Bataille de Fort Niagara

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Bataille de Fort Niagara
Fort Niagara
Informations générales
Date 6 - 26 juillet 1759
Lieu aux environs de Youngstown, New York
Issue Victoire britannique
Belligérants
Drapeau du Royaume de France Royaume de France Royaume de Grande-Bretagne Royaume de Grande-Bretagne
Iroquois
Commandants
Pierre Pouchot John Prideaux
William Johnson
Sayenqueraghta
Forces en présence
600 soldats 4 240 hommes
Pertes
109 tués ou blessés,
377 capturés
239 tués ou blessés
Guerre de Sept Ans
Batailles
Europe

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Coordonnées 43° 15′ 46″ N 79° 03′ 48″ O / 43.26269, -79.06331 ()43° 15′ 46″ Nord 79° 03′ 48″ Ouest / 43.26269, -79.06331 ()  

Géolocalisation sur la carte : États-Unis

(Voir situation sur carte : États-Unis)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille de Fort Niagara.

Géolocalisation sur la carte : New York

(Voir situation sur carte : New York)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille de Fort Niagara.

Contexte[modifier | modifier le code]

La bataille de Fort Niagara est la dernière bataille majeure entre français et anglais pour la possession de la vallée de l'Ohio, lors de la guerre de Sept Ans.
La prise de ce fort devait permettre aux Britanniques d'attaquer la vallée du St-Laurent par l'ouest (le général Wolfe venant de l'est, après la prise de la forteresse de Louisbourg).

Après la prise de Fort Duquesne, en 1758, l'armée britannique veut pousser son avantage et, le 6 juillet 1759, la petite armée du général John Prideaux arrive en vue de Fort Niagara.

La bataille du fort Niagara[modifier | modifier le code]

En effet, l'attaque réussie du fort Niagara fut un engagement militaire d'importance pour le commandant Johnson. Sous la conduite de John Prideaux, les Britanniques, ayant échappé à la vigilance de la garnison du commandant Pierre Pouchot, concentrèrent autour du fort, début juillet, une force armée composée d'environ 3 300 réguliers et de provinciaux. Johnson, commandant en second, était responsable d'un contingent de quelque 940 Amérindiens (Iroquois). La défense française, avec seulement 600 soldats du régiment de Béarn, est très énergique et après deux semaines de siège, le commandant John Prideaux est tué en perdant littéralement la tête, devant l'intensification de tir de mortiers lors d'essais de tir lors du siège. C'est un milicien Irlandais de naissance, Johnson qui devint le nouveau commandant.

La France a bien envoyé des renforts, venu de l'Ohio, à la garnison assiégée, mais elles furent prises en embuscade lors de la bataille de La Belle-Famille, à environ trois kilomètres au sud du fort.

Cependant, la supériorité numérique anglaise finit par porter ses fruits et la reddition du fort, après dix-neuf jours de siège, est acquise par Sir William Johnson, successeur de Prideaux, le 26 juillet.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]