Balrog

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Une illustration possible du Balrog de la Moria par Markus Röncke.

Un Balrog est une créature du légendaire de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien. C'est une puissante créature démoniaque, un Esprit du Feu appartenant à la race des Maiar, mais corrompu par le mal. Les Balrogs apparaissent pour la première fois dans le Seigneur des anneaux, mais ils figuraient déjà dans des écrits antérieurs de Tolkien, apparaissant de manière posthume dans Le Silmarillion et d'autres ouvrages.

Les Balrogs sont décrits comme des créatures humanoïdes de grande taille, capables de s'envelopper dans les flammes ou les ténèbres et les ombres, et inspirant une grande peur. Ils apparaissent fréquemment armés de fouets ardents à plusieurs lanières (des chats à neuf queues) et parfois maniant de longues épées à la lame enflammée.

Dans la conception tardive de Tolkien, les Balrogs ne pouvaient pas être facilement détruits ; une puissance significative était requise. Seuls les dragons rivalisaient avec leur capacité de férocité et de destruction[1], et, pendant le Premier Âge de la Terre du Milieu, les Balrogs étaient les êtres les plus redoutés parmi les forces de Morgoth.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Balrogs sont des Maiar, appartenant à la même espèce que Sauron, Gandalf ou Saroumane. Ils ont été séduits par le Vala Melkor, le Seigneur Ténébreux qui en fait ses serviteurs avant la création d'Arda[2]. Quelques années après l'éveil des Premiers Nés — les Elfes —, les Valar partent en guerre contre Melkor, qui oppresse les Elfes et domine la Terre du Milieu. Les Valar font prisonnier Melkor lors de l'assaut de sa place forte, Utumno, qu'ils détruisent. Cependant, ils négligent d'explorer entièrement les profondeurs de cette forteresse ainsi que la seconde place-forte de Melkor, Angband, où se sont réfugiés les serviteurs de Melkor, parmi lesquels se trouvent des Balrogs[3].

Bien des siècles plus tard, Melkor, désormais appelé Morgoth (Le Noir Ennemi du Monde en Noldor), retourne en Terre du Milieu. Attaqué par Ungoliant, une gigantesque araignée maléfique, il est secouru par les Balrogs toujours réfugiés dans les ruines d'Angband, qui entendent le terrible hurlement poussé par Morgoth[4]. Lorsque les Noldor, venus de l'extrême-ouest (Valinor) arrivent sur les Terres du Milieu en Beleriand, ils sont sur les talons de Morgoth, ce dernier s'étant enfui de Valinor avec les Silmarils de Fëanor. Ils remportent alors une première victoire contre les armées Orques de Morgoth (bataille de Dagor-nuin-Giliath). Fëanor, ivre de vengeance, poursuit les fuyards en direction d'Angband, mais ce faisant s'isole, constituant une cible de choix pour les Balrogs, qui surgissent soudain des profondeurs d'Angband. Attaqué, Fëanor est blessé mortellement par leur prince, le Balrog Gothmog[5].

Les Balrogs participent également aux batailles de Dagor Bragollach et Nírnaeth Arnoediad, durant lesquelles les Noldor sont vaincus ; lors de la seconde, le Haut Roi Fingon est tué par Gothmog. Les Balrogs sont de nouveau présents lors de l'assaut sur Gondolin, mais deux d'entre-eux y sont tués : Ecthelion de la Source affronte Gothmog au pied de la Tour du Roi, se tuant l'un l'autre ; Glorfindel affronte un Balrog pour permettre aux quelques rescapés du saccage de la ville de s'échapper du cercle des montagnes entourant Gondolin. Leur duel s'achève lorsque, au bout du compte, ils tombent tous deux dans l'abîme[6].

La plupart des Balrogs sont détruits à la fin du Premier Âge, lors de la guerre de la Grande Colère, « sauf quelques-uns qui s'enfuirent pour se cacher dans des grottes inaccessibles dans les racines de la Terre[7] », parmi lesquels le Fléau de Durin. Celui-ci est libéré en l'an 1980 du Troisième Âge par les Nains de Khazad-dûm, à force de creuser toujours plus profondément dans les entrailles de la montagne des Mines de la Moria, en quête de mithril. Le Balrog tue Durin VI, puis son fils Náin Ier, ce qui force les nains restants à s'enfuir de leur cité[8]. Il est vaincu en 3019 T.A. par Gandalf, au terme d'un duel débuté sur le Pont de Durin, à la sortie est de Khazad-dûm, et achevé au sommet du Zirakzigil[9].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Gothmog chevauchant un dragon lors de la Chute de Gondolin.

La conception des Balrogs selon Tolkien évolua au fil du temps. Dans La Chute de Gondolin, écrit vers 1916-1917, ils existent en très grand nombre : Ecthelion en tue trois et Tuor cinq[10], et le peuple de Rog en élimine une quantité qualifiée de « prodige »[11]. Leur taille est alors double de celle d'un elfe[12], et on les voit à plusieurs reprises chevaucher des dragons[13]. Ils sont dès l'origine des démons féroces, liés au feu et armés de fouets. Le grand nombre de Balrogs perdure dans la Quenta Silmarillion de 1937 : un millier de Balrogs y sont dits prendre part à la bataille des Larmes innombrables[14].

À partir du Seigneur des anneaux, le Balrog devient plus puissant et imposant. Christopher Tolkien remarque toutefois que les Annals of Aman, en 1958, présentent toujours Melkor commandant « une armée de Balrogs »[15], et ce n'est que dans une note tardive, en marge du manuscrit de ce texte, que Tolkien envisage que « au plus 7 [Balrogs] aient jamais existé »[16]. Ils ont alors cessé d'être des créatures de Melkor pour devenir des Maiar, des Ainur mineurs, à l'image de Gandalf ou de Sauron, ce qui implique que seules leurs formes corporelles peuvent être détruites.

Tolkien indique que les Valar (et les Maiar) peuvent changer de forme à volonté, et se mouvoir « dénudés », autrement dit invisibles et sans forme. Toutefois, Morgoth et Sauron perdent successivement ces capacités : le premier est incapable de guérir les blessures causées par les Silmarils, par Fingolfin et par Thorondor, tandis que le second ne peut plus prendre d'apparence plaisante à l'œil après la destruction de Númenor[17]. Tolkien n'indique pas explicitement ce qu'il en est pour les Balrogs.

Dans le chapitre « Le Pont de Khazad-dûm », le Balrog apparaît comme « une grande ombre, au milieu de laquelle se dressait une masse sombre, peut-être une forme d'homme, mais plus grande[18] ». Sa forme et sa taille exacte ne sont pas données précisément, ce qui a donné lieu à de nombreux débats, notamment sur l'existence ou non des ailes mentionnées à deux reprises dans la description de Tolkien :

« Son ennemi s'arrêta de nouveau face à lui, et l'ombre qui l'entourait s'étendit comme deux vastes ailes[19]. »

« [Le Balrog] se redressa soudain jusqu'à une grande stature, et ses ailes s'étendirent d'un mur à l'autre[19] […] »

La question est de savoir si ces « ailes » ont une existence concrète, ou s'il s'agit seulement d'une image pour décrire le manteau d'ombre du Balrog[20],[21],[22], en effet celles-ci n'empêchent pas la chute du Balrog dans l'abîme[23].

Le Balrog de la Moria est armé du classique fouet ardent à plusieurs lanières, ainsi que d'une épée enflammée. Dans Le Silmarillion, des Balrogs sont présentés armés de haches noires[24]. Des écrits antérieurs mentionnent des flèches enflammées, des griffes d'acier et des mailles de fer[25].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom Balrog est très ancien, apparaissant dès La Chute de Gondolin (v. 1916-1917). Dans ses lexiques des années 1920, Tolkien explique ce nom goldogrin comme provenant de bal « angoisse, supplice » ou balc « cruel » + graug « démon ». Son équivalent quenya est incertain : Christopher Tolkien mentionne les noms araukë, Malkaraukë ou Valkaraukë[26].

Par la suite, une liste de noms des années 1930 décrit ce nom comme d'origine orque, sans équivalent quenya, « Malaroko- emprunté »[27]. Il apparaît par la suite dans « Les Étymologies » sous les radicaux ÑGWAL « tourment » et RUK « démon », avec l'équivalent quenya Malarauko[28].

La dernière pensée de Tolkien à ce sujet apparaît dans l'essai linguistique « Quendi and Eldar », rédigé vers 1960 : Balrog y est indiqué comme équivalent du quenya Valarauko « Démon de Puissance »[29]. Cette étymologie est reprise par Christopher Tolkien dans Le Silmarillion.

Le pluriel sindarin de Balrog est inconnu : Tolkien utilise systématiquement Balrogs, utilisant la marque plurielle de l'anglais (et du français) -s. Il utilise en un endroit[15] Balrogath, mais le suffixe -ath est un pluriel de classe et non un pluriel simple[30] : Balrogath désigne donc « l'ensemble des Balrogs » plutôt que « des Balrogs ». Helge Fauskanger suggère deux pluriels sindarins « purs » possibles : Balroeg ou Belryg[31]. En revanche, le pluriel de Valarauko est attesté : Valaraukar[32].

Sur le pont de Khazad-dûm, Gandalf appelle le Balrog « flamme d'Udûn ». Udûn est le nom sindarin d'Utumno, la première forteresse de Morgoth.

Balrogs représentatifs[modifier | modifier le code]

Gothmog[modifier | modifier le code]

Le nom « Gothmog », transcrit en tengwar.

Gothmog — nom également porté par le commandant des armées de Sauron en Mordor au Troisième Âge, Gothmog de Morgûl[33] — est à l'origine le prince des Balrogs. Il était le plus puissant des Balrogs et, avec Sauron, était l'un des principaux lieutenants de Morgoth (il portait le titre de capitaine d'Angband[34]).

Au combat, Gothmog était accompagné d'autres Balrogs et d'une garde rapprochée de trolls[34]. Son arme de prédilection était une grande hache noire[34]. Il combattit lors de la plupart des batailles du Premier Âge, tuant Fëanor (le créateur des Silmarils) lors de la Dagor-nuin-Giliath, et tuant également Fingon lors des Nírnaeth Arnoediad. Il mourut lors de la Chute de Gondolin après un duel homérique face à Ecthelion, un des seigneurs de la ville. Les deux combattants tombèrent dans le précipice jouxtant la ville et y moururent. La signification de son nom n'est pas claire : il pourrait signifier « voix de (Mor)goth », ou « Maître de la Peur »[35],[36].

Lungorthin[modifier | modifier le code]

Lungorthin apparaît dans le Lai des Enfants de Húrin sous le nom « Lungorthin, Chef des Balrogs ». Il est possible que ce soit le premier nom de Gothmog, néanmoins selon Christopher Tolkien, il serait plutôt simplement « un seigneur Balrog »[37].

Le Fléau de Durin[modifier | modifier le code]

Le Fléau de Durin
Personnage de fiction apparaissant dans
l'œuvre de J. R. R. Tolkien.

Le Fléau de Durin
Le Fléau de Durin

Alias La Malédiction de Durin
Naissance Ainulindalë
Décès Année 3018 du TA
Espèce Balrog
Affiliation Créature de Morgoth

Créé par J. R. R. Tolkien
Roman(s) Le Seigneur des anneaux

Le Fléau de Durin (ou La malédiction de Durin[38]) est le surnom donné à un des Balrogs rescapés de la Guerre de la Grande Colère qui marqua la fin du Premier Âge de la Terre du Milieu. Afin d'échapper aux Valar, celui-ci s'était réfugié dans les entrailles des Monts Brumeux. Ancien esprit servant les Valar, corrompu par Morgoth au moment de la création de la Terre du Milieu (comme le fut Sauron), il resta inactif tout au long du Second Âge.

Sous les Monts Brumeux, le Balrog s'établit sous le plus haut pic, le Caradhras[39] (en sindarin, Barazinbar en khuzdul, Redhorn, « Corne rouge », en westron). Depuis le Premier Âge, les Nains du Peuple de Durin s'étaient établis sous les pics voisins de Celebdil et Fanuidhol, élargissant les grottes naturelles pour creuser la vaste demeure de Khazad-dûm. Au début du Second Âge, la découverte de mithril poussa les Nains à en exploiter une veine qui s'enfonçait toujours plus profondément sous le Caradhras[40]. L'attrait du mithril était tel qu'il dépassa les craintes des Nains, qui surnommaient le Caradhras « Le Cruel » en raison de son temps très instable, et en apparence hostile, sans doute du fait de la volonté maligne du Balrog.

En l'an 1980 du Troisième Âge, les Nains réveillèrent accidentellement le Balrog[41]. Ignorant la nature de la créature, leur roi, Durin VI, tenta de le combattre, mais il fut tué de la main même du Balrog. Les Nains baptisèrent le Balrog le « Fléau de Durin » (Durin's Bane), en souvenir de leur roi. Un an plus tard, à la mort du roi Náin Ier, également victime du Balrog, les survivants abandonnèrent Khazad-dûm à « l’Ombre et la Flamme ». Les Elfes sylvains de Lothlórien eurent vent du désastre, et ressentirent les effets de cette Peur sans nom, dont l'origine n'était alors pas encore clairement identifiée[41], et donnèrent à Khazad-dûm le nom de Moria, c’est-à-dire le « Gouffre noir ». Le réveil du Balrog accéléra le départ des Elfes Sylvains vers l'ouest, en particulier ceux de la maison de Nimrodel[42].

Durant près de cinq siècles, Khazad-Dûm resta vide, en proie aux ténèbres et à la terreur. La date d'arrivée des Orques en Moria est incertaine. D'après les Contes et légendes inachevés, les Orques investirent la Moria, tandis que l'Appendice B du Seigneur des Anneaux ne mentionne pas d'Orques en Moria avant que Sauron n'en envoie en l'an 2480, dans le cadre d'une opération destinée à bloquer tous les passages traversant les Monts Brumeux. Le Balrog toléra leur présence, les ralliant à lui par la peur[43].

En 2790 T.A., le roi nain Thrór s'aventura en Moria, et fut tué par l'Orque Azog. Cet événement entraîna la Guerre des Nains et des Orques, qui culmina avec la bataille d'Azanulbizar, devant les portes de la Moria. Malgré la victoire des Nains, Khazad-dûm ne fut pas reprise, par peur de la Malédiction de Durin[44]. Lorsqu'en 2989, Balin tenta de reconquérir le royaume de ses ancêtres, la peur suscitée par le Balrog et les gobelins gardant les lieux contribuèrent à l'échec de son entreprise.

À l'hiver 3018 du Tiers-Âge, la Communauté de l'Anneau, guidée par Gandalf, traverse la Moria d'ouest en est. Arrivés à la Salle de Mazarbul[45] (Marzabul en version anglaise, écrit de façon erronée Mazarboul en version française, « Archives » en khuzdul[45]), ils sont attaqués par une importante troupe Orque et doivent fuir par une porte. Gandalf, alors qu'il lance un sortilège de fermeture sur la porte, se voit confronté sans le savoir pour la première fois au Balrog qui, arrivé sur les lieux, tente d'ouvrir la porte. Durant l'affrontement entre ces deux volontés, la porte vole en éclats, Gandalf ayant le temps de voir « quelque chose de sombre comme un nuage [qui] obnubilait toute la lumière intérieure »[46], et racontant plus tard qu'« [il] s'était soudain trouvé devant quelque chose qu'[il] n'avait jamais encore rencontré »[47].

Alors que la Compagnie franchit le Pont de Durin, étroit pont au-dessus d'un abîme tout proche de la sortie Est de la Moria, la créature apparaît de nouveau derrière eux. L'Elfe Legolas l'identifie immédiatement comme étant un Balrog, et le Nain Gimli s'écrie : « Le Fléau de Durin ! ». Gandalf affronte alors le démon en combat singulier sur le pont. Il parvient à briser le pont sous les pieds du Balrog, mais celui-ci l'entraîne dans sa chute[48]. La suite du combat et le destin du Balrog ne sont ensuite connus que par le récit qu'en fait Gandalf à ses compagnons[49]. Gandalf raconte que le combat s'est poursuivi dans la chute, puis au sortir de l'eau profonde au fond de l'abîme. Le Balrog ayant le dessous, il tenta de fuir par les galeries profondes de la Moria, créées par les créatures les plus anciennes de la Terre du Milieu. Le Balrog l'entraina, via l'Escalier sans Fin, menant des profondeurs de la Moria jusqu'au sommet du Celebdil, à la Tour de Durin. La Bataille de la Cime, entre Gandalf et le Balrog, dura sept jours, à l'issue de laquelle Gandalf réussit à vaincre son adversaire, qui s'écrasa en contrebas du Zirak-zigil pour disparaitre à jamais.

Conception et évolution[modifier | modifier le code]

Critique et analyse[modifier | modifier le code]

Adaptations[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Les adaptations cinématographiques du Seigneur des anneaux ont fait des choix différents concernant la taille et les ailes. Dans la version animée de 1978 par Ralph Bakshi, le Balrog a un corps de forme humaine avec une tête de lion, et des ailes à plusieurs membranes à la manière d’une chauve-souris ; beaucoup plus grand qu’un homme, il peut voler.

Dans les films de Peter Jackson, La Communauté de l’anneau et Les Deux Tours, sortis respectivement en 2001 et 2002, le Balrog est un grand monstre ailé qui semble fait de lave couverte d’une croûte noire ; lors du combat avec Gandalf, il tombe dans les profondeurs sans pouvoir voler. Les films de Peter Jackson ont en fait utilisé les dessins de John Howe, déjà utilisés par plusieurs produits ; l’illustrateur se justifie d’un « pourquoi pas ? ». À la différence du livre, dans le film, Saroumane insinue que Gandalf est informé de la présence du Balrog dans la Moria, et que c'est pour cette raison qu'il répugne à y pénétrer, tandis que dans le livre, Gandalf est conscient qu'une puissance inconnue a poussé les Nains à fuir leur cité, mais ne peut deviner qu'il s'agit d'un Balrog. Dans le livre, la tentative de passer par le col est due à Aragorn. Ce dernier pressent la chute de Gandalf s'il pénètre dans la Moria, Gandalf étant initialement plus favorable à cette voie[50].

Dans les jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Les Balrogs apparaissent également dans plusieurs jeux vidéo adaptés de l’univers de Tolkien :

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Balrog » (voir la liste des auteurs).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Livre des contes perdus, Partie II, "Turambar and the Foalókë", p.85: "yet of all are they [dragons] the most powerful, save it be the Balrogs only."
  2. Le Silmarillion, p. 47
  3. Le Silmarillion, p. 51
  4. Le Silmarillion, p. 81
  5. Le Silmarillion, p. 107
  6. Le Silmarillion, p. 242-243
  7. Le Silmarillion, p. 251
  8. Le Seigneur des anneaux, pp.  1146-1147
  9. Le Seigneur des anneaux, pp.  542-543
  10. Le Second Livre des contes perdus, p. 244
  11. Le Second Livre des contes perdus, p. 241
  12. « ... car ce démon faisait deux fois sa [Glorfindel] taille... », Le Second Livre des contes perdus, p. 263
  13. Le Second Livre des contes perdus, p. 243, 247
  14. La Route perdue et autres textes, p. 310
  15. a et b Morgoth's Ring, p. 79
  16. Morgoth's Ring, p. 80
  17. Le Silmarillion, p. 280
  18. Le Seigneur des anneaux, p. 361
  19. a et b Le Seigneur des anneaux, p. 362
  20. Hammond & Scull, Reader's Companion, p. 296
  21. (en) The Encyclopedia of Arda
  22. (en) Xenite.org
  23. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 5 « Le Pont de Khazad-Dûm »
  24. Le Silmarillion, p. 193
  25. Le Second Livre des contes perdus, p. 240, 263
  26. Le Livre des contes perdus, p. 335
  27. La Route perdue et autres textes, p. 404
  28. La Route perdue et autres textes, pp. 377, 384
  29. The War of the Jewels, p. 415
  30. Ardalambion
  31. Ardalambion
  32. Le Silmarillion, p. 31
  33. La nature de Gothmog de Morgûl n’est pas précisée ; dans un texte tardif (Morgoth's Ring, Myths Transformed, texte X, p. 418), J. R. R. Tolkien note que « ceux qui devaient diriger les Orques prenaient souvent une forme d'Orque, alors qu'ils étaient plus puissants et bien plus terrifiants », mais n’a pas fait de rapprochement entre les deux personnages.
  34. a, b et c Le Silmarillion, chapitre 20
  35. La Route perdue et autres textes, Les Étymologies, entrée GOS et entrée MBAW
  36. La Route perdue et autres textes, app. 2, Listes de noms.
  37. Les Lais du Beleriand, p. 139.
  38. Le Seigneur des anneaux, Appendice A III
  39. The Complete Guide of Middle-earth, Entrée "Durin's Bane"
  40. The Complete Guide of Middle-earth, Entrée "Khazad-dûm"
  41. a et b Le Seigneur des anneaux, Appendice A, III
  42. Contes et légendes inachevés, Partie II, « Le Second Âge », Chapitre « Le Conte de Galadriel et Celeborn »
  43. The Complete Guide of Middle-earth, Entrée "Balrogs"
  44. « Mais nous n'entrerons pas à Khazad-dûm ; et toi non plus, tu n'entreras pas à Khazad-dûm. Je suis le seul dont le regard ait percé l'Ombre de la Porte. Au-delà de cette Ombre, elle est là, qui toujours t'attend : la Malédiction de Durin. Il faudra que le monde subisse de grands changements et que s'érige un pouvoir autre que le nôtre avant que le Peuple de Durin puisse de nouveau occuper la Moria » Le Seigneur des anneaux, appendice A III.
  45. a et b La communauté de l'anneau, page 426.
  46. La communauté de l'anneau, page 434.
  47. La communauté de l'anneau, page 433.
  48. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 5 « Le Pont de Kazad-dûm »
  49. Le Seigneur des anneaux, Livre III, chapitre 5 « Le Cavalier blanc »
  50. Le Seigneur des anneaux, Livre II, chapitre 3 « L'Anneau prend le chemin du sud ».

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]