Bataille d'Heilsberg

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54°7′0″N 20°35′0″E / 54.11667, 20.58333

Bataille d'Heilsberg
Schlacht bei Heilsberg 1807.png
La charge des Hussards à la bataille d'Heilsberg
Informations générales
Date 10 juin 1807
Lieu Heilsberg
(actuellement Lidzbark Warmiński en Pologne)
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau de l'Empire français Empire français Flag of Russia.svg Empire russe
Commandants
Napoléon Levin August von Bennigsen
Forces en présence
50 000 hommes[1] 90 000 hommes[1]
Pertes
1 398 morts
10 359 blessés
864 prisonniers
3 000 tués
7 000 blessés[1]
Quatrième coalition
Batailles
Cap-Vert (navale) — San Domingo (navale) - Río de la Plata

Campagne de Dalmatie (1806-1807)
Raguse — Castel-Nuovo


Campagne de Prusse (1806)
Saalbourg — Schleiz — Saafeld — Auerstaedt — Iéna — Halle — Lübeck — Golymin — Pułtusk


Campagne de Pologne (1807)
Eylau — Ostrołęka — Gdańsk — Heilsberg — Friedland


Traité de Tilsit

La bataille d'Heilsberg eut lieu le 10 juin 1807 entre l'armée française commandée par Napoléon et l'armée russe commandée par Bennigsen, à proximité de la ville d’Heilsberg, actuellement Lidzbark Warmiński.

Sommaire

[modifier] Ordre de bataille

[modifier] Déroulement de la bataille

Les Russes, commandés par Benningsen, ont lancé leur attaque en premier. Napoléon décide de les contre-attaquer. Il ordonne au 4e corps d'armée (Soult) de franchir la rivière Passarge à Elditen le 8 juin au nord, et au 6e corps d'armée, accompagné de la Garde impériale, du corps d'armée de réserve (Lannes) et de la cavalerie de réserve (Murat), de franchir cette même rivière à Deppen le 9 juin. Le 6e corps d'armée atteint Guttstadt (Dobre Miasto) le 9 à 20h, et le 4e Heilsberg, afin d'y livrer bataille contre les Russes qui s'y sont repliés.

Le matin du 10, 50 000 hommes des 4e corps et de la cavalerie de réserve sont rassemblés devant Heilsberg, avec la garde en réserve. Le 6e corps et le corps de réserve ne sont pas encore arrivés, et les Russes retranchés autour de la ville sont 90 000. Soult et Murat se lancent alors à l'attaque, subissant de lourdes pertes (plus de 10 000 hommes), mais Lannes les rejoint en fin d'après-midi, et les soutient alors.

Le 11, leurs forces parviennent à déborder la droite de Bennigsen, qui ordonne le 12 l’abandon du camp retranché et le repli sur Friedland où se livre, le 14 juin, la bataille décisive.


Phase 1 Phase 2
Heilsberg.jpg Heilsberg2.jpg

[modifier] Voir aussi


[modifier] Sources et références

  1. a, b et c Alain Pigeard, Dictionnaire de la Grande Armée, Tallandier, septembre 2002 (ISBN 2-84734-009-2), p. 683 
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