Basilique de la Panaghia Katapoliani

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Basilique de la Panaghia Katapoliani
Image illustrative de l'article Basilique de la Panaghia Katapoliani
La basilique de la Panaghia Katapoliani
Présentation
Nom local Παναγία Καταπολιανή
Culte Église orthodoxe grecque
Début de la construction IVe siècle
Fin des travaux VIe siècle
Style dominant Architecture paléochrétienne
Géographie
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Région Cyclades
Commune Parikiá
Coordonnées 37° 05′ 23″ N 25° 09′ 22″ E / 37.0896, 25.15619137° 05′ 23″ Nord 25° 09′ 22″ Est / 37.0896, 25.156191  

Géolocalisation sur la carte : Grèce

(Voir situation sur carte : Grèce)
Basilique de la Panaghia Katapoliani

La basilique de la Panaghia Katapoliani ou basilique de la Panaghia Ekatontapyliani (en grec moderne : Παναγία Καταπολιανή ou Παναγία Εκατονταπυλιανή) située à Parikiá, port et ville principale de Paros, est le plus grand sanctuaire paléochrétien des Cyclades et le troisième plus grand de Grèce. Sa fondation remonte au IVe siècle et le bâtiment actuel date du VIe siècle.

L'ensemble architectural est ceint d'un mur long de plus de deux cents mètres dont une partie est constituée de bâtiments annexes abritant divers services et bureaux, comme ceux de l'évêché de Paronaxia qui regroupe Paros et sa voisine Naxos. L'église principale (40 m sur 25 m) est flanquée du plus vieux et du mieux préservé des baptistères de l'Orient chrétien (IVe siècle) et elle est adossée à la plus ancienne église de l'île, elle aussi du IVe siècle, transformée en chapelle.

La gestion du monument historique dépend du second éphorat des antiquités byzantines (Attique et Cyclades).


Histoire[modifier | modifier le code]

Après les églises d'Aghios Dimitrios et d'Acheiropoetos de Thessalonique, la Panaghia Katapoliani est le troisième plus grand sanctuaire paléochrétien de Grèce. L'édifice le plus ancien du complexe, la chapelle Saint-Nicolas, est datée de 313-326, le baptistère est lui aussi du IVe siècle et le bâtiment principal du VIe siècle[1].

La question du nom[modifier | modifier le code]

La basilique, vue de la mer : un peu en dehors de la ville ancienne (sur la droite de l'image)

La basilique est désignée par deux noms concurrents. Outre « Katapoliani » (« en dehors de la ville », « dans la ville basse » ou « vers la ville »), est aussi le plus souvent attesté « Ekatontapyliani » (ou parfois « Ekatondapyliani ») c'est-à-dire « aux cent portes »[2]. Les deux noms renvoient à deux réalités et deux façons différentes d'appréhender le sanctuaire. « Katapoliani » se rencontre pour la première fois dans un texte du duc de Naxos Giovanni IV Crispo, daté de 1562. Le terme est une description de sa localisation : « kata » (« en dehors », « vers ») « polis » (« la ville ») : le complexe se situait alors en dehors de la ville médiévale, en direction de la ville antique. « Ekatontapyliani » est attesté pour la première fois dans un texte du patriarche œcuménique de Constantinople Theoleptos II, en 1586. Il rappelle la légende millénariste attachée à la basilique dite aux cents portes : « hekaton » (« cent ») « pylos » (« porte ») : lorsque la centième porte sera ouverte, Constantinople sera reconquise[1].

Les deux noms ont autant de valeur historique et linguistique. Ils apparaissent d'ailleurs à peu près au même moment. Aucun ne peut réclamer une prééminence. Longtemps, « Ekatontapyliani » fut rejeté, considéré comme une création tardive d'érudits patriotes (ou nationalistes) du XVIIe ou XVIIIe siècle faisant référence à la Thèbes égyptienne dite aux cent portes. Il pourrait même être probable que les deux noms renvoient à deux éléments distincts du complexe. La première petite église dédiée à la Dormition de la Vierge au IVe siècle aurait dès ce moment été appelée « Katapoliani » (« vers la ville antique »), tandis que la grande église du VIe siècle aurait impressionné par sa taille et aurait été surnommée dès ce moment « aux cent portes ». Les noms auraient ensuite été réactivés : la basilique est « hors de la ville » au Moyen Âge et Constantinople était sous le joug ottoman[1],[3].

Légendes[modifier | modifier le code]

Trois légendes principales, sans réelle originalité puisque des équivalents courent sur d'autres bâtiments ailleurs dans le monde, entourent la basilique de la Panaghia Katapoliani[N 1].

Une première légende raconte qu'Hélène, mère de l'empereur romain Constantin se serait arrêtée sur l'île à cause d'une tempête alors qu'elle se rendait à Jérusalem pour y retrouver la Vraie Croix. Elle aurait prié dans la petite église de la Dormition de la Vierge (de nos jours la chapelle Saint-Nicolas dans la basilique) pour le succès de son entreprise et promis de construire une grande basilique dédiée à la Vierge si elle réussissait. Elle ne put tenir sa promesse avant sa mort en 328. Ce fut donc Constantin qui fit construire, à côté de la petite église, la grande basilique[2],[4],[3].

La Panaghia Ekatontapyliani aurait, selon une légende attestée dès le XVe siècle et le début de la domination ottomane, quatre-vingt-dix-neuf portes visibles[N 2]. La centième serait dissimulée et ne se révélerait (et ne s'ouvrirait) que lors de la reconquête de Constantinople[1].

Une troisième légende évoque la construction de la basilique à l'époque justinienne. L'architecte choisi par l'empereur aurait été un dénommé Ignatius, élève de l'architecte de Sainte-Sophie à Constantinople (mais Isidore de Milet ou Anthémius de Tralles ne sont pas ouvertement cités). Fier de son œuvre, Ignatius aurait invité son maître à admirer son travail. Celui-ci, jaloux de la réussite de son élève, lui aurait signalé un léger défaut, visible depuis une des galeries du narthex. Une fois en haut, l'élève penché pour essayer de voir l'imperfection, le maître l'aurait poussé dans le vide. Cependant, Ignatius l'aurait entraîné dans sa chute et les deux hommes se seraient écrasés juste devant l'entrée de l'église. Lors de l'installation d'un portail baroque sur la façade au XVIIIe siècle, la base d'une des colonnes était sculptée de deux figures grotesques évoquant cette légende. La réfection des années 1960 a enlevé cette façade, mais le portail est toujours visible dans l'arrière-cour de la basilique, posé contre un mur[5].

Enfin, une quatrième légende, moins courante, attribue la construction de la basilique au seul Justinien, au VIe siècle Il aurait décidé, afin de raffermir la foi vacillante des habitants des îles, soumis à des attaques incessantes de pirates, de leur construire une grande église au cœur des Cyclades[3]. Les fouilles ont prouvé que les bâtiments religieux sont plus anciens et à l'époque de Justinien, les îles n'étaient pas encore la proie des pirates.

Histoire[modifier | modifier le code]

La basilique telle qu'elle était entre la réfection du XVIIIe siècle et les travaux des années 1960.

Les travaux des archéologues ont effectivement mis au jour les restes d'un premier bâtiment remontant au IVe siècle, en plus de la chapelle Saint-Nicolas et du baptistère. L'église principale, quant à elle, remonte au VIe siècle, à l'époque de Justinien. Sa construction fut certainement rendue nécessaire par la destruction, vraisemblablement par le feu, de l'église constantinienne. L'ensemble architectural aurait subi des déprédations lors des diverses invasions ou raids des siècles postérieurs : Vénitiens (XIIIe siècle) et Ottomans sont principalement blâmés (1537 et 1566). Du temps du duché de Naxos et donc de la domination « latine » sur les Cyclades, la basilique resta au culte orthodoxe et ne fut pas appropriée par le culte catholique. Le bâtiment fut enclos au XVIIe siècle par une enceinte dont trois des côtés servent aux cellules des moines. Lors d'un tremblement de terre en 1773, les voûtes nord et ouest, ainsi que le dôme principal, furent endommagés. La restauration fut financée par Nikólaos Mavrogénis, hospodar de Valachie et natif de Paros. Une nouvelle façade de style baroque fut posée et trois beffrois furent construits. De même, de nombreuses fenêtres furent bouchées afin d'augmenter la solidité des murs. Les fenêtres restantes ont aussi été remaniées : le marbre trop lourd a été remplacé par du bois. La basilique a subi une longue restauration aux débuts des années 1960 sous la direction du professeur Anastassios Orlandos. Le financement principal vint de l'État grec, grâce au ministre adjoint des finances de l'époque, Dimitris Aliprantis, né sur Paros. Le professeur Orlandos débarrassa la basilique de tous les ajouts postérieurs à l'époque justinienne, même le chaulage qui ne remontait qu'au XVIIIe siècle, afin de lui faire retrouver son aspect originel[2],[3],[6],[7].

Le bâtiment[modifier | modifier le code]

Le jardin, avec au fond le baptistère et sur la droite une partie du bâtiment abritant le musée byzantin.

La Panaghia Katapoliani est ceinte d'un mur haut de huit mètres cinquante et long de 252 mètres. La cour intérieure où se trouve la basilique fait approximativement quarante-deux mètres de long sur trente-quatre mètres de large. Trois des côtés du rectangle sont en fait composés de bâtiments, abritant des cellules de moines, sur deux étages, dont une partie ont été transformées en boutique pour les pèlerins, en musée byzantin et en bureaux pour l'évêché. Les murs furent construits en deux temps : d'abord la muraille elle-même, à l'époque du duché de Naxos afin de protéger le sanctuaire des attaques de pirates, puis, au XVIIe siècle, les cellules des moines. La majeure partie de la cour est aménagée en jardin et abrite des tombes, dont celle de Manto Mavrogenous[8].

De nombreux (plus de 2 500) fragments d'architecture et de sculpture antiques ont été remployés pour les constructions de la basilique. Dans l'église principale : les pilastres de marbre qui encadrent le portail proviennent d'un autel classique décoré de triglyphes dédié à Zeus Eleutherios (l'inscription ZEYΣ EΛEYΘEPIOΣ est encore visible sur le linteau du portail) ; les arches des colonnades qui séparent les nefs proviennent des temples archaïques du kastro ; les architraves et les bases des colonnes ont été empruntées à un temple hellénistique ; à droite de l'iconostase les pierres viennent d'un temple à Sérapis, comme le prouve l'inscription APXONTOΣ XAPH ΣEPAΠH. Les colonnes et architraves de la chapelle Saint-Nicolas sont issues d'un temple dorique de la fin de l'époque archaïque[9].

Chapelle Saint-Nicolas[modifier | modifier le code]

Fragment d'une fresque du VIIe ou VIIIe siècle : Sainte Elisabeth

Cette chapelle au nord-est de la basilique est la partie la plus ancienne de l'ensemble architectural (et de l'île de Paros en général). Elle est datée de 313-326. Elle a une forme rectangulaire (19 mètres sur 15 mètres), divisée en trois nefs séparées par des colonnes antiques de type dorique remployées. La nef centrale est la plus large. À l'origine, elle était couverte d'un toit à deux pentes en bois, dans le style de la basilique paléochrétienne typique. À l'époque de Justinien, le toit fut remplacé par un dôme central et une demi coupole au-dessus de l'autel, l'ensemble en calcaire vert-jaune, lui donnant ainsi l'apparence d'une église en croix grecque inscrite. Le résultat est une combinaison exceptionnelle : une basilique avec un dôme. L'église fut d'abord dédiée à la Dormition de la Vierge. La chapelle actuelle est dédiée à Saint Nicolas, peut-être depuis que l'église principale est elle-même dédiée à la Vierge. L'iconostase en marbre pourrait remonter au XVe siècle, avec des parties plus anciennes. Trois icônes s'y trouvent : une Vierge Éléousa attribuée à Dimitrios, au XVIIIe siècle ; un Christ Pantocrator du XVIIe siècle ; un Saint Nicolas de facture récente. Derrière l'iconostase, le petit synthronon de cinq gradins rappelle que l'évêque de Paronaxia siège aussi (et ce dès l'origine) sur Paros[10],[6],[11].

Dans la conque de l'abside on peut voir une fresque datant de 1736 représentant le Christ et les Apôtres. Cependant, la fresque la plus importante de cette chapelle Saint-Nicolas est sur le mur nord. C'est la fresque la plus ancienne de toute la basilique : elle remonte au VIIe ou VIIIe siècle et représente Élisabeth la mère de Jean le Baptiste dans le style d'une « Vierge à l'enfant »[12].

Baptistère[modifier | modifier le code]

Les fonts baptismaux cruciformes du IVe siècle.

Le baptistère se trouve au sud de l'église principale. Il mesure 16,50 × 15 mètres. Il est relié par un narthex à l'église principale. Il est considéré comme le plus ancien et le mieux préservé des baptistères de l'Orient orthodoxe. Sa construction remonte au IVe siècle. C'était alors une basilique paléochrétienne à trois nefs avec un toit en bois. Comme pour la chapelle Saint-Nicolas, il fut remanié au VIe siècle : son toit fut remplacé par un dômes et des coupoles en calcaire coloré. Au centre, sous le dôme, se trouvent les fonts baptismaux (le Photistirion), ils remontent eux aussi au IVe siècle lorsqu'on baptisait encore des adultes par immersion totale[6],[13].

Sur le pilier nord-est soutenant le dôme, on peut apercevoir (difficilement) un fragment très abîmé de fresque représentant un hiérarque. Sur un mur, dans un aussi mauvais état de conservation, un jeune saint tenant une croix et couronné par un ange a été identifié à un Saint Georges[12]

L'église principale[modifier | modifier le code]

Les fouilles archéologiques du professeur Orlandos ont mis au jour deux bâtiments antiques superposés sous l'église principale. Le plus ancien, non daté, à un mètre cinquante de profondeur possédait quatre colonnes. Trois ont été à nouveau recouvertes, mais une a été laissée visible dans le sol de l'église actuelle. Au-dessus, à quatre-vingt centimètres de profondeur, se trouvait un gymnase romain, encore utilisé au début du IVe siècle. Une mosaïque représentant les travaux d'Hercule, révélée par les fouilles, a été déplacée dans la cour du musée archéologique[14].

L'église constantinienne fut construite vers 328-337. C'était une basilique paléochrétienne cruciforme, avec un toit en bois et une tour avec un dôme à la croisée du transept. Au centre se trouvait un ambo (pupitre surélevé). L'église était précédée vers l'ouest d'un atrium avec au centre une « phiale » pour l'eau bénite. Cet atrium, inclus dans la structure, faisait que l'église constantinienne était plus longue (56 mètres) que le bâtiment actuel[15].

L'église actuelle (inscrite dans un rectangle de 40 × 25 m), construite à l'époque de Justinien, date donc du VIe siècle. Elle combine elle aussi les aspects de basilique cruciforme à dôme avec ceux d'église à plan centré avec dôme. La croisée du transept est surmontée d'une coupole soutenue par quatre piliers. Les nefs latérales font toutes la largeur du bâtiment, transept inclus. Ces nefs latérales sont séparées de la nef centrale par une colonnade. Tout autour de la nef centrale et des bras du transept court, au-dessus de la colonnade, le gynécée : la galerie des femmes qui date du moment où hommes et femmes étaient encore séparés lors des messes. L'église est précédée d'un portique percé de trois portes, une par nef, le portail central pour la nef centrale étant le plus grand[14],[15].

Le long du mur de la nef nord se trouve une petite chapelle dédiée à Sainte Théoctiste, installée au-dessus de la tombe de celle-ci. Derrière l'iconostase peuvent s'apercevoir le synthrônon (amphithéâtre capitulaire) et le ciborium couvrant l'autel principal. Le ciborium, daté du VIe siècle est un des plans anciens connus. Il incorpore quatre colonnes antiques remployées. Sous l'autel coule une source à laquelle buvait Sainte Théoctiste selon la légende[2],[6].

« Vierge Nikopoios »

Peu de fresques (remontant toutes au XVIIe ou XVIIIe siècle) sont encore visibles dans l'église principale. Elles datent d'avant la reféction du XVIIIe siècle. Elles ont alors été martelées pour créer des creux où le plâtre puis l'enduit de chaulage pouvaient mieux adhérer. Elles ont donc été fortement abîmées avant d'être longtemps cachées. Les travaux de restauration du Professeur Orlandos les ont fait réapparaître, mais en fort mauvais état. Quelques scènes tirées de l'Ancien Testament peuvent encore difficilement s'apercevoir çà et là. Dans une conque sur la droite du narthex, on peut voir une « Vierge Nikopoios » (de Victoire), avec le Christ en médaillon sur la poitrine, flanquée des archanges Michel et Gabriel. Sur les quatre pendentifs de la coupole centrale sont représentés des séraphins. Sur le mur nord peut se voir une « Vierge Hodegetria ». Les fresques les mieux conservées sont celles représentant les vingt-quatre oikoi (couplets) de l'hymne Akathistos[16].

L'iconostase présente diverses icônes du XVIIe siècle recouvertes d'argent en 1788 qui ont été offertes lors de la restauration par Nikólaos Mavrogénis : un Christ entouré de vignettes évoquant le Dodékaorton (les douze fêtes orthodoxes principales) et surmonté d'un Dieu le père au milieu des anges et des séraphins ; une Vierge dite « Ekatontapyliani », réputée miraculeuse[N 3]. Au-dessus de la porte de l'iconostase se trouve une Trinité entourée de la Vierge, Saint Jean Baptiste et d'anges datant de 1759. Sur la porte elle-même, l'archange Saint Michel remonte à 1666. Il est surmonté d'un Ecce Homo. D'autres icônes sont visibles ailleurs dans l'église : un Christ en grand prêtre (1759) fut ajouté sur le siège épiscopal daté de 1853 ; une « Vierge de la Passion » dite aussi « Vierge du vendredi » et par assimilation « Aghia Paraskévi » datant du XVIe siècle au pied d'une colonne sud-ouest ; une Vierge orante au pied d'une colonne nord-ouest qui s'est révélée ancienne (XIIe siècle) suite à une restauration qui a enlevée son revêtement d'argent ; une Trinité et une consécration de Jacques le majeur le long du mur nord (XVIIIe siècle)[12].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Guide Bleu. Îles grecques., Hachette, 1998. (ISBN 2012426409)
  • (el) Th. Aliprantis, Η Εκατονταπυλιανή της Πάρου, Thessalonique, 1996.
  • (en) Yannis Kourayos, Paros, Antiparos : History. Monuments. Museums., Athènes,‎ 2004, 119 p. (ISBN 960-500-435-6)
  • (en) H. H. Jewell et F. W. Hasluck, The Church of our Lady of the Hundred Gates (Panagia Hekatontapyliani) in Paros., Londres, 1920.
  • (el) A. Mitsani, « Εικόνες και κειμήλια από την εκκλησιαστική συλλογή Εκατονταπυλιανής Πάρου », Athènes 1996.
  • (en) A. Mitsani, « Observations on the Origins of Marbles Used in the Katapoliani Church of Paros », in Παρία Λίθος: λατομεία, μάρμαρο και εργαστήρια γλυπτικής της Πάρου, 2000.
  • (fr) A. K. Orlandos, « La forme primitive de la cathédrale paléochrétienne de Paros », in Atti del II Congresso Internazionale di Archeologia Cristiana. (Ravenne 23 août - 3 septembre 1962), 1965.
  • (en) Photeini Zapheiropoulou, Paros, Athènes, Ministère de la culture grecque,‎ 1998, 90 p. (ISBN 960-214-902-7)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ainsi, F. W. Hasluck, « Prentice Pillars: The Architect and His Pupil », Folklore, vol. 30, no 2 (30 juin 1919), p. 134-135, évoque le thème récurrent du maître jaloux de son apprenti et de la mort des deux : outre la Panaghia Katapoliani, la légende concerne en Grèce seule une église en Béotie et l'église de le Vierge de la Consolation à Arta.
  2. Dans un but de recherche scientifique, l'un des rédacteurs de l'article a tenté de compter les portes visibles de nos jours. Même en ajoutant les ouvertures des fenêtres et les portes des cellules des moines construites pourtant au XVIIe siècle, on n'arrive pas, et de loin, à 99 portes
  3. Une Dormition de la Vierge a été déplacée au musée byzantin

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Kourayos 2004, p. 53
  2. a, b, c et d Guide bleu, p. 291-293
  3. a, b, c et d Site de la Panaghia : nom, histoire
  4. Zapheiropoulou 1998, p. 24
  5. Kourayos 2004, p. 54
  6. a, b, c et d Kourayos 2004, p. 56
  7. B. J. Slot, Archipelagus Turbatus : Les Cyclades entre colonisation latine et occupation ottomane. c.1500-1718., Istamboul, Publications de l'Institut historique-archéologique néerlandais de Stamboul,‎ 1982, 532 p. (ISBN 9062580513), p. 58.
  8. Site de la Panaghia : enclos
  9. Kourayos 2004, p. 57
  10. Guide bleu, p. 294-295.
  11. Site de la Panaghia : les chapelles
  12. a, b et c Kourayos 2004, p. 58
  13. Site de la Panaghia : baptistère
  14. a et b Site de la Panaghia : église principale
  15. a et b Kourayos 2004, p. 55
  16. Kourayos 2004, p. 56-57

Liens externes[modifier | modifier le code]