Bannière de la Ville de Strasbourg

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Bannière de la Ville de Strasbourg
Carte postale du début du XXe siècle représentant la bannière de la ville

La bannière de Ville de Strasbourg était la bannière représentant la ville de Strasbourg.

Créée en 1208[1] cette bannière représentait une Vierge à l'Enfant avec les bras étendus. La thématique de la Vierge à l'Enfant est liée historiquement à la ville de Strasbourg, on la trouve à la cathédrale avec une statue ou le héraut de la ville, ou encore sur le sceau de la ville libre. De part et d'autre de la représentation de la Vierge on trouvait deux petits écus de la ville de Strasbourg : d’argent à bande de gueule.

La grande bannière de la ville était ornée de pierreries[2] et était conservé dans la Pfennigturm (trésor de la ville)[3],[2], située à proximité de la place Kléber. Elle était utilisée lors des expéditions militaires de la ville libre ou encore lors du couronnement de l’Empereur à Rome[4]. Dans ces occasions la grande bannière de Strasbourg était placée au même niveau que la bannière impériale[4]. Cette dernière fut lacérée lors de la Révolution française au moment du pillage de l’hôtel de ville[5],[2]

Une seconde bannière plus petite servaient également occasionnellement, elle représentait la même image. Elle fut détruite lors du bombardement de la bibliothèque de Strasbourg le 24 août 1870[5],[1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Les armoiries de Strasbourg » (consulté le 4 juillet 2012)
  2. a, b et c « Strasbourg 1400, Une ville opulente et ouverte », CRDP d'Alsace (consulté le 4 juillet 2012)
  3. « Strasbourg : la ville au Moyen Âge ; Le Pfennigturm », Encyclopédie BSEditions (consulté le 4 juillet 2012)
  4. a et b Jean-Frédéric Hermann, Notices historiques, statistiques et littéraires, sur la ville de Strasbourg, t. t. 2, Strasbourg, F. G. Levrault,‎ 1819, 480 p. (lire en ligne), p. 63-64
  5. a et b Édouard Charton, Le magasin pittoresque, vol. vol. 40,‎ 1872, 512 p. (lire en ligne), p. 252-253