Balthazar Picsou

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Balthazar Picsou
Personnage Disney
L'Écossais de The Spirit of '43 (1943), précurseur de Picsou.
L'Écossais de The Spirit of '43 (1943), précurseur de Picsou.

Nom original Scrooge McDuck
Espèce Canard anthropomorphe
Sexe Masculin
Conjoint(e)/Fiancé(e) Goldie O'Gilt
(amour de jeunesse)
Brigitte McBridge
(amour non partagé)
Parents Fergus McPicsou
Édith O'Drake
Autre(s) ascendants Donald Duck (neveu)
Riri, Fifi et Loulou (petits-neveux)
Gédéon Picsou (frère controversé)
1re apparition
dans
décembre 1947
Noël sur le mont Ours
Univers Disney Donald Duck
Lieu de résidence Donaldville
Caractère avare, aventurier

Balthazar Picsou (Scrooge McDuck en version originale) est un personnage de fiction de l'univers des canards des studios Disney créé en 1947 par le scénariste-dessinateur Carl Barks[NB 1]. Oncle maternel de Donald Duck, d'où son surnom d'« Oncle Picsou »[NB 2] (« Uncle Scrooge » en anglais), ce « canard le plus riche du monde » est réputé pour son avarice et son côté aventurier.

Origines du personnage[modifier | modifier le code]

Nom[modifier | modifier le code]

Son nom original, Scrooge McDuck, est inspiré du personnage Ebenezer Scrooge de Charles Dickens dans Un chant de Noël. Le « Mc » (abréviation de Mac) apposé à son nom de famille rappelle ses origines écossaises.

En France, c'est sous le nom d'Oncle Harpagon [1], inspiré du personnage central de L'Avare de Molière en raison de son avarice, qu'il apparaît tout d'abord dans Donald et le Secret du donjon[2] en 1949.

Dans les années 1950, il est appelé Oncle Edgar [1] dans plusieurs comic strips [3] ou Oncle Jérémie McDuck [1] en Belgique[4] avant d'adopter définitivement Balthazar Picsou dans une histoire du Journal de Mickey publiée le 21 décembre 1952, Donald et la Lettre au père Noël[5] (Letter To Santa).

Ce nom aurait été choisi par Raymond Calame, rédacteur en chef du Journal de Mickey de l'époque [6]. Le prénom d'Omer lui sera néanmoins attribué dans une histoire publiée en 1956 dans le Journal de Mickey, Oncle Picsou gagne toujours[7] (The Tuckered Tiger).

Dans La Montre de famille [8], on apprend que c'est à son arrivée en Amérique que Picsou, qui s'appelait alors Balthazar McPicsou, décida de supprimer la particule « Mac » de son nom[NB 3]. La version française de l'arbre généalogique dessiné par Don Rosa confirme que Picsou et ses deux sœurs, Matilda et Hortense, sont les premiers du clan à avoir « américanisé » leur nom de famille[9]. Dans La Jeunesse de Picsou, Don Rosa donne à Picsou le surnom de Buck McDuck, traduit dans les versions françaises par Buck Picsou, durant ses premières années en Amérique.

Au Québec, dans les comics des éditions Héritage, son nom est « Picsou » alors que « Scrooge » est utilisé sur la couverture[10].

Évolution[modifier | modifier le code]

D'abord personnage secondaire dans les bandes dessinées de Donald, il devient vite populaire et se voit gratifié de ses propres aventures, dues en grande majorité à Carl Barks. Il y est souvent accompagné par ses petits-neveux Riri, Fifi et Loulou membres des Castors Juniors.

Au fil des histoires de Barks, des éléments de la vie de Picsou sont petit à petit divulgués. Telle l'apparition d'un amour de jeunesse, Goldie O'Gilt, propriétaire d'un saloon à Dawson City à l'époque où Picsou était chercheur d'or au Klondike dans Donald au Klondike[11] (Back to the Klondike) en mars 1953.

D'autres auteurs ont ajouté à leur tour des éléments biographiques originaux, sans nécessairement se soucier de la cohérence avec les histoires de Barks.

La Jeunesse de Picsou[modifier | modifier le code]

La seule « biographie » cohérente de Picsou a été développée, écrite et dessinée entre 1991 et 1993 par Don Rosa. Intitulée La Jeunesse de Picsou[12] (The Life and Times of Scrooge McDuck), elle se fonde quasi exclusivement sur les récits de Carl Barks et raconte la vie de Picsou de sa jeunesse en Écosse à la rencontre avec ses neveux à Noël 1947 dans Noël sur le mont Ours, qui constitue la première apparition de Picsou chez Barks (et dans l'absolu).

Mêlant réalité historique et fiction, la série comporte initialement 12 épisodes, auxquels sont venus s'ajouter plusieurs volumes « bis » et « ter », le tout créant une intrigue d'une grande cohérence avec un souci du détail[13].

Balthazar Picsou naît en 1867 à Glasgow (Écosse) de Fergus McPicsou et Édith O'Drake. Il a deux sœurs, Matilda et Hortense, qui deviendra la mère de Donald. Il meurt en 1967 à Donaldville (Calisota) à l'âge de 100 ans[14].

Picsou a une jeunesse mouvementée. À l'âge de 10 ans, il travaille déjà en cirant des chaussures, vendant du bois… À l'âge de 12 ans, il s'embarque pour l'Amérique. Là-bas, il rencontre son oncle John McPicsou, pilote de bateau à vapeur sur le Mississippi. Suite à une attaque des pères Rapetou, l'oncle John vend son vapeur au jeune Balthazar. Voulant gagner le Colorado, Picsou prend un train qui se fait attaquer par les frères James. Le voyage s'arrête dans les plaines du Montana où il devient cow-boy. Puis il devint prospecteur en Afrique et en Australie. Après avoir rencontré un aborigène, il part pour le Yukon, décidé à devenir l'homme le plus riche du monde. Il y découvre, dans une immense vallée perdue du Klondike, une pépite grosse comme un œuf d'autruche.

Toutefois, d'autres auteurs ont utilisé le personnage après la date de 1967, comme par exemple avec la saga des Orbes du millénaire où Picsou apparait en l'an 2000[15]. D'autres auteurs indiquent pour être cohérent avec Don Rosa que leurs histoires se passent avant 1967. Mais en bande dessinée, les héros sont souvent atemporels et leur définir une date de décès est souvent une cause de casse-tête.

Le sou fétiche[modifier | modifier le code]

Picsou a amassé une énorme fortune, stockée en grande partie dans son coffre-fort (33 mètres cubes d'argent), lieu imaginé en 1950. Mais parmi les montagnes d'argent accumulées, une pièce joue un rôle à part. Selon les auteurs, la fortune de Picsou est liée soit à la chance, soit à son goût du travail dont le premier sou gagné, le fameux « sou fétiche », est la représentation. Cette pièce créée par Carl Barks en 1953 est apparue dans On a roulé Picsou[16]. Selon Don Rosa, dans Le Dernier du Clan McPicsou, il s'agit d'un dime (0,10 $) de 1875 - qu'il gagne en cirant les chaussures d'un cantonnier, à Glasgow où cette pièce des États-Unis n'a normalement pas de valeur une fois le taux de change appliqué[17].

Le sou est au centre de nombreuses histoires mettant en scène Miss Tick, et ce, dès la création de ce personnage en décembre 1961, dans La Sorcière du Vésuve[18] (The Midas Touch). La sorcière y achète des pièces touchées par des millionnaires qui, selon elle, ont un pouvoir qui la rendra riche et puissante. Par erreur, Picsou lui vend son sou fétiche. Il le récupère en échange d'une autre pièce, mais quand elle apprend que c'était le sou fétiche (ou sou n°1) de Picsou, la sorcière n'a plus qu'une obsession : le récupérer par tous les moyens. Miss Tick s'adjoint parfois l'aide de Madame Mim, personnage conçu pour Merlin l'enchanteur (1963)[19].

Dans Of Ducks And Dimes And Destinies, chapitre 0 de The Life and Times of Scrooge McDuck Companion, de Don Rosa, on apprend que c'est Miss Tick qui a donné le sou fétiche à Picsou, lors d'un voyage dans le temps[20]. Initialement venue pour le voler à Scrooge enfant, la sorcière se rend compte que sans le sou, Picsou n'aurait plus l'envie dévorante de devenir le plus riche du monde et le sou ne vaudrait alors plus rien pour Miss Tick. Elle se décide donc à lui donner, alors qu'il est inconscient après avoir trop travaillé, avant de revenir dans le présent. Le jeune Picsou se réveillera en se demandant qui a pu lui donner cette pièce américaine en pleine Ecosse.

Principaux ennemis[modifier | modifier le code]

Picsou en bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Carl Barks[modifier | modifier le code]

Le dessinateur et scénariste Carl Barks dessina les aventures de Donald à partir de 1942. En décembre 1947 dans Le Noël de Donald[22],[23] (Christmas on Bear Mountain), il décide de lui créer un oncle : Scrooge McDuck, aussi immensément riche et entreprenant que Donald est pauvre et malchanceux.

Cette première histoire est suivie rapidement par Donald et le Secret du donjon[2] (The Old Castle's Secret). Si la première histoire permet de faire entrer Picsou dans l'univers de Donald en jouant sur le courage du héros, la seconde lui donne une épaisseur qui va garantir son existence. Picsou se voit donner une origine (écossaise) et une histoire familiale avec le château du Clan McPicsou. L'intrigue va devenir un modèle du genre : Picsou part à la quête d'un trésor avec ses neveux et tous ensemble, ils parviennent à résoudre un mystère. Dans les pays lointains, ses aventures sont particulièrement dangereuses et ont inspiré quelques scènes des films de la série Indiana Jones[24].

Dans les histoires suivantes est mise en avant son avarice, qui se traduit souvent par le misérable salaire de Donald ou l'utilisation de matériel acheté des décennies plus tôt. C'est au début des années 1950 qu'apparaît le gigantesque coffre-fort où il prend des bains d'argent. Néanmoins, au fur et à mesure des histoires, ses mauvais côtés sont compensés par un certain paternalisme envers ses petits-neveux, Riri, Fifi et Loulou qu'il n'hésite cependant pas à exploiter sans aucune contrepartie financière.

Retour au Klondike[25] (Back to the Klondike), publié en mars 1953, raconte comment il a fait fortune pendant la ruée vers l'or du Klondike à la fin du XIXe siècle. Au cours de cette période, il étrenne une relation amour/haine avec Goldie O'Gilt, propriétaire du Black Jack Saloon de Dawson City[26].

Barks le dessine jusqu'à sa retraite en 1966.

Les éditions Glénat proposent désormais une intégrale des oeuvres de Carl Barks en 24 volumes.

Branche italienne[modifier | modifier le code]

Le « Picsou » italien s'est développé dès la fin des années 1940, alors même que son caractère n'avait pas été encore entièrement construit et défini par Barks. Guido Martina, le scénariste le plus prolifique de l'époque, en développe une version très personnelle, qui sera souvent reprise par les autres auteurs italiens jusque dans les années 1970 et 1980: Picsou prend souvent la tournure d'un véritable escroc, et se bagarre avec Donald de manière bien plus violente que dans les histoires de Barks[27]. Cependant, le dessinateur et scénariste italien Romano Scarpa s'écarte petit à petit du Picsou de Martina, dès la fin des années 1950. Il lui a adjoint une soupirante, Brigitte, que Picsou fuit comme la peste en 1960 et introduit Chris Yéyé (Paperetta Ye-Ye en version italienne), la nièce de Goldie quasiment jamais apparue en France mais très populaire en Italie et au Brésil où elle possède sa propre série, en 1966.

Branche néerlandaise[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, Daan Jippes, alors éditeur en chef de Donald Duck, l'hebdomadaire hollandais, mécontent de la qualité des productions du Disney Studio de l'époque, décide un « retour aux sources ». Une grande partie des histoires Studio sont écartées tandis que les histoires de Barks sont reprises et rééditées en grand nombre. Daan Jippes demande aux auteurs néerlandais de l'époque de suivre le modèle de Barks, pour ce qui est de la personnalité et de l'univers de Picsou et de tous les personnages qui gravitent autour de lui. Pour ce qui est du dessin, le Donald au long bec de la fin des années 1940 et les premiers Picsou du comic-book "Uncle Scrooge" sont retenus comme modèle[28]. Avec Fred Milton, Daan Jippes écrit et dessine un nombre d'histoires courtes (environ 10 pages) en conservant à la lettre l'esprit du personnage de Barks. Cette tradition persiste aujourd'hui dans la production néerlandaise avec des auteurs comme Mau Heymans.

Branche française[modifier | modifier le code]

Les histoires made-in-France de Picsou n'apparaissent qu'au début des années 1980. Elles sont alors assignées à des auteurs italiens, en particulier Giorgio Cavazzano, et au scénariste Michel Motti. Bien que la production française ait longtemps privilégié l'univers de Mickey, les histoires de Picsou ont été plus nombreuses à partir des années 2000, car plus appréciées des lecteurs.

Don Rosa[modifier | modifier le code]

En 1987 avec Le Fils du soleil[29] (The Son of the Sun), un nouveau dessinateur américain, Keno Don Rosa apporte un nouvel angle de travail au personnage de Picsou ainsi qu'à ceux de l'univers de Donaldville. Don Rosa a choisi de considérer seulement les histoires de Barks : toutes les aventures qu'il crée sont liées, inspirées ou poursuivent cet univers. Par rapport aux méchants habituels des histoires d'auteurs européens, Don Rosa préfère ainsi utiliser Archibald Gripsou que Crésus Flairsou.

Loin de considérer les personnages de Disney comme des êtres de fiction intemporels, Don Rosa les traite comme des personnages réels mais dessinés sous la forme d'animaux anthropomorphes[NB 4]. Il les situe ainsi dans une chronologie qui place toutes leurs aventures dans les années 1940, 1950 et 1960.

Néanmoins, même s'il a fait de Barks sa source principale, Don Rosa a renouvelé le personnage de Picsou sur certains aspects. Certaines aventures éloignent Picsou des secteurs de quêtes au trésor barksien, voire l'univers du Kalevala finlandais dans La Quête du Kalevala. Progressivement, histoire après histoire, et jusqu'à la révélation explicite dans Une lettre de la maison[30] (A Letter from Home) en 2004, Don Rosa a approfondi les sentiments de Picsou, laissant apparaître, au-delà de son avarice et de sa bougonnerie, la solidité du lien familial qui le lie à ses neveux.

Article détaillé : Don Rosa#Psychologie.

Don Rosa a obtenu deux Eisner Awards pour ce travail.

Picsou au cinéma[modifier | modifier le code]

Paradoxalement, Picsou est très peu apparu au cinéma et à la télévision. Il ne participe ainsi qu'à un ou deux courts-métrages entre les années 1940 et 1970[NB 5], mais tient tout de même la vedette du court-métrage Picsou banquier (Scrooge McDuck and Money) en mars 1967 aux côtés de Riri, Fifi et Loulou.

En revanche dans les années 1980, il devient le héros avec Riri, Fifi et Loulou de la série télévisée animée La Bande à Picsou et de son adaptation en long-métrage au cinéma en 1990 : La Bande à Picsou, le film : Le trésor de la lampe perdue. Ces productions ajoutent les personnages de Flagada Jones, Zaza et Mamie Baba.

On notera également l'adaptation d'Un chant de Noël de Charles Dickens sous le titre Le Noël de Mickey (Mickey's Christmas Carol en VO) en 1983 dans lequel Picsou tient le rôle d'Ebenezer Scrooge qui a inspiré sa création et à qui il doit son nom original.

Œuvres avec Balthazar Picsou[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Depuis 1947, Picsou est apparu dans plusieurs milliers d'histoires. Le site INDUCKS recense en 2011 selon les pays et les producteurs [31]:

Titres de presse

Filmographie[modifier | modifier le code]

Autour du personnage[modifier | modifier le code]

  • Dans la version originale, le dépôt de Picsou est orné d'un gigantesque $. Dans la version française, il s'agissait jusqu'à une époque récente d'un F, l'ensemble des sommes (généralement des millions ou des milliards) étant exprimée en francs. Lors de la disparition du franc en 2002, les éditeurs ne sont pas passés à l'euro mais ont repris le sigle $. Un sigle a toutefois été dessiné sur le dépôt dans un gag de la série Les P'tits Boulots de Donald du Journal de Mickey.
  • Dans La Jeunesse de Picsou, Don Rosa le gratifie d'un nombre assez important de surnoms glanés lors de ses voyages autour du monde. Wyatt Earp s'exclame en voyant son sou fétiche : « Picsou ! la furie du far-west, le massacreur du Montana, le Poison de Pizen Bluff ». Ce à quoi Picsou répond : « La terreur du Transvaal, la bête noire du bush australien et quelques autres surnoms impressionnants mais exacts ». Un peu plus tard, dans le même épisode, il est surnommé « le roi du Klondike » [33].
  • Picsou apparaît dans Kingdom Hearts 2 et semble vouloir créer un nouveau parfum de glace à l'eau de mer (l'une des glaces emblématiques de Tokyo Disney Resort) mi-sucré mi-salé qui, il l'espère, lui rapportera quelques millions de munnies en plus [34]. Présent dans la Forteresse Oubliée, il est probable que son histoire après le douzième épisode de La Jeunesse de Picsou a été brusquement interrompue par l'invasion des Sans-Cœurs, entraînant dans les Ténèbres son monde ainsi que ses habitants, et obligeant Picsou à s'exiler dans un monde "refuge" pour les rescapés de ces désastres. Cependant, cette théorie et la présence de Picsou, Riri, Fifi et Loulou dans la Forteresse Oubliée entrent en contradiction avec le statut de magicien royal de Donald au Château Disney, et donc avec les comics américains de Disney.

Picsou à travers le monde[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes

  1. Un canard physiquement semblable à Picsou, dans le rôle d'un Écossais économe, est apparu dès 1943 dans un dessin animé de Donald Duck : The Spirit of '43.
  2. Parfois tout simplement abrégé en Onc'Picsou sur le modèle du Unca’ Scrooge anglais.
  3. Cette anecdote n'est valable que dans la version française, le « Mac » restant présent en VO (Scrooge McDuck).
  4. Il rejoint en cela Carl Barks qui appelait Donald "Don" quand il en parlait lors d'interviews.
  5. Et encore pas toujours sous son nom! cf. "Origines"

Références

  1. a, b et c La Vie trépidante d'Onc'Picsou, Le Livre de Paris - Edi Monde, octobre 1972.
  2. a et b (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W OS 189-02 . Publiée pour la première fois en France en juillet 1949 dans Les Belles Histoires Walt Disney n°15 (Hachette) puis sous les titres Le Fantôme écossais ! (1970), Onc' Picsou et le Secret du fantôme (1974), Séjour mouvementé au château (1990) et Le Secret du vieux château (1998).
  3. Donald nos258 du 2 mars 1952 et 274 du 22 juin 1952.
  4. Dans Mickey Magazine n°66 du 11 janvier 1952.
  5. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W CP 1-01 . Texte et dessins de Carl Barks. Parue en novembre 1949 aux États-Unis. Republiée en France sous les titres Donald roi du bulldozer (1976), Noël à toute vapeur (1987) et La Lettre du père Noël (1988).
  6. Michel Mandry, Dossier de presse publié pour les dix ans de Disneyland Paris, 2002.
  7. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W US 9-03 Publiée pour la première fois dans Le Journal de Mickey n°197 puis sous les titres Un tigre ramollo (1990) et Le Tigre éreinté (2003).
  8. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W US 10-03 Heirloom Watch. Publiée pour la première fois dans Le Journal de Mickey n°372 sous le titre L'Héritage de McPicsou puis La Montre des McDuck.
  9. Une famille en or !
  10. Oncle Pic$ou # 12
  11. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W OS 456-02 . Publiée pour la première fois en France en 1953 dans Les Belles Histoires Walt Disney n°58 (Hachette) puis sous les titres Picsou et la Fiancée du Klondike (1978) et Retour au Klondike (1997).
  12. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : Life of US
  13. Si l'on excepte une erreur sur la direction d'un arc-en-ciel dans la dernière case du cinquième épisode : Le Maître du Manoir McPicsou.
  14. Sa tombe entourée des personnages de Donald, Daisy, Riri, Fifi et Loulou adultes a fait l'objet d'un dessin en 1991 (en) Base I.N.D.U.C.K.S : GC HD 77B . Don Rosa a choisi cette date car 1967 est l'année où Carl Barks a pris sa retraite.
  15. Saga sortie en novembre 2000 dans le SPG 100 (en) Base I.N.D.U.C.K.S : D 99066
  16. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W OS 495-03 The Round Money Bin
  17. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : D 91308 The Last Of The Clan McDuck
  18. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W US 36-01 The Midas Touch. Publiée pour la première fois en France en 1962 puis sous les titres Onc' Picsou contre Miss Tick (1974), Une rencontre hystérique (1992) et Sous le signe de Midas (2002).
  19. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : MIM Madam Mim
  20. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : D 91249 Of Ducks And Dimes And Destinies À l'aide d'une "bougie extratemporelle", Miss Tick repart dans le passé, au moment où Picsou gagne son premier sou, pour le lui prendre. Mais le cantonnier dont le petit Balthazar a ciré les chaussures ne le paye pas et Miss Tick se voit obligée de donner son premier sou à Picsou !
  21. Parfois aussi appelé John Flairsou. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : fr/PMHS B2
  22. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W OS 178-02 . Première publication en France en 1948 puis sous les titres Qui craint le grand méchant ours ? en 1970, Onc' Picsou n'est pas si ours que ça en 1974, Noël sur la montagne en 1987 et Noël sur le Mont Ours en 1997.
  23. (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 489
  24. Steven Spielberg avoue être un grand amateur des histoires de Barks.
  25. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : W OS 456-02 . Première publication en France en 1953 sous le titre Donald au Klondike puis sous les titres Picsou et la fiancée du Klondike (1978) et Retour au Klondike (1997).
  26. C'est la seule apparition du personnage sous le crayon de Carl Barks, mais il sera réhabilité à partir des années 1980 par Don Rosa ainsi que dans le dessin animé La Bande à Picsou (1987-1988).
  27. Voir par exemple Le Contrat contradictoire de l'Oncle Picsou ! (Paperino e la norma delle regole) publié le 1er octobre 1972. Première publication en France en 1977. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : I TL 879-A .
  28. Voir tout une série d'articles sur Daan Jippes publiés dans le fanzine danois "Carl Barks & Co." dans les années 1980
  29. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : AR 102 . Première publication en France en 1988 sous le titre Le Trésor de Témèmpacap, puis sous les titres Picsou et le fils du Soleil (1998) et Le Fils du soleil (2006).
  30. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : D 2003-081 .
  31. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : Uncle Scrooge
  32. Comprenant trois épisodes spéciaux en cinq parties : Treasure of the Golden Suns (pilote, saison 1), Time Is Money et Super Ducktales (saison 2).
  33. (en) Base I.N.D.U.C.K.S : D 92514 . Titre original : King of the Klondike.
  34. La monnaie du jeu est la munnie : une pastèque, en comparaison, coûte 1040 munnies et un billet de train pour la plage, 800 munnies.
  35. « Picsou aussi riche que Bill Gates », L'Expansion - L'Express,‎ 2011 (consulté le 15 avril 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]