Barbe-Bleue (opéra-bouffe)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Barbe-Bleue (homonymie).
Barbe-bleue
Image décrite ci-après
Hortense Schneider en costume de Boulotte (1866)
par Alexis-Joseph Perignon

Genre Opéra-bouffe
Nbre d'actes 3
Musique Jacques Offenbach
Livret Henri Meilhac
et Ludovic Halévy
Langue
originale
Français
Durée
approximative
2h
Dates de
composition
1866
Création 5 février 1866
Théâtre des Variétés, Paris
Versions successives
Personnages
  • Barbe-Bleue (ténor)
  • Boulotte, paysanne (soprane)
  • Popolani, alchimiste de Barbe-Bleue (basse)
  • Le roi Bobêche (baryton)
  • La reine Clémentine, sa femme (soprane)
  • La princesse Hermia dite Fleurette, sa fille (soubrette)
  • Le prince Saphir, son fiancé (ténor)
  • Le comte Oscar, grand courtisan (basse)
  • Alvarez, courtisan
  • Héloïse, 1re femme de Barbe-Bleue
  • Eléonore, 2e femme de Barbe-Bleue
  • Isaure, 3e femme de Barbe-Bleue
  • Rosalinde, 4e femme de Barbe-Bleue
  • Blanche, 5e femme de Barbe-Bleue
  • Le greffier
  • Un enfant
  • Paysan(ne)s, pages et gardes du roi, seigneurs et dames de la Cour, hommes d'armes de Barbe-Bleue
Airs

Barbe-bleue est un opéra-bouffe de Jacques Offenbach en trois actes et quatre tableaux sur un livret de Henri Meilhac et de Ludovic Halévy, créé au théâtre des Variétés le 5 février 1866.

Argument[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Interprètes de la création[modifier | modifier le code]

Composition de l'orchestre[modifier | modifier le code]

  • Version de Paris[1]
1 flûte et 1 piccolo, 1 hautbois, 2 clarinettes, 1 basson
2 cors, 2 trompettes, 1 trombone
Timbales, percussions
Cordes.
  • Version de Vienne[1]
1 flûte et 1 piccolo, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons
4 cors, 2 trompettes, 3 trombones
Timbales, percussions
Cordes.

Citations[modifier | modifier le code]

  • Au finale de l'acte I, lorsque Barbe-Bleue désigne la bergère Boulotte comme sa prochaine épouse, l'orchestre joue les premières notes de la chanson Il pleut, il pleut, bergère en mineur.
  • Dans la première scène de l'acte III, en écrivant « Que c’est comme un bouquet de fleurs », les librettistes font référence à la chanson éponyme créée en 1864 par Félix Baumaire et Charles Blondelet[2].
Pour t’arracher ma douce amie,
À toi, félon, j’adresse ce cartel
Et sous ses yeux, je te défie,
Non dans un vain tournoi, mais au combat mortel.
Barbe-Bleue, acte III, scène I
À toi, Robert de Normandie,
Le prince de Grenade adresse ce cartel,
Et par ma voix il te défie,
Non dans un vain tournoi, mais au combat mortel.
Robert le Diable, acte II, scène IV

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Barbe-Bleue (OEK critical edition)
  2. http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=696