Bannoncourt

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Bannoncourt
Bannoncourt, vue de la Meuse
Bannoncourt, vue de la Meuse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meuse
Arrondissement Commercy
Canton Pierrefitte-sur-Aire
Intercommunalité Communauté de communes du Sammiellois
Maire
Mandat
Michel Montégu
2014-2020
Code postal 55300
Code commune 55027
Démographie
Gentilé Bannoncourtois
Population
municipale
172 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 35″ N 5° 30′ 00″ E / 48.9597222222, 5.548° 57′ 35″ Nord 5° 30′ 00″ Est / 48.9597222222, 5.5  
Altitude Min. 210 m – Max. 329 m
Superficie 8,72 km2
Localisation

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Bannoncourt est une commune française située dans le département de la Meuse en région Lorraine. Elle fait partie de la Communauté de communes du Sammiellois qui regroupe 19 communes.

La commune est située sur le site Natura 2000 « vallée de la Meuse » car ses prairies, parcourues par un réseau hydrographique complexe, accueillent une grande richesse piscicole et constituent un refuge d'intérêt exceptionnel pour les oiseaux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bannoncourt est une petite commune du département de la Meuse, situé dans le Nord-Est de la France, à 278 km de Paris et à 28 km de Verdun (célèbre pour sa bataille lors de la Première Guerre mondiale). Le village se trouve au bord du CD34, entre Dompcevrin et Woimbey, sur la rive gauche de la Meuse.

Par la qualité de son paysage, la Direction de l’Environnement de Lorraine a inscrit à la liste des paysages remarquables, le secteur de la vallée de la Meuse qui comprend Bannoncourt jusqu'à Villers-sur-Meuse[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bannoncourt
Woimbey Lacroix-sur-Meuse Lacroix-sur-Meuse
Woimbey Bannoncourt Lacroix-sur-Meuse
Dompcevrin Rouvrois-sur-Meuse Rouvrois-sur-Meuse

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Bannoncourt repose sur un récif corallien datant de l’Oxfordien. Le chantier de la construction de la LGV a permis la découverte de fossiles (bivalves, gastéropodes, oursins, coraux solitaires et coloniaux)[2].

La terre est de couleur rouge, le sol étant argilo-calcaire avec plus ou moins de cailloux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bannoncourt est traversée par le fleuve La Meuse et les ruisseaux de Thillombois, des Ormes, de La Petite Meuse, de La Prêle, de Rompierre. Plusieurs zones sont à remarquer :

  • les zones de Bannoncourt en SIC (site d'importance communautaire) : les berges des ruisseaux de Rompierre et de la Prêle sont occupées par des roselières dans lesquelles poussent plusieurs espèces végétales remarquables comme la Grande Berle ; l’Agrion de Mercure (protégé) et deux autres espèces de libellules, rares en Lorraine, fréquentent ces friches marécageuses[3]. La Petite Meuse et la Prêle ont une grande richesse piscicole (25 espèces de poissons recensées, dont la loche de rivière, la loche des étangs, la lamproie de planer, la bouvière, le chabot)[4] ; mais le comblement d’une noue, lors de la construction de la LGV Est, a entraîné une perte estimée à 850 m2 de surface en eau et 300 m2 de rive, en période de basses eaux. Cette noue abritait une importante population de loches d'étang. En compensation, trois anciennes noues déconnectées de la Prêle ont été restaurées, créant ainsi de nouvelles zones d’habitats adaptées aux exigences écologiques de la loche d’étang, mais ces changements ont amené une régression de la population de la loche des étangs[5].
  • une zone de captage d'eau, au lieu-dit « la Terrière », situé à 200 m de Bannoncourt, se trouve une station de captage d'eau qui alimente le réseau d’eau potable[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le bassin versant de la Meuse est sous l’influence d’un climat de type océanique tempéré à tendance continentale. Les masses d'air atlantiques combinées aux masses d'air froid en provenance d'Europe du Nord entraînent des précipitations tout au long de l’année et un allongement de la saison froide[7]. La station d'observation la plus utilisée pour la météorologie de Bannoncourt est celle de Nancy-Essey.

Données météorologiques pour l'année 2011
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,1 2,2 6 8,1 12,6 12 14 11,4 6,5 3,8 2,9 6,7
Température moyenne (°C) 3,3 4 7,6 12,8 15,4 18 17,1 19,5 17 11,4 7 5,5 11,5
Température maximale moyenne (°C) 6 7 13,5 19,7 22,7 23,4 22,2 25 22,7 16 10,2 8,2 16,3
Ensoleillement (h) 36 44,2 188,9 234,9 286,3 177,1 165,9 201 193,5 119,2 51,7 25,2 1 723,9
Précipitations (mm) 45,5 20,6 19,4 8 21,6 62 76,8 124,8 33 53,3 12,4 163,1 640,5
Source : Météociel [8].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Navettes routières[modifier | modifier le code]

RITM (Réseau Intermodal des Transports de la Meuse) propose différentes formules : les lignes régulières qui desservent les communes du département ; le transport à la demande, un transport de proximité ; un réseau pour les élèves des écoles, des collèges et des lycées meusiens ; des navettes rapides pour rejoindre la gare TGV Meuse[9].

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La D34 et la D109 desservent Bannoncourt. L’embranchement de l’autoroute A4 se situe à 30 km de Bannoncourt et celui de l’autoroute A31 à 57 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, 79 % des ménages sont propriétaires de leur logement (Insee).

Le prix de l’immobilier à Bannoncourt, en juillet 2012, est de 883 € au mètre carré pour un appartement et de 874 € au mètre carré pour une maison.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bannoncourt tire son nom de l’ancien francique, bano(n) qui signifie « commander ou défendre sous menace de peine » (territoire soumis à la juridiction d’un suzerain) et cortem « ferme, exploitation agricole »[10].

Le nom va évoluer au fil du temps :

  • en 815, dans une charte de Louis le Débonnaire, Banono curtis[11] ;
  • Wanumcurtem, dans la description de l'ancien comté de Verdun[12] ;
  • Banumcurte, dans le diplôme royal de Zwendebold en 895[13] ;
  • puis Banuncurtis, Bannun-curtis, Ballonis-curtis, Warnunci-curtis, Wanum-curtis, Warnumcurt, Bannonis-curtis, Hannoncourt, Banoncort, Banancourt, Banoncourt en 1571[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les fouilles archéologiques entreprises en 2009 sur le territoire de Bannoncourt permettent d'établir l'occupation du site au Mésolithique et au Néolithique[15].

La voie romaine de Bannoncourt, découverte en 2009, est un vestige de la période gallo-romaine qui débuta par la guerre des Gaules et se termina par l'invasion des germains, au Ve siècle[16].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1869, lors de la construction de la voie de chemin de fer, une fortification servant à défendre un gué et une nécropole datant de l'époque mérovingienne sont mises à jour, au lieu-dit « la chapelle », entre Bannoncourt et Woimbey[17]. En 1106, le pape Pascal II rattache Bannoncourt (Bannonis Curtis) à l'abbaye de Saint-Mihiel[18]. Henri II, comte de Bar, donne à l'abbaye de Saint-Mihiel la grosse dîme et la menue dîme de Bannoncourt, pour la « pitance » des moines[19]. En 1301, par le traité de Bruges, Bannoncourt est rattaché au Barrois non mouvant[20].

Aux XIVe et XVe siècles, la guerre de Cent Ans, les épidémies, les pillages font de nombreuses victimes, entraînant une baisse de la démographie[21],[22],[23],[24].

Le 29 octobre 1400, les habitants de Bannoncourt se reconnaissent hommes liges de l'abbé de Saint-Mihiel, à qui ils donnent le titre de Monseigneur et aux moines celui de Seigneur-Moine[25].

XVIIe siècle à la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, Louis XIII ordonne l'attaque surprise d'un régiment de la cavalerie Lorraine, l'offensive se déroule entre Bannoncourt et Rouvrois, le 18 juin 1632[26]. Le roi de France s'étant rendu maître du duché de Bar, les maires de la justice, les lieutenants, ainsi que les autres officiers et greffiers de Bannoncourt prêtent serment de fidélité à leur nouveau souverain, en septembre 1632[27].

Le 29 octobre 1726, le duc Léopold forme le duché de Hannonville, Bannoncourt y est rattaché[28].

  • L'administration avant la Révolution

Avant la révolution française de 1789, Bannoncourt dépend du bailliage et de la prévôté de Saint-Mihiel ; le curé et l'abbé du monastère exercent la haute, moyenne et bas justice sur les habitants de Bannoncourt, ainsi que sur les sujets de retenüe du Roi[29].

  • Le département du Barrois, créé par la loi du 30/01/1790, est divisé en huit districts, chacun comptant plusieurs cantons. Bannoncourt devient chef-lieu d'un des onze cantons du district de Saint-Mihiel. Le 03 messidor de l'an IV (21/06/1796), il est rattaché au canton de Pierrefitte[30],[31].
  • Le choléra sévit en 1854, quelques cas se déclarent à Bannoncourt, le 4 août, l'épidémie est vite enrayée[32].
  • La guerre de 1870

La cavalerie saxonne passe, en reconnaissance, à Bannoncourt, le 15/08/1870, puis le 18, le XIIe corps de l'armée prussienne s'installe dans le village et prend possession du pont[33].

  • Création de la ligne de chemin de fer Lérouville-Sedan

Le 25/08/1868, un décret impérial déclare d'utilité publique le projet de ligne de chemin de fer reliant Lérouville aux Ardennes[34]; un autre décret, du 17/06/1872, en fixe le trajet[35]. La partie Lérouville-Verdun est exploitée dès le 28/11/1874[36].

Pendant quelque temps, la gare de Bannoncourt, grâce à son fret, joue un rôle important dans l'économie locale; les propriétaires des papeteries de Seuzey et les vanniers de Vau- les-Palameix y apportent leur production qui sera vendue dans d'autres régions de France ou à l'étranger[37].

Vers 1905, des terrassiers italiens exécutant des travaux sur la ligne de chemin de fer, à Bannoncourt, mettent au jour un trésor comprenant quelques bijoux et prés de 300 pièces d'or et d'argent[38].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les grandes manœuvres[modifier | modifier le code]

En 1906, des grandes manœuvres ont lieu à Bannoncourt, le 29e R.I. y participe [39].

La guerre 1914-1918[modifier | modifier le code]

Le samedi 1er août 1914, à 4 h de l'après-midi, toutes les cloches de France sonnent le tocsin, pour annoncer le commencement de la guerre. Le 2 août, mobilisation générale, les hommes en âge de combattre doivent se préparer à partir pour le front.

  • Bannoncourt point de débarquement

La gare de Bannoncourt dessert le fort de Troyon ; avec son quai militaire, elle devient un point de débarquement.

De nombreux régiments débarquent et embarquent à Bannoncourt du 1er août au 24 septembre 1914 (94e RI et le 2e bataillon du 106e ; les 1re, 2e, 3e compagnies du 76e RI ; le 46e RI ; des éléments non endivisionnés de l’artillerie de corps...).( Ref, historique des régiments).

À partir du 10 août, par trains successifs, les compagnies mobilisées du 5e E.T.E.M. débarquent dans la région de Saint-Mihiel et à Bannoncourt, soit un total de 107 unités pour l'ensemble du 5e Escadron du Train (environ 10 000 hommes et 10 à 12 000 chevaux)[40].

À la prise de Saint-Mihiel, le 25 septembre 1914, l'armée allemande se rend maître de la ligne de chemin de fer Lérouville-Sedan[41].

  • Les combats à Bannoncourt

Le 11 et 12 septembre 1914, Bannoncourt est bombardé ainsi que le fort de Troyon[42].

Le 23, les actions de l’artillerie allemandes sont très violentes, les habitants de Bannoncourt fuient sur les routes, sous une pluie d'obus [43]. L’état-major ordonne, à la 65e D.R., de se porter dans la région de Bannoncourt et de tenir, avec la 75e, le front Bannoncourt-Chauvoncourt, pour interdire le passage de la Meuse à l’ennemi. Ces divisions sont appuyées par le 42e colonial et le 258e régiment[44].

Le 24, la gare de Bannoncourt est évacuée, sous le feu de l'ennemi[45].

En octobre et en décembre 1914, l’artillerie allemande arrose Bannoncourt et ses crêtes[46],[47].

Le 21 février 1916, une offensive ennemie se déclenche, Bannoncourt est bombardé par des pièces à longue portée. (Historique du 29e R.I.).

En avril 1918, la 2e division du 15e Régiment d'artillerie de campagne des Forces Expéditionnaires Américaines combat à Bannoncourt ; durant cette action, le capitaine Charles Gardiner Helmick se distingue par sa bravoure et sera décoré de la Silver Star Citation[48].

Le 12 septembre 1918, la bataille de Saint-Mihiel est déclenchée par les Alliés ; pendant l’offensive, le 52e régiment d'infanterie coloniale est déployé à Bannoncourt[49]. Le 13, le saillant de Saint-Mihiel est libéré, faisant 7 000 morts parmi les alliés [14].

Le 17 et 18 octobre 1918, on observe une augmentation importante de l'activité aérienne, un avion ennemi est abattu lors d’un combat aérien, il s’écrase près de Bannoncourt, Faber Robert et Pietzsch Paul sont tués[50].

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Après la guerre, les habitants reviennent à Bannoncourt, mais beaucoup d’habitations sont détruites ; en attendant la reconstruction du village qui va durer une décennie, un village provisoire est érigé, constitué de baraques, d'une mairie, d'une école, d'une église [51].

Le 30 avril 1927, le député Taton-Vassal inaugure le monument aux morts, où sont inscrits les noms des 19 Bannoncourtois tombés aux combats, durant ces quatre années de conflit[52].

La guerre 1939-1945[modifier | modifier le code]

Après l'invasion de la Pologne par les Allemands, la France et le Royaume-Uni entrent en guerre contre l'Allemagne, le 3 septembre 1939.

Le 14 juin 1940, le 96e G.R.D.I. (groupe de reconnaissance) combat à Bannoncourt[53] ; le 16 juin, la confusion est extrême, car les soldats du 1er R.I.C., livrant bataille, sont mêlés au flot des réfugiés, fuyant devant l’ennemi.

La 76e DI allemande installe son campement à Bannoncourt, dans la nuit du 16 au 17 juin 1940. À l'aube, elle reprend sa marche vers Saint-Mihiel et Commercy. Elle est précédée par les unités allemandes du 203e régiment d'infanterie à pied qui répriment toute résistance[54].

Le maréchal Pétain signe l'armistice avec l'Allemagne, le 22 juin 1940. Bannoncourt se trouve dans la zone interdite, les habitants, qui avaient fui durant l’offensive allemande ou lors de l'exode, sont interdits de rentrer chez eux, dans un premier temps[55].

Sur le territoire de Bannoncourt, le 3 novembre 1943, un pylône de ligne à haute tension est saboté à l'explosif, par la Résistance[56].

La 80th Infantry Division Blue Ridge libère Saint-Mihiel, le 1er septembre 1944[57].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Bannoncourt est constitué de 11 conseillers dont le maire, Michel Montégu[58].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Bannoncourt relève des juridictions des tribunaux d'instance et de grande instance de Bar-le-Duc, dans le ressort de la cour d'appel de Nancy.

Bannoncourt fait partie du canton de Pierrefitte-sur-Aire, lui-même situé dans le département de La Meuse et la région de Lorraine. La commune appartient à la première circonscription de la Meuse[59].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bannoncourt dépend d'un établissement public de coopération intercommunale (EPCI)[60], il est rattaché à la Communauté de communes du Sammiellois qui regroupe 19 communes[61].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Claude Villain    
mars 2014 en cours Michel Montégu    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bannoncourt n'est jumelé avec aucune commune.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 172 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343 360 375 383 378 378 383 385 374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
365 364 377 359 355 375 339 328 296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
296 276 269 228 266 242 217 191 201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
166 165 155 151 163 195 185 182 174
2011 - - - - - - - -
172 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[62] puis Insee à partir de 2004[63].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bannoncourt en 2009 [64]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Avant 1919
2,4 
6,7 
1920-1934
11,8 
10,1 
1935-1949
7,1 
21,3 
1950-1964
25,9 
23,6 
1965-1979
14,1 
13,5 
1980-1994
20,0 
24,8 
1995-2009
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bannoncourt dépend de l'académie de Nancy-Metz et de l'inspection académique de la Meuse.

L’école maternelle et l’école primaire se trouvent à Lacroix sur Meuse.

Le collège « Les Avrils » se situe à Saint-Mihiel.

Verdun compte quatre lycées : le lycée Jean-Auguste-Margueritte, le Lycée professionnel Alain-Fournier, le lycée professionnel mixte Eugène-Freyssinet, le pôle Martial-Brousse de l'EPLE agricole de la Meuse et deux établissements privés : le collège Saint-Jean, la cité scolaire Sainte-Anne[65].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En juin, une brocante a lieu dans les rues du village.

En décembre, le comité des fêtes organise la venue de saint Nicolas et les agapes des aînés.

Santé[modifier | modifier le code]

Un défibrillateur cardiaque est installé près du portail de la mairie.

Les services de santé de Lacroix-sur-Meuse (2,1 km) comptent un médecin généraliste, un dentiste, un kinésithérapeute, une infirmière, une pharmacie, un service à domicile pour personnes âgées et personnes dépendantes.

Un médecin exerce aux Paroches, à 6,6 km.

Les services de santé de Saint-Mihiel (9,2 km) comprennent cinq médecins généralistes, trois kinésithérapeutes, un podologue, un gynécologue, trois dentistes, cinq infirmières, deux pharmacies, CENTR’AID (centre pour soins aux toxicomanes), un centre médico psychologique, un centre médico-social, un centre de planification, un orthophoniste, un ostéopathe, des ambulanciers.

Les centres hospitaliers les plus proches sont à Saint-Mihiel (9,2 km), Verdun (28 km), Commercy (28 km) et Bar-Le-Duc (41 km).

Sports[modifier | modifier le code]

Bannoncourt possède un terrain de grands jeux pour pratiquer le football, le rugby….

Lacroix sur Meuse, à 2 1 km, propose une salle d'arts martiaux, un terrain de football et un court de tennis[66].

Saint Mihiel, à 9 2 km, offre des courts de tennis, une piscine, un site naturel d'escalade, un complexe sportif, un terrain basket-handball, une piste de motocross et un club de kayak[67].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 499  €, ce qui plaçait Bannoncourt au 22 219e rang parmi les 31 347 communes de plus de 50 ménages en métropole[68].

Emploi[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2009, les emplois sont répartis ainsi : 50 % dans l’agriculture, 37,5 % dans le commerce, transport, services divers et 12,5 % dans l’administration publique, enseignement, santé, action sociale (Insee).

Le 31 décembre 2011, 9 Bannoncourtois sont à la recherche d’un emploi (Pôle emploi).

Pôle emploi se situe à Commercy (22,7 km) ou Verdun (24,7 km de Bannoncourt).

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Bannoncourt compte une entreprise dans l’immobilier et cinq entreprises dans le domaine de l’agriculture (deux agriculteurs et agriculteurs éleveurs; un exploitant éleveur; un exploitant de forêts; un entrepreneur en travaux, conseils et gestion des forêts)[69].

Le village n’a aucun commerce.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église, de style ogival-flamboyant, est édifiée vers 1515. Des restaurations importantes sont entreprises, en 1867 ; le monument s’agrandit d’une travée et sa vieille tour est remplacée par un clocher ogival, en 1890 ; après la guerre 1914-1918, l’église, très endommagée, est reconstruite[70].

La chapelle de Saint-Hillier (Sainte-Laie) et la chapelle de Notre-Dame de Lambruselle avec son ermitage, étaient bâties sur le territoire de Bannoncourt, mais elles ont été détruites depuis bien longtemps[71].

Bannoncourt compte trois calvaires : La Croix du Poteau, près de la station de captage, La Croix du Grand Pont, au croisement de la route de Lacroix sur Meuse et du chemin de Dompcevrin et La Croix, dans le cimetière. Sur ces monuments, on peut lire « O Crux ave, spes unica » signifiant « Salut, ô croix, unique espérance », tiré de l’hymne attribué à Venance Fortunat (évêque de Poitiers au VIe siècle)[72].

La stèle érigée, près de l’église, nous rappelle que ce lieu a été un cimetière, pendant onze siècles.

Le monument aux morts de Bannoncourt se dresse près de la mairie, pour commémorer les 19 bannoncourtois tués ou disparus, lors de la grande guerre (14-18)[73].

Le pont de Bannoncourt a été détruit pendant la guerre 1914-1918 puis reconstruit entre 1920-1930.

Viaduc de la Meuse[modifier | modifier le code]

Le viaduc de la Meuse, ouvrage d'art de la LGV Est européenne, passe sur le territoire de la commune. Conçu par l'architecte Alain Spielmann, c'est un ouvrage ferroviaire de la LGV Est européenne qui franchit la vallée de la Meuse entre Bannoncourt et Lacroix-sur-Meuse.

Il comporte deux tronçons :

  • l’un mesurant 602,5 mètres, avec 12 arches, enjambant la Meuse, des routes, une voie ferrée et un pont ;
  • l’autre enjambant le canal de l’Est, mesurant 300 mètres avec 11 travées.

Un remblai de 300 mètres sépare ces deux ouvrages[74].

Les grands travaux de génie civil débutent en été 2002. Les équipements ferroviaires sont posés à partir de 2004. La LGV Est européenne est mise en service le 10 juin 2007.

Contraintes environnementales[modifier | modifier le code]

Le viaduc se situe dans le Parc naturel régional de Lorraine et traverse une vallée classée en zone de protection spéciale (ZPS) du réseau européen Natura 2000.

La construction du viaduc de la Meuse a permis de découvrir un poisson préhistorique très rare, dont on avait perdu la trace dans les régions de l'Est de la France : la loche d'étang, surnommée « poisson météo », car il vit enfoui dans la vase et n’en sort qu’avant les orages[75].

À Bannoncourt et à Lacroix-sur-Meuse, au lieu du franchissement du viaduc, les crues du fleuve Meuse sont fréquentes.

Le risque d’aggravation des inondations est une des préoccupations majeures des riverains, des élus locaux et des associations, car la largeur de la vallée de la Meuse ne permet pas un franchissement en viaduc « intégral », un remblai partiel est nécessaire, ce qui suscite beaucoup d’oppositions. Devant les craintes répétées des agriculteurs, et à la demande de la préfecture de la Meuse et des acteurs locaux, il est décidé d’allonger d’une travée le viaduc de la Meuse. Ce principe de précaution extrême vise à rendre « transparente » la ligne vis-à-vis de l’eau, c’est-à dire que la LGV Est européenne n’aggrave pas le phénomène de crue [76].

Record du monde[modifier | modifier le code]

Le 3 avril 2007, le record du monde de vitesse est battu (574,8 km/h) sur les rails de la LGV Est européenne, le parcours passe par le viaduc de Meuse[77].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Site Natura 2000 Vallée de la Meuse

La vallée de la Meuse se caractérise par de vastes zones de prairies de fauche et un fleuve aux nombreux méandres. Ces herbages naturels, régulièrement inondés, ont une grande valeur biologique, tant sur le plan de la flore que de la faune[78].

Considérée comme un des derniers fleuves « sauvages » de France, la Meuse, par sa diversité d’habitats, offre un biotope remarquable pour de nombreux oiseaux nicheurs ou de passage. La présence de nombreuses espèces d’oiseaux comme la grue cendrée, le cygne, le héron cendré, l’aigrette garzette, le faucon, la mouette rieuse, le courlis cendré, le vanneau huppé…, justifie l’inscription d’une partie de Bannoncourt au « Site Natura 2000 Vallée de la Meuse »[79].

  • Les bois

Les bois, constitués d'un mélange de futaie feuillue et de taillis, occupent environ 27 % de la superficie de Bannoncourt. Leur mode de gestion est essentiellement orienté vers l’affouage et la vente de bois sur pied.

La municipalité accorde des affouages, à chaque foyer, donnant la possibilité, aux bénéficiaires, de façonner le bois nécessaire à leur chauffage, leur permettant, ainsi, de se chauffer à moindres frais[80].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Saint-Nicolas, patron de Bannoncourt et de la Lorraine, est fêté le 6 décembre [81].

  • Son histoire

Son histoire est mal connue car elle a été enjolivée au cours des siècles[82].

Au premier siècle après JC, Nicolas de Myre est l'évêque d'une communauté chrétienne, dans la province de Lycie en Turquie. Il interdit le sacrifice d'enfant, bien que ce soit une pratique courante à cette époque.

Lors des Croisades, des marchands italiens retirent les ossements du Saint, de l'église de Myre pour les transporter à Bari, en Italie.

En 1087, le seigneur Aubert de Varangéville rapporte d’Italie une relique de Saint Nicolas et fait construire une église, à Port, en Lorraine, pour y déposer les ossements. Par la suite la ville deviendra Saint-Nicolas-de-Port.

  • Les miracles de Saint Nicolas en Lorraine

Lors des croisades, Sire de Réchicourt est retenu prisonnier par les sarrasins pendant plusieurs années, il prie Saint Nicolas et le 5 décembre 1230, lorsqu’il se réveille, il s’aperçoit qu’il n’est plus dans son cachot mais devant l’église de Saint-Nicolas-de-Port, en Lorraine.

Avant la bataille de Nancy, en 1477, René II de Lorraine prie Saint Nicolas pour qu’il l’aide à vaincre Charles le Téméraire, ce dernier est tué. Le Duc nomme le saint « Patron de la Lorraine ».

Saint Nicolas ressuscite, aussi, trois enfants tués par un boucher ; une chanson populaire lorraine raconte cette histoire[83].

  • La visite de Saint Nicolas

Dans la nuit du 5 au 6 décembre, Saint Nicolas juché sur un âne, passe dans chaque maison, pour y déposer des friandises et des petits cadeaux pour les enfants sages. Le soir, avant d’aller se coucher, les enfants déposent, près de la porte, un verre de goutte, pour Saint Nicolas, un peu de foin ou des carottes et un morceau de sucre, pour son âne.

Le 6 décembre, Saint Nicolas et le Père Fouettard vont rencontrer les enfants des écoles et distribuent des bonbons, pour ceux qui ont été sages, et des baguettes, pour ceux qui ont fait des bêtises.

De nombreux villages et villes de Lorraine, comme Bannoncourt, organisent des défilés pour Saint Nicolas[84].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Julien Cain (1887-1974), administrateur général de la Bibliothèque nationale, puis président de la commission française de l'UNESCO, écrit quelque 500 lettres, entre le 3 août 1914 et le 12 février 1916, date où il est blessé. Dans cette correspondance, il évoque le quotidien de la guerre, mais aussi son embarquement à Bannoncourt, en août 1914[85].
  • Émile Carrière (1880-1975), professeur agrégé de chimie, quitte Nîmes le 24 août 1914, pour incorporer le 40e RI. Dans ses carnets, il décrit ses impressions sur les villages traversés, il mentionne Bannoncourt, en novembre 1914[86].
  • Paul Tuffrau, écrivain, critique littéraire, historien, débarque à Bannoncourt, en août 1914[87].
  • Le capitaine Charles Gardiner Helmick décoré de de la Silver Star Citation, pour fait d’armes à Bannoncourt.
  • Henry Cheynel, médecin capitaine, fait chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume, est venu à Bannoncourt en juin 1940[88].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Bannoncourt ne possède pas d’armoiries.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph de l'Îsle, Histoire de la célèbre et ancienne Abbaye de Saint-Mihiel en Lorraine, Haener,‎ 1757, 537 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Augustin Calmet, NOTICE DE LA LORRAINE, 2e édition, 1840, Google livre gratuit.
  • Ministère de la guerre, État-Major de l’Armée – Service historique, LES ARMEES FRANCAISES DANS LA GRANDE GUERRE, édité par l’imprimerie nationale, Paris, 1932, Gallica Bibliothèque Numérique.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Joseph de l'Îsle, Histoire de la célèbre et ancienne Abbaye de Saint-Mihiel en Lorraine, Haener,‎ 1757, 537 p. (lire en ligne) :
  • Autres références :
  1. [PDF]« Le diagnostic socio-économique : p. 1. », sur Chambre d'agriculture de la Meuse (consulté le 26 septembre 2012).
  2. « fossiles-de-Woimbey-Bannoncourt », sur Site personnel consacré aux fossiles (consulté le 26 septembre 2012).
  3. [PDF]« Le Val de Meuse et la côte de Meuse, p. 41 », sur LGV Est européenne (consulté le 26 septembre 2012).
  4. « La Meuse et ses annexes hydrauliques », sur Le réseau Natura 2000 (consulté le 26 septembre 2012).
  5. [PDF]« Où le TGV rencontre la Loche d’étang », sur lorraine.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 26 septembre 2012).
  6. [PDF]« Aire d'alimentation du captage Grenelle de Bannoncourt, p. 6, situation du captage », sur infoterre.brgm.fr, BRGM (consulté le 26 septembre 2012).
  7. [PDF]« Apects communs aux districts Rhin et Meuse pour la mise en œuvre de la DCE (Directive Cadre Européenne sur l'eau), p. 37. », sur eau2015-rhin-meuse.fr (consulté le 26 septembre 2012).
  8. « Données mensuelles de janvier 2011 pour Nancy-Essey », sur Météociel.fr (consulté le 8 octobre 2011)
  9. « Réseau Intermodal des Transports de la Meuse (RITM) », sur RITM (consulté le 26 septembre 2012).
  10. Toponymie générale de la France. Tome 2. Formations non-romanes, p. 883.
  11. Quelques Pagi de la première Belgique, p. 9.
  12. Dictionnaire topographique de la France, p. 13-14.
  13. Les marches de l'Ardenne et des Woëpvres, p. 241.
  14. Histoire ecclésiastique et civile de Verdun.
  15. « La Lombarde », sur Institut national de recherches archéologiques préventives,‎ 4 octobre 2009 (consulté le 26 septembre 2012).
  16. « Creusille », sur Institut national de recherches archéologiques préventives,‎ 4 octobre 2009 (consulté le 26 septembre 2012).
  17. Procès-verbaux de la société des lettres, séance du 2 juillet, pages 21-22.
  18. de l'Îsle 1757, p. 453-454, [lire en ligne], consulté le 26 septembre 2012.
  19. de l'Îsle 1757, p. 136, [lire en ligne], consulté le 26 septembre 2012.
  20. Histoire du droit et des institutions de la Lorraine et des Trois Evêchés, page 336.
  21. Annales historiques du Barrois de 1352 à 1411 : ou l'histoire politique,civique, militaire et ecclésiastique du duché de Bar sous le règne de Robert, duc de Bar (volume 2), page 17.
  22. Annales historiques du Barrois de 1352 à 1411: ou l'histoire politique, civique, militaire et ecclésiastique du duché de Bar sous le règne de Robert, duc de Bar ( volume2), page 289.
  23. Annales historiques du Barrois de 1352 à 1411: ou l'histoire politique, civile, militaire et ecclésiastique du duché de Bar sous le règne de Robert, duc de Bar (volume2), page 313.
  24. Annales historiques du Barrois de 1352 à 1411: ou l'histoire politique, civique, militaire et ecclésiastique du duché de Bar sous le règne de Robert, duc de Bar (volume2), page 450.
  25. de l'Îsle 1757, p. 166, [lire en ligne], consulté le 26 septembre 2012.
  26. Histoire de la réunion de la Lorraine à la France, pages 316 et 317.
  27. Le cardinal de Richelieu à la conquête de la Lorraine, page 585.
  28. Bulletin mensuel de la société d'archéologielorraine et du musée, pages 40 et 41.
  29. Histoire de la célèbre et ancienne Abbaye de Saint Mihiel pages 191,192,193.
  30. [1], page 13.
  31. [2], page378.
  32. Le Choléra en 1854, dans l'arrondissement de Commercy, par Ad. Colson , page 33.
  33. [3], pages 307,322,325.
  34. collection complète des lois et décrets page 359.
  35. Géographie du département de la Meuse, page 44.
  36. Journal des finances, de l'agriculture, du commerce et des travaux, page 466.
  37. Bulletin mensuel des sociétés des lettres, sciences et arts, page 142.
  38. L'art et les artistes, page XIII.
  39. [4], Bannoncourt.
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  42. Historique du 356e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 page 7.
  43. L'ARCHER.Revue mensuelle de littérature et d'art page 521.
  44. Revue politique et parlementaire (Paris), page 103.
  45. Le journal des transports: revue internationale des chemins de fer et de la navigation, page 19.
  46. Nouvelles du pays meusien, page 168.
  47. L'Archer.Revue mensuelle de littérature et d'art, page 309.
  48. Prix Valor pour Charles Gardiner Helmick.
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  50. Verlustliste: Luftstreitkräfte 1914 – 1918, (weitere Listen hier) F et P.
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  52. The Construction of Memory in Interwar France-Daniel J Sherman
  53. Historique du 196 G.R.D.I..
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  55. Département de la Meuse en 1939-1945.
  56. chronologie de la Résistance en Meuse.
  57. G-2 After Action Report.
  58. Mairie de Bannoncourt, équipe administrative
  59. Mairie de Bannoncourt
  60. EPCI pour la ville de Bannoncourt
  61. Communauté de communes du Sammiellois
  62. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  63. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
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  65. Annuaire des Lycées à Verdun.
  66. Equipements sportifs Lacroix sur Meuse
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  68. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 septembre 2012)
  69. Annuaire entreprises Bannoncourt
  70. Doyenné de Pierefitte. Bannoncourt, page 457.
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  72. Palestrina's "O Crux Ave" at the AAR
  73. Mémorial Gen Web- Bannoncourt
  74. Réalisation la Meuse-Viaduc LGV Est
  75. La Meuse et ses annexes hydrauliques.
  76. Le journal de la ligne, page 6.
  77. « Un nouveau record de vitesse pour le TGV », sur le site du ministère du Développement durable,‎ 9 septembre 2009 (consulté le 9 octobre 2012).
  78. La vallée de la Meuse endormeuse.
  79. Site Natura 2000 Vallée de la Meuse
  80. CHAPITRE XI : Usage divers, page 39
  81. [11]
  82. Saint Nicolas : vie, miracles, légendes
  83. [12]
  84. [13]
  85. Julien Cain, un humaniste en guerre, page 47
  86. Emile Carrière: Un professeur dans les tranchées, page 157
  87. Quatre années sur le front, page 31.
  88. Allocution lors du baptême de la promotion 1986.