1 (1920), no. 2227
  21. Rymer, Thomas, ed., Foedera, vol. 13 (1712), p. 376
  22. Calendar State Papers, Venice, vol. 2 (1867), no 328: les instruments de musique sont donnés par Theodor Dumitrescu, Early Modern Court and International Musical Relations, Ashgate,‎ 2007, p. 37, qui cite Dietrich Helms, Heinrich VIII. und die Musik, Eisenach, K.D. Wagner,‎ 1998, 475 p. (ISBN 388979078X).
  23. Selon Allan B. Hinds, éditeur des, Calendar State Papers Milan, vol. 1,‎ 1912, p. 390-397, « Madame la Bâtarde » devait être une dame de la suite de Marguerite, car cette dernière n'est nommée que comme « Madame d'Espagne ».
  24. D'après Howard Colvin, History of the King's Works, vol. 3, Her Majesty Stationery Office,‎ 1975, partie 1, p. 375-382
  25. Letters and Papers, Henry VIII, vol. 1, (1920), p. 972 no 2157
  26. Cf. à ce sujet Henry Ellis, Original Letters Illustrative of English History, vol. 1, Londres, Richard Bentley, coll. « 1re série »,‎ 1825, p. 82-84, 88-89 ; Original Letters Illustrative of English History, vol. 1, coll. « 3e série »,‎ 1846, p. 152-4 ; Calendar State Papers Venice, vol. 2,‎ 1867, « n°328 » ; et enfin Letters and Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « n°2268 »
  27. D'après Letters and Papers, Henry VIII, vol. 1,‎ 1920, « 2286-7, 2294 » (extraits des actes de la ville Tournai) ; Calendar State Papers Venice, vol. 2,‎ 1867, « n°316 ».
  28. Grafton, Richard, Chronicle at Large, vol. 2 (1809), p. 267: Holinshed, Chronicle, vol 3 (1808), p. 588.
  29. Bell, Susan Groag, The Lost Tapestries of the City of Ladies, University of California, (2004), p. 42-4, 72-3
  30. Cf. Howard Colvin, History of the King's Works, vol. 3, Her Majesty Stationery Office,‎ 1975, partie 1, p. 375-382 ; Cf. C. G. Cruikshank, The English Occupation of Tournai, Clarendon Press,‎ 1971, p. 169-175 ; Simon Pepper, The chivalric ethos and the development of Military Professionalism,‎ 2003, p. 136 ; A. Hocquet, « Tournai et l'occupation Anglaise », Annales de la Société Historique et Archéoloqie de Tournai, no 5,‎ 1900, p. 325

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nouveau Larousse Illustré; Dictionnaire Universel encyclopédique, publié sous la direction de Claude Augé, quatrième tome (de E à G), édition année 1900.

Source de la traduction[modifier | modifier le code]