Bataille de Gao (juin 2012)

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Bataille de Gao
Assemblée régionale de Gao en 2006.
Assemblée régionale de Gao en 2006.
Informations générales
Date 26 - 28 juin 2012
Lieu Gao
Issue Victoire des djihadistes
Belligérants
MNLA flag.svg MNLA ShababFlag.svg MUJAO
ShababFlag.svg AQMI
ShababFlag.svg Boko Haram
Commandants
Bilal Ag Acherif
Machkanani Ag Balla
Bouna Ag Tahib
Wari Ag Ibrahim
Mokhtar Belmokhtar
Forces en présence
1 000 à 2 000 hommes
11 chars PT-76
20 à 30 blindés BRDM-2 et BTR-60
1+ BM-21
nombreux pick-up
inconnues
Pertes
20 à 67 morts
40 prisonniers
(dont 25 relâchés)
3+ morts
14+ blessés
Guerre du Mali
Batailles
Rébellion touarègue de 2012

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Coup d'État militaire de 2012 au Mali
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Conflit entre les islamistes et le MNLA

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Attentats de la guerre du Mali
Coordonnées 16° 16′ 00″ N 0° 03′ 00″ O / 16.266666666667, -0.0516° 16′ 00″ Nord 0° 03′ 00″ Ouest / 16.266666666667, -0.05  

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La première bataille de Gao est livrée fin juin 2012 lors du conflit armé qui oppose les touaregs du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) aux éléments islamistes d'AQMI et du MUJAO pour le contrôle de la ville de Gao.

Contexte[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rébellion touarègue de 2012.

Les rebelles touaregs, qui ont démarré leur offensive en janvier 2012, ont conquis le territoire de l'Azawad qu'ils déclarent indépendant le 6 avril. Mouvement se déclarant laïc et indépendantiste, il s'oppose dés le mois d'avril de plus en plus fréquemment avec les groupes islamistes qui souhaitent poursuivre la conquête de tout le Mali et mettre en place la loi islamique[1]. Mais selon les déclarations d'un habitant, le MNLA manquait de moyens suffisants pour s'imposer comme le maître de la ville contrairement au Mujao[2].

Forces en présence[modifier | modifier le code]

Les forces en présence ne sont pas connues avec précision. À la fin du mois de mai 2012, le MNLA affirme disposer de 1 500 à 2 000 hommes à Gao et dans ses environs, cependant le mouvement reconnaît que plusieurs centaines de ses combattants ont déserté pour rejoindre Ansar Dine, attirés par les moyens financiers du mouvement, et par la personnalité de son chef, Iyad Ag Ghali[3]. Vers fin mars ou début avril, des journalistes français d'Enquête exclusive parviennent à entrer à Gao avec l'aide du MNLA, ils notent que le mouvement indépendantiste contrôle l'aéroport de Gao et le gouvernorat mais que la ville est essentiellement tenue par les islamistes qui forment la plupart des patrouilles. Concernant le nombre des combattants, ils constatent initialement la présence d'une cinquantaine d'hommes à l'aéroport, par la suite 300 se rassemblent avec des pick-up, un BM-21 et un BRDM-2. Aucun avion ne se trouve à l'aéroport, juste un hélicoptère Mil Mi-24 endommagé et inutilisable. Quant au gouvernorat, il est tenu par une centaine d'hommes[4].

À la mi-juin 2012, Intallah Ag Assai, un colonel du MNLA affirme que l'aéroport leur sert de base où sont entreposés leurs armes et leur équipement, plus de la moitié de leur matériel est constitué de prises de guerre sur l'armée malienne. Selon lui le MNLA dispose de 30 chars en état de marche et 10 autres en réparation ainsi qu'un hélicoptère, le nombre de ses combattants est de 2 000, dont cependant la moitié reconnait-il, sont des jeunes recrues encore inexpérimentées[5].

Selon Laurent Touchard, 11 chars PT-76 ont été capturés à Gao, soit un escadron complet du 35e Régiment Blindé, les autres « chars » sont en réalité des blindés BRDM-2 et BTR-60[6]. D'ailleurs l'armée malienne ne disposait que de 18 chars de ce type au début du conflit[7]. À la mi-juin 2012, un observateur de France 24 constate que 11 chars PT-76 sont aux mains du MNLA[5].

Les forces des djihadistes sont encore moins connues. Gao est essentiellement occupée par le MUJAO, le mouvement dispose au total de 500 à 1 000 combattants[8],[9], concentrée essentiellement dans la région de Gao. Des combattants d'Ansar Dine sont également présents[5], ainsi qu'un contingent d'une centaine d'hommes de Boko Haram[10] et une des cinq katiba d'AQMI ; la katiba Al-Mouthalimin, commandée par Mokhtar Belmokhtar et forte de 300 hommes[11]. Selon les djihadistes de Gao, c'est d'ailleurs Mokhtar Belmokhtar qui dirige l'assaut sur les position du MNLA lors de la bataille[12].

Déroulement des combats[modifier | modifier le code]

Le 25 juin 2012, à Gao, un élu local et enseignant de la ville, Idrissa Oumarou est abattu à bout portant par des inconnus à moto. Ce meurtre provoque la colère de la population, et le lendemain des centaines de personnes manifestent en ville. La colère de la population accablée par les privations régulières d'eau et d'électricité et par l'insécurité, se tourne bientôt contre les indépendantistes du MNLA. Selon des témoignages les drapeaux du Mujao se mélangent aux drapeaux maliens lors de la manifestation. Lorsque les manifestants arrivent près du gouvernorat, des coups de feu éclatent, selon des témoins des hommes du MNLA ouvrent le feu pour disperser les émeutiers, au moins 12 à 14 personnes sont blessées[2]. Selon les islamistes, deux manifestants sont tués et 13 blessés[13].

Le 27 juin, des combats éclatent à Gao durant la matinée entre le MNLA d'une part, et les islamistes du MUJAO et d'AQMI d'autre part. Selon le communiqué de Mokhtar Belmokhtar, les incidents commencent lorsque les hommes du MNLA arrêtent un véhicule des Moudjahidines. Les deux groupes se disputent ensuite puis un coup de feu retentit, et un djihadiste est tué par un tireur posté sur les toits[13].

Rapidement les islamistes envoient des renforts et encerclent le siège du gouvernorat, devenu QG du MNLA. Bilal Ag Acherif, secrétaire général du MNLA et président du Conseil transitoire de l'État de l'Azawad est lui-même blessé, et évacué au Burkina Faso alors qu'il était dans son QG. Les islamistes auraient ensuite vidé et pillé le quartier général du MNLA[14]. Bilal Ag Acherif qui était dans le QG lors de l'attaque a essuyé plusieurs tirs provenant des islamistes et a réussi à s'enfuir en escaladant le mur du gouvernorat avec l’aide d’un combattant du MNLA. Les islamistes qui était préoccupés à prendre le contrôle du QG n'ont pas vu Bilal se sauver. Un avion militaire burkinabé évacuera ainsi le chef du mouvement touareg[15]. Mais d'après le Burkina Faso, Ag Acherif se serait blessé suite à un simple accident de voiture[16].

La bataille se termine finalement après cinq heures de combats où les touaregs du MLNA sont chassés de la ville par les islamistes et le MUJAO soutenu par AQMI y prend le contrôle total. Le MNLA reconnait sa défaite, il quitte la ville notamment le camp militaire situé à l'entrée de Gao mais il affirme n'avoir perdu qu'une bataille et non la guerre[14],[16].

Selon un habitant de la ville, « Gao est aux mains du Mujao maintenant. Ils n’ont pas encore fait flotter le drapeau sur le gouvernorat mais ils ont enlevé le drapeau du MNLA. La situation est un peu dramatique parce que de l’artère du gouvernorat jusqu’au niveau du commissariat, il y a des cadavres qui jonchent la route. Je ne peux pas exactement dire combien il y a eu de morts »[16]. La défaite du MNLA est accueillie avec enthousiasme par de nombreux habitants de Gao[17].

Le soir du 27 juin, les forces djiadistes font mouvement vers l'aéroport de Gao, base principale du MNLA, situé en dehors de la ville. Les islamistes bombardent également les indépendantistes à Goro Gousso, avec de l'artillerie lourde et des RPG. Les hommes du MNLA ne répliquent qu'en tirant un missile qui tombe dans la ville sans faire de dégât. Dans la nuit du 27 au 28, des affrontements ont lieu aux environs de l'aéroport. Les combats se poursuivent le 28 dans la matinée, avant de cesser à la suite de très fortes pluies[18].

Pourparlers[modifier | modifier le code]

Par la suite, des pourparlers semblent avoir été engagés entre le MNLA et les islamistes. Le 28 juin, Iyad Ag Ghali, émir d'Ansar Dine arrive à Gao à la tête de 60 véhicules et plusieurs centaines d'hommes. Le 30, il sort de la ville et rencontre trois officiers du MNLA ; les colonels Machkanani, Ntala et Salat. Un cessez-le-feu est conclu[19].

Le 2 juillet, Mokhtar Belmokhtar, émir de la katiba Al-Mouthalimin (Les entubannés), d'AQMI, publie un communiqué afin d'éclaircir « certains points importants des derniers accrochages entre les moudjahidines et le MNLA. ». Il affirme avoir autorisé les combattants du MNLA retranchés dans l'aéroport à se retirer. Il déclare également qu'il ne se considère pas comme étant en état de guerre avec le MNLA et appelle à l'apaisement[13].

Le 3 juillet, le porte-parole du MUJAO, Abou Walid Sahraoui, annonce la libération de 25 combattants du MNLA, dont plusieurs blessés. Selon lui ces libérations ont été faites à la demande d'Iyad Ag Ghali, dans une volonté d'apaisement avec le MNLA[20].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Selon les premiers témoignages d'habitants à l'AFP, au moins 21 personnes sont tuées lors des combats du 27 juin. Un journaliste local affirme avoir vu onze morts du MNLA dans le quartier de Djoulabougou. D'autres témoins évoquent au moins dix autres morts sur la route entre centre-ville et l'aéroport[21].

Le 27 juin, le jour même du combat, Abou Daoud, membre du MUJAO, est contacté par l'Agence de Presse mauritanienne Sahara Media. Selon lui, les pertes du MNLA sont de 5 morts, 6 blessés et 20 prisonniers. Parmi les morts figurent deux officiers ; Bouna Ag Teyib et le colonel Ag Guiyou. Il indique également que cinq véhicules du MNLA ont été capturés et qu'un de leurs chars a été détruit. Il précise qu'au moment de sa déclaration, les forces du MUJAO progressent vers l'aéroport de Gao. D'après lui, les pertes du MUJAO ne sont que de quatre blessés[22].

De son côté, Adnan Abou Walid Sahraoui, porte-parole du MUJAO, déclare que 40 hommes du MNLA ont été faits prisonniers par les djihadistes[23].

Le 27 toujours, un responsable de l'hôpital de Gao affirme avoir reçu trois morts et quatorze blessés, tous du MUJAO[21].

Le lendemain, Abou Daoud, de nouveau contacté par l'Agence Sahara Media, déclare que les pertes du MUJAO sont d'un mort et quatre blessés. Cependant un autre combattant contacté par cette même agence déclare que trois djihadistes ont été tués, dont deux Fulani (Peuls) et un Touareg[18].

Le 28 également, le Comité international de la Croix-Rouge déclare que 41 personnes blessées ont été prises en charge par l'hôpital de Gao[24].

Le 29 juin, interviewé par le Le Temps d'Algérie, le porte-parole du MNLA, Hama Ag Sid' Ahmed, déclare qu'un combattant de son mouvement a été tué le 26 juin et plusieurs autres blessés gravement, et que le 27 le bilan est selon lui de deux morts et quatre blessés. Il affirme également que les pertes du MUJAO sont de 7 morts et 14 blessés[25].

Le même jour, selon communiqué officiel du MNLA publié par Moussa Ag Assarid, chargé de l'information et de la communication du mouvement indépendantiste, le bilan des combats est de 4 morts et 10 blessés pour le MNLA contre plusieurs dizaines de morts pour le MUJAO et AQMI dont Moktar Belmoktar[26].

Cependant selon le témoignage anonyme d'un des combattants du MNLA les pertes des Indépendantistes seraient plus lourdes. Celui-ci déclare : « Il y a eu au moins vingt morts dans nos rangs et de nombreux blessés, dont notre secrétaire général Bilal Ag Achérif. Nous avons perdu beaucoup d’armes et de munitions dans les positions que nous avons abandonnées à Gao et Tombouctou. Nous n’avons plus aucun relai dans ces deux villes[27]. »

Selon le journal ivoirien Abidjan Direct 35 corps sont également découverts au camp de Gao, dont ceux de 33 combattants du MNLA, ainsi que 2 civils[28].

Le 30 juin, un médecin de Gao contacté par l'AFP déclare : « Il y a eu au moins 35 morts, ça c'est sûr. Dans des poches de trois combattants tués, on a retrouvé des cartes d'identité nigériennes » mais il précise « qu'on n'avait pas compté ceux qui sont tombés dans le fleuve Niger et les blessés qui sont morts par la suite »[17].

Selon le communiqué du 2 juillet de Belmokhtar, au moins deux combattants d'AQMI ont été tués le 27 juin, lors des combats près du gouvernorat et plusieurs des combattants du MNLA qui défendaient le bâtiment ont été faits prisonniers, d'autres sont parvenus à s'enfuir vers l'aéroport. Il affirme que les prisonniers ont été traités « convenablement »[13].

En octobre 2012, le commandant jihadiste Omar Ould Hamaha affirme que 67 victimes ont été recensées à Gao dans les rangs du MNLA[29].

Départ du MNLA de Tombouctou[modifier | modifier le code]

Après ces combats face aux islamistes du MUJAO et d'AQMI, les forces touaregs du MNLA quittent la ville de Tombouctou après un ultimatum du groupe islamiste d'Ansar Dine. Mais selon Attay Ag Mohamed, le porte-parole des troupes du MNLA, les combattants du MNLA ont quitté la ville suite à un repli stratégique et non pas suite à l'ultimatum d'Ansar Dine. « Nous avons quitté nos positions dans le cercle de Tombouctou, mais nous restons dans la région. Certes, on a reçu un message de la part d’Ansar Dine qui voulait que l’on quitte nos positions. Cependant, on avait reçu, un peu plus tôt, un appel de l'état-major général du MNLA qui, lui aussi, nous demandait de partir. On a donc préféré ne pas aller à l’affrontement tout de suite. On a décidé de reculer sur des positions stratégiques afin d’être bien préparés pour un affrontement »[30].

Sanda Ould Boumana qui est le représentant d'Ansar Dine à Tombouctou affirme cependant qu'ils ont quitté la ville comme ça avant la fin de l'ultimatum lancé par Ansar Dine le lendemain après les combats à Gao vers 17 heures en quittant les positions qu'ils occupaient en périphérie de la ville, notamment à l'aéroport, et au niveau du bac qui traverse le fleuve Niger[30].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les islamistes du Mujao disent avoir infligé une "lourde défaite" aux rebelles touareg
  2. a et b RFI : Mali : lutte d'influence entre groupes armés à Gao
  3. RFI : Mali : les négociations au point mort entre le MNLA et Ansar Dine
  4. Sahel Le désert de tous les dangers, émission d'Enquête exclusive, 2012.
  5. a, b et c France 24 : Images et témoignage exclusifs du nord du Mali : Un colonel du MNLA dévoile son arsenal militaire
  6. CONOPS, Laurent Touchard : Revue de détails : LES FORCES ARMEES MALIENNES ; de janvier 2012 à janvier 2013 V
  7. Jeune Afrique : Armée malienne : le difficile inventaire
  8. Francetvinfo : Mali. Qui sont les islamistes à qui la France a déclaré la guerre ?
  9. Droits humains : Les traces du Polisario sur le front malien se confirment
  10. AFP : Nord-Mali: une centaine de combattants d'un groupe islamiste nigérian à Gao
  11. Le Combat : Offensive du MNLA contre le MUJAO
  12. Jeune Afrique : Mali : Gao, KO debout
  13. a, b, c et d Sahara Media : Sahara média publie le communiqué de la « qatiba » (bataillon) des enturbannés
  14. a et b Nord du Mali : les islamistes du Mujao ont pris Gao, le MNLA déterminé à poursuivre le combat
  15. Mali-Combats de Gao : le président du MNLA évacué par l’armée burkinabè
  16. a, b et c Nord du Mali : Gao est aux mains des islamistes
  17. a et b AFP : Mali: au moins 35 morts dans les affrontements islamistes/Touareg à Gao
  18. a et b Sahara Media : GAO : Les pluies qui tombent sur la ville obligent les factions rivales à cesser les combats
  19. Sahara Media : Azawad : Ançar Edine mène un cessez-le-feu entre Alqaeda et le MNLA
  20. Le Monde : Les voisins du Mali veulent en finir avec l'impuissance du pouvoir à Bamako
  21. a et b AFP : Mali: au moins 20 morts dans les combats entre islamistes et Touareg à Gao
  22. Sahara Media : GAO : Le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad confirme la mort de cinq combattants dont un colonel
  23. AFP : Islamists seize north Mali town, at least 21 dead in clashes
  24. CICR : Mali : 40 blessés sont soignés à l'hôpital de Gao
  25. Nord-Mali : HAMA AG SID' AHMED, PORTE-PAROLE DU CONSEIL TRANSITOIRE DE L’ETAT DE L'AZAWAD, AU TEMPS D'ALGÉRIE
  26. ToumastPress : Communiqué du CTEA: Retour sur les affrontements de Gao
  27. Rue89 : A Tombouctou : « Nous ne faisons qu’appliquer la charia »
  28. AbidjanDirect : AFFRONTEMENT ENTRE ASSAILLANTS A GAO: 35 corps retrouvés dans le camp dont 33 combattants du MNLA, 2 civils tués par balles perdues et 41 blessés
  29. Malijet : Le Chef d’état Major Général du MUJAO se confie à la radio « Nièta »
  30. a et b Nord du Mali : les rebelles touaregs du MNLA chassés de Gao et Tombouctou