Bankim Chandra Chatterji

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Bankim Chandra Chatterjee

Bankim Chandra Chatterji, en bengali বঙ্কিম চন্দ্র চট্টোপাধ্যায়< (Bankim Chandra Chattopadhyay), anglicisé en Bankim Chandra Chatterjee, est un écrivain bengali, né le 26 juin 1838 à Kantalpara, mort le 8 avril 1894 à Calcutta.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il reçoit une double éducation, indienne et anglaise. Aussi son œuvre sera-t-elle nourrie de philosophie et de littérature occidentales, tout comme des multiples mythologies de l'Inde[1].

Il fait des études à l’Université de Calcutta, puis entame une longue carrière de fonctionnaire britannique.

Il écrit d'abord en anglais (La Femme de Rajmohan), avant de donner une impulsion décisive au roman bengali, avec La Fille du maître du fort.

L'un de ses romans historiques, Le Monastère de la félicité, évoque la révolte des sannyasins (les renonçants) en 1769. Ce livre a joué un rôle important dans la montée du nationalisme indien.

Dans ses essais, Bankim Chandra Chatterji proclame notamment le droit à l’indépendance, aux activités économiques et aux droits sociaux de la femme.

Il inspirera grandement l'œuvre de l'écrivain indien Tagore.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • La Femme de Rajmohan, 1864.
  • La Fille du maître du fort, 1865.
  • Celle qui portait des crânes en boucles d’oreilles, 1866.
  • L'arbre vénéneux, 1873.
  • Le Testament de Krishnokanto, 1878.

Romans historiques[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • La Personnalité de Krsna, 1886
  • Principes du Dharma, 1888

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. René de Ceccatty, « Le Roman du Bengale », Le Monde, 9 mai 2003.