Bassin d'Arcachon

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44° 41′ N 1° 10′ O / 44.683, -1.17 ()

Vue aérienne du bassin d'Arcachon
Les passes du bassin d'Arcachon

Le bassin d’Arcachon (Laca d'Arcaishon en gascon) est une lagune mésotidale[1] située dans les Landes de Gascogne, en Gironde, entre les villes de La Teste-de-Buch au sud, Lège-Cap-Ferret à l’ouest et le delta de la Leyre à l’est. Lui seul interrompt le cordon dunaire de 250 km de la Côte d’Argent, qui s'étend de l’estuaire de la Gironde au fleuve Adour. À la différence des grands lacs landais, il est largement ouvert sur l’océan Atlantique par l’intermédiaire des passes du bassin d’Arcachon et constitue une petite mer intérieure de 155 km² à marée haute et de 40 km² à marée basse. On y pratique l’ostréiculture, la pêche et la navigation de plaisance.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte du bassin d'Arcachon

Le bassin d'Arcachon fait partie du Pays de Buch, il est situé au cœur des Landes de Gascogne, à mi-chemin entre la pointe de Grave et Capbreton, au sud-ouest du département de la Gironde à une cinquantaine de kilomètres de Bordeaux. Le bassin est de forme triangulaire, délimité par plus de 80 km de côtes plates ou dunaires boisées. Le pourtour du bassin commence, dans le sens trigonométrique (antihoraire) au Pyla-sur-Mer puis remonte au nord vers Arcachon oblique à l'est puis au sud et à nouveau à l'est au niveau de La Teste-de-Buch. Il remonte au nord-ouest au niveau du delta de la Leyre puis à partir de Lège descend au sud-ouest jusqu'au Cap-Ferret, en face du Pyla-sur-Mer. Au centre du bassin se trouve « l'île aux oiseaux » et ses cabanes tchanquées.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Schéma expliquant la formation du bassin d'Arcachon

En plus de recevoir à La Hume de l'eau en provenance du lac de Cazaux (via le canal de Cazaux), à Lège celle venant du lac de Lacanau (via le canal des Étangs) et sur tout son pourtour des eaux de ruissellement via plusieurs ruisseaux ou quelques crastes, le Bassin est aussi alimenté en eau douce par l'Eyre. Ce petit fleuve côtier de 80 km de long, issu de la forêt des landes, est à l'origine de la formation du bassin d'Arcachon. En apportant un flux continu d'eau, il contribue à empêcher l'obstruction des passes par les sables venus de l'océan.

L'ouverture sur l'océan Atlantique se fait par un accès unique, les « passes », un ensemble de chenaux d'environ trois kilomètres de large permettant la circulation de l'eau entre le bassin et l'océan. La force des courants de flux et de reflux rendent délicats les franchissements de ces passes, surtout aux marées de grands coefficients pour la navigation ; des accidents mortels de marins expérimentés sont régulièrement constatés. La localisation et la structure des passes suivent une évolution cyclique dont la période est d'environ 80 ans : les passes sont en fait deux chenaux grosso modo parallèles (la Passe sud et la Passe nord) dont le tracé se déplace en direction du sud-est (du Cap-Ferret vers la dune du Pilat). Quand la passe la plus au sud atteint la plage au pied de la dune, elle se rétrécit puis « disparait » alors qu'une nouvelle passe se forme vers le nord, du côté du Cap, transformant ainsi l'ancienne « Passe nord » en une nouvelle « Passe sud ». Le balisage (bouées de navigation) est sans cesse corrigé et les cartes marines nécessitent une mise à jour permanente.

Écologie[modifier | modifier le code]

À la différence des grands lacs landais (Hourtin et Carcans, Lacanau, Cazaux et Sanguinet, Biscarosse et Parentis) cet écosystème original est largement ouvert sur le golfe de Gascogne et la marée fait pénétrer et sortir deux fois par jour des masses d'eau considérables. Le bassin est partiellement isolé de l'océan par un cordon dunaire comprenant notamment le Cap Ferret, la dune du Pilat et le banc d'Arguin (classé réserve naturelle).

Des bancs de sable mobiles charriés par les courants marins en modifient sans cesse le tracé et favorisent les organismes aquatiques non fixés dans les passes et sur les bancs de sable qui évoluent au cours du temps particulièrement lors de fortes tempêtes mais aussi plus simplement et inexorablement sous l'effet des marées (environ 370 millions de mètres cubes d'eau sont échangés entre le bassin et l'océan chaque jour, à une vitesse moyenne d'environ 2 m/s, emportant le sable se trouvant sur les bords des passes) et du courant marin (longeant le littoral du nord vers le sud, il charrie environ 600 000 mètres cubes de sable par an). Localement les herbiers de zostères (Zostera noltii)[2] accueillent, accueillaient ou pourraient accueillir une riche faune ou microflore épiphyte[3].

Le en tant que vaste zone humide et pour son caractère original, ce bassin occupe une place importante dans la Trame verte et bleue nationale, mais le bon état écologique n'y est pas atteint. En particulier des algues vertes prolifèrent anormalement[4] et les zostères, pour des raisons mal comprises et probablement multifactorielles y sont en forte régression[5],[6], ce qui est préoccupant car en tant qu'herbier aquatique elles fixent le fond et sont un abri et une source de nourriture pour un grand nombre d'autres espèces. L'azote[7],[8]et les pesticides agricoles et urbains apportés par les pluies et eaux de ruissellement[9], ainsi que les biocides des antifoolings sont suspectés (Irgarol notamment[10]).

Climat[modifier | modifier le code]

Le bassin d'Arcachon jouit d'un climat doux avec un ensoleillement important tout au long de l'année (2 100 heures en moyenne sur le bassin). Les hivers y sont pluvieux mais rarement rigoureux. Il neige toutefois une ou deux fois par an en général. En revanche, les tempêtes d'automne et d'hiver soufflent souvent avec force sur le bassin, rendant les passes impraticables. On a relevé plus de 170 km/h lors du passage des tempêtes Klaus en 2009 et Martin en 1999.

Les étés y sont secs et chauds, et rarement caniculaires. La brise thermique se lève en effet souvent l'après-midi, les épisodes de fortes chaleurs ayant du mal à persister dans la durée. De violents orages venus du golfe de Gascogne touchent épisodiquement le bassin (juin 1987, juillet 2003, septembre 2004), occasionnant parfois d'importants dégâts.

Les températures maximales moyennes varient de 11 ou 12 °C en hiver à 25 ou 26 °C l'été. La température de la mer dans le bassin est de 13 ou 14 °C alors qu'elle est en moyenne de 10 ou 11 °C dans l'océan en hiver. En été, le bassin se réchauffe pour atteindre jusqu'à 22 ou 23 °C alors qu'elle atteint 19 à 21 °C sur l'Atlantique.

La pluviométrie moyenne varie de 800 mm au Cap-Ferret à près de 1000 mm à Cazaux.

Nuvola apps kweather.png  Relevés Cazaux
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jun Jul Aoû Sep Oct Nov Déc
Temp. max. moy. (°C) 10,9 12,2 15,2 17,0 20,8 23,7 26,0 26,3 24,0 19,8 14,4 11,2
Temp. min. moy. (°C) 2,5 2,5 4,5 6,6 10,3 13,3 15,1 15,0 12,1 9,7 5,6 3,2
Moyenne (°C) 6,7 7,35 9,85 11,8 15,55 18,5 20,55 20,65 18,05 14,75 10 7,2
Précipitations moy. (mm) 95,5 74,9 66,4 79,6 62 56,4 46,9 59,1 77,8 99,9 120,8 107
Source : Météo France, Normales 1981-2010.

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arrondissement d'Arcachon.

Les communes situées autour du bassin sont Arcachon, sous-préfecture qui forme à elle seule le canton d'Arcachon ; La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et Le Teich, qui forment le canton de la Teste-de-Buch ; Biganos, Audenge, Lanton, Andernos-les-Bains, Arès et Lège-Cap-Ferret, qui appartiennent au canton d'Audenge. L'île aux Oiseaux appartient à la commune de La Teste-de-Buch. Toutes ces communes font partie de l'arrondissement d'Arcachon, créé par détachement de l'arrondissement de Bordeaux en 2007.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du bassin d'Arcachon.

L'histoire du bassin d'Arcachon est pour une bonne partie celle du Pays de Buch. Les premières traces de peuplement se situent aux environs du VIIIe siècle av. J.-C.. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, pêcheurs, résiniers et bergers rythment la vie économique locale. Dès 1823, on vient chez Legallais, l'un des premiers hôteliers d'Arcachon, pour fortifier sa santé en prenant des bains de mers. Le développement du tourisme coïncide avec l'arrivée du chemin de fer en 1841. L'ostréiculture moderne se développe à partir des années 1860. Jusqu'en 1950, des cures d'air sont préconisées dans la Ville d'hiver d'Arcachon pour combattre la tuberculose. De nos jours, le bassin d'Arcachon constitue un des sites touristiques les plus visités d'Aquitaine.

Activités[modifier | modifier le code]

L'économie du bassin est principalement tournée vers l'ostréiculture et le tourisme. On y pratique notamment la pêche et des sports nautiques. On peut par ailleurs y observer de nombreuses espèces d'oiseaux (cf parc ornithologique du Teich).

Ostréiculture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ostréiculture arcachonnaise.

L'ostréiculture s'est développée au XIXe siècle avec la mise au point de la collecte de naissain sur tuile chaulée. Initialement, la gravette, l'huître plate d'Arcachon Ostrea edulis, était la variété commune du bassin. En 1920, cette espèce a été décimée puis rapidement remplacée par l'huître « portugaise » Crassostrea angulata qui eut à son tour à pâtir d'une fatale épizootie en 1970. Ce fut alors une période fort difficile pour l'ostréiculture locale. Une tentative d'implantation d'une huître « japonaise » Crassostrea gigas réussit fort heureusement, donnant des résultats plus que satisfaisants. Le bassin d'Arcachon produit environ 18 000 t par an sur près de 1 800 ha. Le naissain collecté sur place alimente de nombreuses régions productrices.

Le bassin d'Arcachon est le plus grand centre naisseur ostréicole européen. La majorité des huîtres élevées en France sont issues du bassin. La douceur et la qualité de ses eaux, la richesse de ses fonds et la clémence du climat offrent en effet des conditions idéales pour la reproduction des huîtres creuses. Chaque année, plus de 3 milliards de jeunes huîtres sont expédiées vers les parcs ostréicoles de Bretagne, de Normandie, de Charente et de Méditerranée.

Cependant, le bassin d’Arcachon souffre depuis déjà quelques années d’une pollution de ses eaux sans cesse croissante. Cette pollution provient de diverses origines : 1 – la densification de population (les eaux pluviales sont contaminées par ruissellement sur des zones habitées et la voirie autour du bassin se retrouve inévitablement dans le bassin), 2 – les apports en engrais et pesticides des zones agricoles situées sur le bassin versant., 3 – l’activité nautique et notamment de plaisance. Les rejets en mer des effluents urbains et industriels au Wharf du SIBA ont longtemps été incriminés cependant les analyses réalisés par l’université de Bordeaux n'ont montré aucune bioaccumulation. Les mollusques restent régulièrement interdits de consommation par arrêté préfectoral, après différents tests effectués par l’IFREMER. Les ostréiculteurs contestent la fiabilité de ce test, dit de la souris, et attendent la mise en application d’une nouvelle génération de tests, plus représentatifs.

Sur le bassin d'Arcachon, quatre crus existent correspondant à leurs situations géographiques d'élevage dans le bassin, contrastées entre le nord et le sud. Cette situation influe sur le goût des huîtres qui est un coquillage, un mollusque, dont la nourriture (plancton) est directement prélevée dans son milieu naturel :

  • les huîtres du banc d'Arguin ont une saveur sucrée, lactée et marine.
  • les huîtres de l'île aux Oiseaux offrent un caractère puissant avec des arômes végétaux et minéraux.
  • les huîtres du Cap-Ferret ont des arômes délicats de légumes frais et d'agrumes.
  • les huîtres du Grand Banc ont des saveurs de fruits blancs et de noisettes grillées.

Pisciculture[modifier | modifier le code]

La pisciculture est pratiquée à Audenge et au Teich dans des réservoirs isolés par des digues.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Cabanes tchanquées du bassin d'Arcachon

Le bassin d’Arcachon et les écrivains[modifier | modifier le code]

Le jeune Jean-Paul Sartre venait passer ses vacances chez ses grands-parents et y séjourna en 1914 où il fut inscrit à l'école communale où, dit Sartre dans Les Mots, l'instituteur le prenait à côté de lui pour « le tenir à l'écart du vulgaire. » D'autres suivirent et vinrent y passer leurs vacances, comme François Mauriac en voisin, Roland Dorgelès ou Pierre Benoit pour bénéficier de la brise qui rafraîchit l'air. Le jurassien Marcel Aymé séjourna à la villa Takis du Cap-Ferret pendant un an, d'août 1939 à août 1940. Il fit ensuite construire la villa Pouquette dans la presqu'île et Jean Anouilh procéda de la même façon puisque après avoir loué la villa Takis, il fit construire la villa Les Pêcheurs près de l'église.

Marcel Aymé, qui s'y réfugie en 1940 pendant la Débâcle, est inquiet et écrit à sa fille Camille : « Vu la cherté de la vie, nous envisageons de quitter Le Ferret mais pas dans l'immédiat... »[11]

Des Piquet à D'Annunzio

En 1932, les époux Maurice et Jeanne Piquet firent édifier au Pyla une magnifique villa nommée Totsy. Simone, la fille de Jeanne y vint souvent avec son mari l'écrivain André Maurois. Grâce au train, Arcachon devint à la Belle Époque une station balnéaire à la mode et les frères Péreire y firent bâtir des villas sur le front de mer, des hôtels et le casino. Ils aménagèrent ensuite le quartier de la Ville d'hiver à l'abri du vent. Le dramaturge italien Gabriele D'Annunzio séjourna pendant six ans de 1910 à 1916 à la villa Saint-Dominique au Moulleau, hameau situé près de la dune du Pyla, sous un nom d'emprunt car il était poursuivi par ses créanciers. Il trouve aux maisons un air de « Riviera ligurienne et celui du lac des Quatre-Cantons. »[12]

Il y écrivit en particulier la nouvelle La Leda senza Cigno (La Léda sans cygne) ayant pour cadre Arcachon et ses alentours et, en français, un drame, Le Martyre de Saint-Sébastien, que Claude Debussy mettra en musique et qui fut représenté à Paris en mai 1911.

Les Hérédia

Le poète parnassien José Maria de Hérédia vint aussi se fixer à Arcachon en 1913 avec sa fille Louise, la femme de l'écrivain Pierre Louÿs. Divorcée, elle acheta avec son nouvel époux une villa qu'ils baptisèrent La Symphonie. En revanche leur beau-frère marié à Marie, la sœur de Louise, le poète Henri de Régnier goûtait peu l'endroit et y vint rarement. Marie aimait beaucoup Arcachon, d'autant plus qu'elle succomba au charme de d'Annunzio. Elle écrivit sous un pseudonyme le roman Le Séducteur et, quand sa sœur Louise mourut en 1930, c'est elle qui hérita de la maison.

Jean Cocteau et ses amis

Jean Cocteau s'installa sur l'autre rive du Bassin, dans le village ostréicole du Grand Piquey d'août à octobre 1917. Il fut charmé par le calme et la simplicité des lieux. « On ne rencontre personne, écrit-il dans ses Mémoires, sauf un ou deux pêcheurs et le soleil chauffe la belle dune... » Il en profite pour se baigner, se dorer au soleil, chasser et pêcher. Il rejoignit à l'hôtel Chantecler son ami le peintre cubiste bordelais André Lhote où ils retrouvèrent le compositeur Georges Auric, l'écrivain Raymond Radiguet et le couple Jean et Valentine Hugo. Sur une photographie qui nous est parvenue, on reconnaît, « en villégiature au Piquey », Georges Auric, Jean Cocteau et Jean Hugo et au second plan Raymond Radiguet, François de Gouy et Russell Greeley.

Il écrit ce mot à sa mère : « De midi à 4 heures, le soleil était si intense qu'on se brûlait les pieds sur le balcon. Je découvre en t'écrivant un nid d'hirondelles juste au-dessus de ma table. »[13].

Jean Cocteau revint souvent au Piquey de 1918 à 1923 avec son ami Raymond Radiguet qui y écrit une partie de son roman Le Diable au corps et revint y terminer en 1923 Le Bal du comte d'Orgel. De son côté Jean Cocteau composa un drame, Le Baron Lazare, le livret de Paul et Virginie avec Radiguet et travaillait comme il l'écrit lui-même à un « bilan de l'esprit poétique actuel. » Mais Radiguet mourut d'une fièvre typhoïde contractée sans doute ici et Cocteau ne reviendra sur le bassin d'Arcachon que bien plus tard, dans les années 1937-39, avec son nouvel ami Jean Marais. Il en profitera pour écrire La Fin du Potomak et commencer La Machine à écrire.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • La forêt des Landes englobe le bassin d'Arcachon.
  • Le gemmage y fut pratiqué pendant plus de 2000 ans.
  • Les cabanes tchanquées sont des constructions sur pilotis implantées au milieu du bassin d'Arcachon sur l'île aux oiseaux. Elles servaient à l'origine à la surveillance des parcs à huîtres.
  • Le phare du Cap-Ferret est point d'observation haut de 53 mètres d'où l'on peut admirer le bassin, l'océan et la forêt landaise.
  • La Ville d'hiver à Arcachon est un quartier situé sur les hauteurs de la ville. De nombreuses villas d'influence basque, mauresque ou anglochinoise y sont visibles. Les demeures de la Ville d'hiver sont classées site pittoresque. Si le front de mer et la ville d'été se sont développés grâce aux médecins vantant les vertus curatives de l'eau de mer, la Ville d'Hiver doit quant à elle son existence au sens des affaires de ces deux financiers avisés que furent Emile et Isaac Pereire.
  • Les ports ostréicoles entourent le bassin et sont typiques de la région (La Teste de Buch, La Hume, Gujan-Mestras, Le Teich, Andernos, Audenge, Arès).
  • Les pinasses du bassin sont des embarcations typiques[14].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
  • François Darnaudet, Les ports ont tous la même eau, Perpignan, Mare nostrum, coll. « Polars catalans »,‎ 2007, 271 p. (ISBN 978-2-908476-55-2, lien notice BnF?) : une part importante du roman se déroule dans le bassin d'Arcachon.
  • Marie-Francoise Raillard, La Sainte Raingarde, 2012.
Philatélie

Un timbre postal, d'une valeur de 0,30 franc, représentant le bassin a été émis le 7 octobre 1961 avec une oblitération Premier jour à Arcachon[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Caractérisation des composantes hydrodynamiques d'une lagune mésotidale, le Bassin d'Arcachon (Archimer, archive institutionnelle de l'Ifremer)
  2. Auby, I . (1991) Contribution à l’étude des herbiers de Zostera noltii dans le Bassin d’Arcachon : Dynamique, production et dégradation, macrofaune associée. Thèse de l'Université de Bordeaux I , 234 p
  3. Lubet P. (1956), Considérations écologiques sur les herbiers du Bassin d'Arcachon. P.V. Soc. lin. Bordeaux , 96 , 95-103
  4. Auby I., Manaud F., Maurer D., Trut G. (1994). Étude de la prolifération des algues verte s dans le Bassin d'Arcachon. Rapport IFREMER - CEMAGREF - SSA - SABARC (Contrat Syndicat Intercommunal du Bassin d'Arcachon), 163 p . http://www.ifremer.fr/delar/telechargement/etude_al gue.pdf
  5. Auby I., Trut G., Barbier C., Bujan S., Cordier (2011). Suivi stationnel des herbiers de zostères ( Zostera noltii et Zostera marina ) de la Masse d'eau côtière FRFC06 – Arcachon amont - District Hydrographique Adour-Garonne-2006-2007-2008-2009  ; Rapport Ifremer - RST /LER/AR/11-002, 40 p
  6. Auby I., Bost C.-A., Budzinski H. (2011), Régression des herbiers de zostères dans le Bassin d’Arcachon : état des lieux et recherche des causes ; IFREMER ODE LER Arcachon, Septembre 2011 - RST/LER/AR/11.007 ; 195p
  7. Brun F.G., Hernández I., Vergara J.J., Peralta G., Pérez-Lloréns J.L. (2002). Assessing the toxicity of ammonium pulses in the survival and gro wth of Zostera noltii Hornem. Mar. Ecol. Prog. Se.r, 225 , 177–187
  8. Buchsbaum R.N., Short F.T., Cheney D.P . (1990) Phenolic–nitrogen interactions in eelgrass, Zostera marina L.: possible implications for disease resistance. Aquat Bot , 37 , 291–297
  9. Auby I., Bocquené G., Quiniou F., Dreno J.P. (2007). État de la contamination du Bassin d’Arcachon par les insecticides et les herbicides s ur la période 2005-2006. Impact environnemental. Rapport Ifremer RST/LER/AR/07.003, 33 p. http://archimer.ifremer.fr/doc/2007/rapport-2398.pd f
  10. Chesworth J.C. ,Donkin M.E., Brown M.T. (2004), The interactive effects of the antifouling herbicides Irgarol 1051 and Diuron on the seagrass Zostera marina. Aquatic Toxicology, 66 , 293–305
  11. Marcel Aymé, Lettres d'une vie, 12 juin 1940.
  12. La Léda sans cygne.
  13. Carte postale envoyée à sa mère représentant le Piquey, l'hôtel Chantecler et la plage
  14. Pinasse du Bassin d'Arcachon
  15. Le timbre

Sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la dune du Pilat (La Teste )

Liens externes[modifier | modifier le code]

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