Barrage des Trois-Gorges

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Barrage des Trois-Gorges
Image illustrative de l'article Barrage des Trois-Gorges
Vue du barrage en 2009.
Géographie
Pays Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Province Hubei
District Yiling
Préfecture Yichang
Coordonnées 30° 49′ 23″ N 111° 00′ 14″ E / 30.82295, 111.00397 ()30° 49′ 23″ Nord 111° 00′ 14″ Est / 30.82295, 111.00397 ()  
Cours d'eau Yangzi Jiang
Objectifs et impacts
Nom (en langue locale) 长江三峡水利枢纽工程
Vocation Production d'Énergie, contrôle des crues, navigation.
Propriétaire China Yangtze Power
Date du début des travaux 14 décembre 1994
Date de la fin des travaux mai 2012
Date de mise en service 2009
Coût 180 milliards de yuans
Barrage
Type Barrage poids
Hauteur du barrage (lit de rivière) 185 m
Longueur du barrage 2 335 m
Épaisseur du barrage (au sommet) 40 m
Épaisseur du barrage (à la base) 115 m
Réservoir
Altitude du réservoir 175 m
Volume du réservoir 45 300 Mm3
Surface du réservoir 154 500 ha
Longueur du réservoir 600 km
Centrale hydroélectrique
Nombre de turbines 32
Puissance installée 22 500 MW
Production annuelle 84 700 000 000 kWh

Géolocalisation sur la carte : Hubei

(Voir situation sur carte : Hubei)
Barrage des Trois-Gorges

Géolocalisation sur la carte : Chine

(Voir situation sur carte : Chine)
Barrage des Trois-Gorges

Le barrage des Trois-Gorges (chinois simplifié :  ; chinois traditionnel : 三峽大 ; pinyin : sānxiá dàbà) est un barrage situé au cœur de la Chine, sur le Yangzi Jiang, dans la province du Hubei. Il a été mis en production par étapes de 2006 à 2009 et a créé une retenue de 600 kilomètres de longueur.

C'est le plus grand barrage hydraulique ainsi que la plus grande centrale hydroélectrique au monde[1].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le barrage des Trois-Gorges est situé à Sandouping, près de Yichang, dans la province du Hubei en Chine, à la limite de la région montagneuse du Haut-Yangzi et de la plaine du Moyen-Yangzi, en aval des Trois Gorges et à 38 km en amont du barrage de Gezhouba, là où le fleuve a un débit de 14 300 m3⋅s-1. La décision de construire le barrage a été prise à l'Assemblée Populaire en 1992, avec un nombre record d'abstentions et d'oppositions au projet. Le chantier a démarré en 1994 et en 2000, le fleuve Yangzi Jiang est dévié, alors que le barrage monte jusqu’à 80 mètres de haut.

Barrage[modifier | modifier le code]

C'est un barrage poids, long de 2 335 mètres et haut d'environ 140 mètres. Le niveau maximum d'eau du réservoir par rapport à la mer est de 175 ou 185 m. Sa construction a nécessité vingt-sept millions de m3 de béton[2].

Le barrage est constitué de plusieurs parties avec d'ouest en est :

  • un tronçon usine hydro-électrique avec quatorze turbo-générateurs d'une puissance unitaire de 700 MW ;
  • un tronçon déversoir ;
  • une deuxième usine hydro-électrique avec douze turbo-générateurs d'une puissance unitaire de 700 MW ;
  • la partie dédiée à la navigation avec son ascenseur à bateau et sa cascade d'écluses ;
  • une troisième usine hydro-électrique composée de six turbo-générateurs d'une puissance unitaire de 700 MW et de deux groupes de 50 MW chacun.

Réservoir[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réservoir des Trois-Gorges.

D'une superficie de 1 084 km2, le réservoir est étroit et s'étend jusqu'à Chongqing en amont. Le volume d'eau emmagasiné est de 39,3 km3 (39,3 milliards de m3, soit une masse comparable en tonnes). La capacité de décharge est de 116 000 m3⋅s-1. La puissance des jets qui sortent du barrage a nécessité la construction de « tremplins » afin d'éviter l'érosion du pied du barrage ; l'eau ainsi rejetée a une hauteur de chute d'environ 90 mètres. Le bassin versant qui alimente le réservoir mesure 1 million de km2.

Navigation[modifier | modifier le code]

Le franchissement du barrage est assuré par deux moyens :

  1. Un gigantesque escalier d'écluses à double sens de près de 1 500 m de long (4 sas de 280 m et 1 sas de 350 m de long et 34 m de large) dans chaque sens. Cette échelle d'écluses à 5 niveaux permet le passage de navires de 10 000 tonnes. Le dénivelé franchi est de 113 m, soit plus de 20 m à chaque sassée. Chaque écluse enchaîne sur la suivante par des portes ouvrantes gigantesques de 25 m de haut.
  2. Un ascenseur vertical à bateaux à sas simple permettant le mouvement de navires de 3 000 tonnes. Le bac de l'ascenseur mesure 120 m de long, 18 m de large et 3,5 m de profondeur, soit 7 560 tonnes d'eau transportée à chaque trajet.

Ainsi, grâce à l’ascenseur et au système d’écluses, la navigation sur le Yangtsé est possible de six à neuf mois par an. Le trafic fluvial annuel est passé de 10 à 50 millions de tonnes pour des coûts de navigation abaissés de 27 %. La sécurité de la navigation est améliorée grâce au débit régulier sur 650 km.

Capacité de production[modifier | modifier le code]

Les 26 générateurs de 700 MW[3] (fournis par l'allemand Voith, l'autrichien Andritz et le français Alstom) et les huit générateurs (6 x 700 MW, 2 x 50 MW, construction achevée en 2011) de la centrale ont une puissance installée de 22 500 mégawatts[4], soit 10 % de la capacité installée en Chine (ou 6 fois la capacité des centrales hydroélectriques du Rhône ou encore l'équivalent d'une vingtaine de tranches de centrales nucléaires). La hauteur de chute est d'environ 90 m.

Production[modifier | modifier le code]

La centrale produira environ (en 2009) 84,7 TWh d'électricité par an[5] (soit plus que l'ensemble du complexe hydroélectrique La Grande au Québec, Canada). Par comparaison, cela équivaut à la consommation de la Belgique entre 2004 et 2005[6]. La centrale a commencé sa production commerciale d'électricité le 6 juin 2006, avec 4 générateurs d'une puissance installée de 5 500 MW[réf. nécessaire].

Coût[modifier | modifier le code]

Selon le quotidien Xinjing, citant un responsable du chantier, « une centaine de personnes sont mortes sur le chantier en 10 ans ».[réf. souhaitée]

Officiellement le coût de la construction serait de 25 milliards de dollars, ce qui signifie 23 milliards d'euros[7].

Le transport de l'électricité produite utilisera en particulier des liaisons à courant continu haute tension (CCHT), favorables sur de longues distances.

Chiffres[modifier | modifier le code]

Quelques chiffres[8]...
Caractéristique Unité Mesure

Capacité du réservoir

Milliard de mètres cubes

39,3

Surface du bassin versant

Kilomètres carrés

1 million

Surface du réservoir

Kilomètres carrés

1 084

Hauteur du barrage

Mètres (au-dessus du niveau de la mer)

185

Point culminant de la structure

Mètres (au-dessus du niveau de la mer)

229

Hauteur maxi du mur de béton (*)

Mètres

137

Hauteur structure

Mètres (hors tout)

181

Hauteur d'eau maximum

Mètres (au-dessus du niveau de la mer)

175

Largeur du barrage

Mètres (grand axe)

2 309

Puissance électrique installée

Mégawatts

22 500

Puissance électrique garantie

Mégawatts

4 990

Puissance unitaire (32 unités)

Mégawatts

700

Système d'écluses

Double sens

2 fois 5 sas

Dimensions de chaque sas

Mètres

280 x 34 x 5

Dénivelé maxi (amont - aval)

Mètres

113

Dimensions ascenseur à bateau

Mètres

120 x 18 x 3,5

Matériaux excavés

Millions de mètres cubes

> 102

Remblais

Millions de mètres cubes

> 29

Ferraillage

Tonnes

> 280 000 (**)

Durée des travaux (et préparation)

Années

17

  • (*) Soit la hauteur d'un immeuble de 55 étages
  • (**) Soit 28 fois le poids de la tour Eiffel

Histoire[modifier | modifier le code]

Le barrage en construction - été 2002.
Vue en aval du site de construction - 26 juillet 2004.
Maquette du barrage des Trois-Gorges.
  • Le premier projet sur le site du barrage des Trois-Gorges remonte à 1919, date à laquelle Sun Yat-sen fit une première proposition. Cependant, la guerre civile faisant rage dans le pays, le projet fut abandonné.
  • En 1944, une étude fut confiée à un membre du bureau de l'agriculture des États-Unis, mais ce second projet fut abandonné en 1947, officiellement pour des raisons financières, mais en réalité à cause des évènements liés à la révolution et à la prise de pouvoir par les communistes.
  • En 1949, la République populaire de Chine, dirigée par Mao Zedong, relança le débat sur la construction d'un barrage aux Trois Gorges, en réponse à des inondations meurtrières. L'urgence du projet se fit ressentir une nouvelle fois lorsque d'autres inondations causèrent la mort de 30 000 personnes et en laissèrent 19 millions d'autres sans abris en 1954.
  • Le projet a continué avec les soviétiques jusqu'à la rupture des relations. De ce fait, les études se sont succédé ensuite sans discontinuer à partir de 1955.
  • L'année 1979 marqua un tournant dans le projet, car cette année-là le ministère des Eaux approuva officiellement le choix fait en 1959 du futur site du barrage des Trois-Gorges.
  • Avec le développement de la Chine au début des années 1980, le projet ressurgit.
  • Les Américains sont venus pour participer au projet. Mais le Conseil d'État, en 1989, accorde un délai de 5 ans. Après la reprise en main autoritaire qui suivit la répression des manifestations de la place Tian'anmen, le premier ministre chinois Li Peng, ingénieur de formation, pousse à la construction du barrage.
  • La décision finale est prise le 3 avril 1992, par 1 767 voix pour, 177 contre et 664 abstentions par le Congrès national du peuple. Mais cette adoption avec seulement deux tiers des suffrages, ce qui est rarissime dans les institutions de la Chine communiste traduit les oppositions internes au projet. Les délais sont à la mesure de l'œuvre entreprise.
  • Les travaux ont été inaugurés en 1994 par le président Jiang Zemin et le 1er ministre Li Peng. La Chine investit 24,5 milliards de dollars dans ce projet.
  • Le jeudi 18 mai 2006, l'introduction à la bourse de Shanghai des titres de la société China Yangtze Power Co, véhicule en Bourse du barrage, s'est achevée sur une hausse de presque 44 %[9].
  • Le samedi 20 mai 2006, Li Yong'an (directeur général de la société de construction du barrage) annonça aux chinois que le barrage était bien terminé.
  • Le barrage ne sera, toutefois, pleinement opérationnel qu'en 2009[10], après l'installation et la mise en marche des 26 turbines servant à la production d'électricité. À cette date s'acheva la dernière des 3 phases de travaux :
    • De 1993 à 1997 - Travaux préparatoires, dont la dérivation du fleuve.
    • De 1998 à 2003 - Construction et mise en service des premiers groupes, atteinte du niveau 153 m.
    • De 2004 à 2009 - Finition et mise en eau jusqu'au niveau 175 m.
  • Le 2 mars 2009, 2 000 personnes auraient manifesté à Jiangnan en bloquant les voies d'accès et en affrontant la police. Cette manifestation étant due à l'indemnité jugée trop basse pour les relogements. Selon les chiffres officiels, plus de 1,4 million de personnes ont dû être évacuées afin de permettre la réalisation du barrage[11].
  • Le 2 août 2010 la presse annonce que des quantités importantes de déchets s'accumulent dans le barrage, au point que les portes d'écoulement du barrage pourraient s'en trouver obstruées. Cette accumulation est due au fait que certaines localités voisines du lac de retenue ne disposent pas de système de traitement des déchets et que ces derniers sont déversés directement dans le lac[12].
Map of the location of the Three Gorges Dam, Sandouping, Yichang, Hubei Province, China and major cities along the Yangtze River.

Polémique[modifier | modifier le code]

La construction du barrage des Trois-Gorges a suscité une vaste polémique, tant en Chine avec l'opposition de nombreux scientifiques que dans le monde. La Banque mondiale a refusé d'y participer, doutant de la fiabilité du barrage. L'écrivaine chinoise Dai Qing a qualifié le barrage de « farce ridicule et néfaste qui va hanter les dirigeants chinois ». Les associations écologiques dénoncent le risque pour 75 millions de personnes qui vivent en aval de l'ouvrage.

Arguments favorables à la construction du barrage[modifier | modifier le code]

  • Lutte plus efficace contre les crues du fleuve, en aval, qui pouvaient dépasser 100 000 m3/s, atteindre une cote de 17 mètres au-dessus du niveau de la plaine (29 mètres au centre de Wuhan en septembre 1998), avec en plus un argument humanitaire de sécurisation des nombreuses populations habituellement touchées par les crues (50 à 80 millions d’habitants) et causant chaque année de nombreux morts. Les crues de l'automne 1998 ont causé la mort de plusieurs milliers de personnes[13].
  • Fourniture d'énergie hydroélectrique, l'équivalent de 20 tranches de centrales nucléaires, de 50 millions de tonnes de charbon par an, soit 10 % des besoins en énergie du pays. La construction finale couvrira en fin de compte 3 % des besoins du pays[14].
  • Essor de la navigation en amont du fleuve : les cargos (jusqu'à 10 000 t) pourront remonter vers le bassin du Sichuan en passant l'obstacle naturel actuel des Gorges.
  • Développement économique d'une région intérieure, jusqu'à présent le boum économique favorisait plutôt les régions côtières.
  • Développement de la pêche dans le réservoir.
  • Développement du tourisme en été et non plus seulement lors de la saison sèche.
  • Meilleure maîtrise de la qualité générale de l'eau.
  • Transfert d'une partie des eaux du Yangzi Jiang vers la plaine de la Chine du Nord qui souffre d'une sécheresse endémique par un simple canal de dérivation capable si besoin d'apporter annuellement 40 km3 d'eau, soit l'équivalent annuel du Rhône. Ce transfert permettrait d'éviter la construction de 3 petits barrages initialement prévus. En fait, la nouvelle dérivation permettra l'alimentation toute l'année, du barrage du lac Han qui apporte déjà annuellement, par un canal, 20 km3/an à la plaine du nord, sauf lors des saisons sèches.
  • Il permet de créer dans la société chinoise un consensus qui peut s'identifier à ce grand projet hydraulique. La propagande agit dans ce sens, lorsqu'elle emmène toute la jeunesse voir le barrage. En effet, tous les écoliers dès l'âge de 12 ans sont emmenés par leur école visiter le barrage. Ces visites sont financées par l'État.

Arguments défavorables à la construction du barrage[modifier | modifier le code]

Écologiques[modifier | modifier le code]

Vue des écluses du barrage des Trois-Gorges.
  • En amont :
    • Inondation de 600 km2 de terres agricoles et de forêts.
  • En aval :
    • Blocage du transport sédimentaire naturel par sédimentation dans le réservoir, entraînant :
      • d'importants changements dans la faune et la flore,
      • l'érosion, le creusement de son lit par le fleuve : depuis la mise en route du chantier, les rives du fleuve se sont érodées de 4 km2 par an en certains lieux[2],
      • la réduction de l’apport sédimentaire risque de faire reculer le delta du fleuve. Depuis la mise en eau du barrage, le dépôt annuel d'alluvion dans l'estuaire a diminué d'un tiers[15].
    • Modification du régime hydrologique et des crues hivernales entraînant :
      • la remontée des nappes salées plus à l’intérieur du delta, problème qui nécessitera un drainage pour évacuer le sel,
      • l'exploitation et l'artificialisation des vastes lacs actuels de déversement des crues du fleuve, d’où la réduction de la zone d'habitat de nombreuses espèces d'oiseaux (grue de Sibérie).
    • Altération de l'habitat du dauphin de Chine. En 2006, l'espèce est considérée comme éteinte[16].
    • Multiplication anormale des mauvaises herbes aquatiques et des algues, reconnue par l'agence officielle chinoise Xinhua[17].
    • Assèchement des zones humides et par conséquent appauvrissement de la biodiversité.

Impacts sur la population[modifier | modifier le code]

Vue des Trois Gorges avec un panneau montrant le niveau de l'eau prévu quand le barrage sera rempli. Notez que la maison et la ferme seront inondées.

Déplacements de plus de 1,8 million d'habitants sans aide de l'État (précédent record de 300 000 habitants en Chine du Nord battu) avec l'engloutissement de 1300 sites historiques et archéologiques[18], de plusieurs villes et de nombreux villages. Publication d'Bogumil Terminski donne le nombre de 1,2 millions de personnes déplacées[19].

  • 40 % des personnes déplacées sont des citadins, relogés pour moitié dans de nouveaux quartiers en ville dans des appartements dont les immeubles ont été construits à la va-vite, alors que la plupart du temps, ils étaient logés dans de petites maisons.
  • 60 % sont des paysans relogés pour moitié au-dessus du réservoir avec des parcelles de la même superficie de 600 m2, mais dans des conditions de culture différentes : sols minces, en pente et à une altitude comprise entre 300 et 1 000 m. Ceci impliquant que leur agriculture traditionnelle, l'agrumiculture ne sera plus possible.
  • Par endroits, disparition de sites archéologiques qui doivent être réaménagés plus haut.
  • Risque pour 75 millions de personnes vivant en aval en cas de rupture du barrage, notamment pour les villes de Changsha et de Wuhan, qui comptent 9 millions d'habitants.
  • Ce barrage ne résout que très partiellement le problème de l'approvisionnement électrique de la Chine. Sa production annuelle de 85 TWh correspond à peu près à 3 % de la consommation nationale, alors que les plans originaux devaient en couvrir 10 %[14].

Chiffres en juin 2003[modifier | modifier le code]

  • Une centaine de personnes seraient mortes lors de la construction (chiffres officieux[20]).
  • 1,8 million de personnes ont été déplacées.
  • 15 villes et 116 villages ont été engloutis.
  • 436 km2 de terres ont disparu.
  • Les 24,5 milliards de dollars prévus ont largement été dépassés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) The Top 100 - Part I The World's Largest Power Plants
  2. a et b « La construction du barrage des Trois-Gorges officiellement achevée », Le Monde web du 20 mai 2006
  3. Brice Pedroletti, « barrage des Trois-Gorges : la Chine, schizophrène mais pragmatique », Le Monde web, 20 mai 2006
  4. (en) « Remarkable Power Generation Benefit », sur le site ctgpc.com.cn
  5. Brice Pedroletti, « Barrage des Trois-Gorges : la Chine, schizophrène mais pragmatique », Le Monde web, 20 mai 2006
  6. Chiffres EIA
  7. « La construction du barrage des Trois-Gorges officiellement achevé », Le Monde web, 20 mai 2006
  8. Non trouvé le 18 octobre 2013, sur le site china-hiking.com
  9. Le Figaro du 19 mai 2006
  10. La Chine en chiffres
  11. Barrage des Trois-Gorges : affrontements entre la police et les manifestants
  12. Chine : des tonnes de déchets menacent le barrage des Trois-Gorges, Le Soir en ligne, 2 août 2010
  13. D'après les Nations Unies, les crues de l'automne 1998 auraient causé la mort de 3 656 personnes, donnée variable selon les sources.
  14. a et b (zh) « 三峡输变电工程综述 » (consulté le 6 mai 2010).
  15. Sciences et Vie - juillet 2007 p. 30
  16. Article de la baiji.org Fondation du 13 décembre 2006, non trouvé le 18 octobre 2013
  17. « Le barrage des Trois-Gorges pollue et c'est les Chinois qui le disent ! » dans Courrier international du 27-09-2007, [lire en ligne]
  18. Frédéric Edelmann, « La Chine achève le barrage des Trois-Gorges » dans Le Monde web, 22-05-2006
  19. Bogumil Terminski, Development-Induced Displacement: Theoretical Frameworks and Current Challenges, research paper, Geneva, 2013.
  20. Philippe Grangereau, « Trois-Gorges, un barrage monstre » dans Libération web, 20/05/2006

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luc Merchez et Stéphane Puzin, « Le barrage des Trois-Gorges», Mappemonde, nº 55, 1999, p. 1-5 [lire en ligne]
  • Thierry Sanjuan et Rémi Béreau, « Le barrage des Trois-Gorges. Entre pouvoir d’État, gigantisme technique et incidences régionales », Hérodote, nº 102, 2001/3, p. 19-55 [lire en ligne]
  • Florence Padovani, « Effets sociopolitiques des migrations forcées en Chine liées aux grands travaux hydrauliques », Les Études du CERI, nº 103, avril 2004 [lire en ligne]
  • Katiana Le Mentec, « Le Barrage des Trois-Gorges : les cultes et le patrimoine au cœur des enjeux », Perspectives chinoises, nº 94, mars-avril 2006 [lire en ligne]
  • Pierre Montavon (photographies) et Frédéric Koller (texte en français et chinois), «Le fleuve muré», Cadrat Éditions, Genève 2007, Cadrat Éditions