Balmoral (Nouveau-Brunswick)

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Balmoral
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Comté ou équivalent Restigouche
Statut municipal Village
Maire
Mandat
Charles Bernard
2012-2016
Constitution 1972
Démographie
Population 1 719 hab. (2011 en augmentation)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 56″ N 66° 28′ 21″ O / 47.96556, -66.47243547° 57′ 56″ Nord 66° 28′ 21″ Ouest / 47.96556, -66.472435  
Altitude Min. ~20 m – Max. ~275 m
Superficie 4 353 ha = 43,53 km2
Divers
Langue(s) Français (officielle)
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 1314006
Localisation

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Balmoral

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Balmoral
Liens
Site web http://www.balmoralnb.com

Balmoral est un village canadien situé dans le comté de Restigouche, au nord du Nouveau-Brunswick.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Balmoral est situé dans le comté de Restigouche, dans le nord de la province canadienne du Nouveau-Brunswick, près de la frontière du Québec (Gaspésie). La ville se trouve à près de 25 kilomètres de route au sud-est de Campbellton.

Traversé par une rue principale (l'avenue des Pionniers) de 16 kilomètres, Balmoral est reconnu comme étant le plus long village du Nouveau-Brunswick. Balmoral a une superficie de 43,51 kilomètres carrés[1].

Le village est accessible par la route 275, permettant de rejoindre la route route 17 à l'ouest et la route 11 à l'ouest comme à l'est. Il n'y a pas de transport en commun à Balmoral mais la gare de Campbellton et l'aéroport de Charlo sont situés à proximité.

Balmoral est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[2].

Géomorphologie[modifier | modifier le code]

Installé à l'entrée d'une forêt, Balmoral voit son altitude augmenter en direction de l'ouest, où les collines deviennent des montagnes et où le relief est plus accidenté.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village de Balmoral n'est pas caractérisé par un cours d'eau en particulier. Toutefois, la presque totalité des petits cours d'eaux qui surplombent son terrain se jettent dans la rivière Eel.

Logement[modifier | modifier le code]

Le village comptait 692 logements privés en 2006, dont 650 occupés par des résidents habituels. Parmi ces logements, 90,8 % sont individuels, 1,5 % sont jumelés, 0,0 % sont en rangée, 0,0 % sont des appartements ou duplex et 5,4 % sont des immeubles de moins de cinq étages. Enfin, 2,3 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles. 86,2 % des logements sont possédés alors que 13,8 % sont loués. 80,0 % ont été construits avant 1986 et 8,5 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 6,2 pièces et 1,5 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements possédés ont une valeur moyenne de 70 399 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de Balmoral, en Écosse.

Balmoral est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Gespegeoag, qui comprend le littoral de la baie des Chaleurs[4]. Ce territoire était revendiqué d'abord par les Iroquois et ensuite seulement par les Mohawks[4]. Le territoire, resté à l'écart de la colonisation de la région, accueille ses premiers habitants permanents, des Acadiens, Écossais et Anglais, vers les années 1850[5]. Le village est ainsi nommé en l'honneur du célèbre château écossais de la famille royale[6]. Le village est divisé en plusieurs centaines de concessions en 1856[5]. L'implantation de la Free Grants Act (Loi sur concessions gratuites) en 1874 provoque l'arrivée de nombreux autres colons[5]. Un premier bureau de poste est fondé en 1875[7].

La plupart des Écossais et Anglais quittent avant la fin du XIXe siècle, rendant la localité majoritairement acadienne, francophone et catholique[5]. La paroisse catholique est d'ailleurs érigée en 1860[8].

En 1898, Balmoral compte deux magasins, un hôtel ainsi que deux moulins à bois et à bardeaux[7]. L'agriculture domine toutefois l'économie jusqu'au milieu du XXe siècle pour laisser place à l'exploitation forestière[5].

Balmoral est constitué en municipalité le 25 octobre 1972[9]. Balmoral accueille la XXVe finale des Jeux de l'Acadie en 2004, conjointement avec Charlo et Eel River Crossing.

En 2009, la Caisse populaire de Balmoral fusionne avec les caisses de Campbellton, Atholville, Val-d'Amours, Charlo, Eel River Crossing et Kedgwick pour former la Caisse populaire Restigouche[10].

L'école Domaine-des-Copains, comme deux autres écoles des environs, ferme ses portes en janvier 2012[11] pour être remplacée par l'école La Mosaïque du Nord[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

Le village comptait 1706 habitants en 2006, soit une baisse de 7,1 % en 5 ans[1]. Il y avait alors en tout 655 ménages dont 530 familles[3]. Les ménages comptaient en moyenne 2,6 personnes tandis que les familles comptaient en moyenne 2,8 personnes[3]. Les ménages étaient composés de couples avec enfants dans 31,3 % des cas, de couples sans enfants dans 35,1 % des cas et de personnes seules dans 16,0 % des cas alors que 16,0 % des ménages entraient dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[3]. 72,6 % des familles comptaient un couple marié, 12,3 % comptaient un couple en union libre et 15,1 % étaient monoparentale[3]. Dans ces dernières, une femme était le parent dans 68,8 % des cas[3]. L'âge médian était de 41,6 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[1]. 84,5 % de la population était âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[1]. Les femmes représentaient 49,3 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[1]. Chez les plus de 15 ans, 30,7 % étaient célibataires, 55,4 % étaient mariés, 3,8 % étaient séparés, 4,9 % étaient divorcés et 5,6 % étaient veufs[1]. De plus, 10,4 % vivaient en union libre[1].

Environ 95 % de cette population est de langue française.

Évolution démographique de Balmoral depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
1 823 1 969 1 949 1 975 1 836 1 706 1 719
(Sources : [13],[14],[1])


Administration[modifier | modifier le code]

Le Village de Balmoral compte sur le personnel permanent suivant :

    Directeur général                   Guy Chiasson
    Directeur du développement durable  Gilles LePage
    Directeur des travaux publics       Denis Mercier (décédé en janvier 2011)
    Trésorière                          Marie-Claude Keeley
    Secrétaire                          Danielle Hachey
    Maintenance                         Guy LeBlanc
    Entretien ménager / Paysagiste      Dorice Essiembre

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de cinq conseillers[9].

Tous le conseil municipal précédent est élu par acclamation le 12 mai 2008, excepté un siège laissé vacant[15]. Aline McIntyre est ensuite élue par acclamation lors de l'élection partielle du 23 juin 2008[15]. À la suite de la démission d'un conseiller, une autre élection partielle est organisée le 24 novembre de la même année mais il n'y a pas de candidats[15]. Aline McIntyre a ensuite démissionné et Shelly Grimes a été élue par acclamation lors de l'élection partielle de 2009[16].

Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[9].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire Charles Bernard
Conseillers généraux Guy J. Landry, Donald Savoie, Jean-Paul Bélanger, Claude F. Arseneault, Josée (Dou Dou) Lévesque

Anciens conseils municipaux

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire Hébert D. Arseneault
Conseillers généraux Claude F. Arsenault, Guy Landry, Albert Lévesque, Donald Savoie, Shelly Grimes
Liste des maires successifs de Balmoral
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1972-1982 Lauréat Drapeau[17],[18],[19]
     Indépendant 1982-1986 André Pelletier
     Indépendant 1986-1992 Hébert D. Arseneault[20]
     Indépendant 1992-1999 Charles Bernard
     Indépendant 1999-2001 Lucien Diotte
     Indépendant 2001-2012 Hébert D. Arseneault
     Indépendant 2012-en cours Charles Bernard

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Balmoral fait partie de la Région 2[21], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[22]. Balmoral est représenté au conseil par son maire[23]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[24].

Représentation[modifier | modifier le code]

Balmoral est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[25].

Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Balmoral fait partie de la circonscription de Dalhousie—Restigouche-Est, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Donald Arseneault, du parti libéral. Il fut élu en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Balmoral fait partie de la circonscription fédérale de Madawaska—Restigouche, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Jean-Claude D'Amours, du Parti libéral. Il fut élu lors de la 38e élection générale, en 2004, puis réélu en 2006 et en 2008.

Économie[modifier | modifier le code]

Balmoral possède une scierie mais une grande partie de la population travaille dans l'industrie minière et forestière des localités voisines[5]. Quelques initiatives encourageantes soulèvent aussi quelques espoirs du côté du tourisme d'hiver, notamment grâce aux nombreux sentiers de motoneige qui entourent et traversent la municipalité.

Balmoral compte près de 90 PME étalées sur son territoire. ALPA Équipement est l'un des plus grandes entreprises de la région, avec 75 employés; l'entreprise entretiens, répare, modifie et fabrique des pièces et des équipements de foresterie et de construction[26].

Entreprise Restigouche a la responsabilité du développement économique[27].

Évolution du taux de chômage à Balmoral
Sources[28],[29],[30]:

Vivre à Balmoral[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Balmoral fait partie du sous-district 2 du district scolaire Francophone Nord-Est[31]. Une nouvelle école élémentaire régionale a ouvert ses portes en 2011 : l'école La Mosaïque du Nord, inaugurée officiellement le 12 janvier 2012[32]. Les élèves de la 9e à la 12e année, quant à eux, fréquentent l'école Aux quatre vents, à Dalhousie. Les quelques élèves anglophones du village fréquentent généralement les écoles anglophones de Dalhousie.

Santé et sécurité[modifier | modifier le code]

Balmoral possède une caserne de pompiers. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est à Dalhousie. Cette ville dispose du Centre de santé communautaire Saint-Joseph et d'un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick.

Sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Balmoral compte deux terrains de jeux pour enfants, deux terrains de volley-ball, une patinoire extérieure et deux aires de repos. La communauté compte une piste d'athlétisme, trois terrains de tennis et un terrain de soccer situés derrière l'école Domaine des Copains. Le Parc Alfred-Victoria-Desrosiers est également accessible au public. Le Centre communautaire peut accueillir des groupes jusqu'à 350 personnes en plus d'opérer une salle et une ligue de quilles.

Infrastructures et communications[modifier | modifier le code]

Balmoral dispose d'un bureau de poste.

Les services d'eau et d'égout sont disponibles sur la majorité du territoire de Balmoral.

La Salle Justin, annexée à l'édifice municipal, a été aménagée afin de stimuler le développement économique et permet aux entrepreneurs d'en bénéficier gratuitement comme lieu de formation, de rencontre et d'échange.

Le Site industriel de Balmoral est parfaitement situé pour les exportateurs désireux d'exploiter la proximité des marchés mondiaux. Près de 300 acres sont encore disponibles pour le développement commercial ou industriel a un prix très compétitif.

Religion[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Benoît est une église catholique faisant partie du diocèse de Bathurst.

Médias[modifier | modifier le code]

Les francophones bénéficient du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi qu'à l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe. Ils ont aussi accès à l'hebdomadaire L'Aviron, publié à Campbellton. Les anglophones bénéficient des quotidiens Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean ainsi que de l'hebdomadaire Campbellton Tribune, de Campbellton.

Culture[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Balmoral est officiellement francophone[33] puisque moins de 20 % de la population parle l'anglais.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Fier de ses racines acadiennes et francophones, Balmoral a produit plusieurs artistes dont la plus connue est Lorraine (Arseneault) Diotte, surnommée la Bolduc acadienne. Les chanteurs Robert Allard (décédé le 22 novembre 2009) et René Arseneault ainsi que l'auteur et conteur Florian Levesque (décédé le 23 mars 2012) ont aussi fait rayonner leur village à l'extérieur de ses frontières. C'est aussi un citoyen de Balmoral, Jean-Luc Bélanger, qui lança l'idée, à fin des années 1970, d'un grand rassemblement de la jeunesse sportive acadienne, les Jeux de l'Acadie.

C'est aussi à Balmoral que sont situés les studios de la radio communautaire locale, Radio Restigouche (CIMS FM 103,9 et 96,7), qui est entrée en ondes le 19 septembre 1994.

Annuellement, le Festival de la Truite a lieu au début juin offrant une multitude d'activités pour toute la famille.

L'engagement bénévole contribue grandement au développement à Balmoral grâce aux organismes communautaires tels l'Association de développement économique de Balmoral, l'Association régionale de soccer, la Brigade d'incendie, le Centre communautaire, les Chevaliers de Colomb, la Chorale Saint-Benoît, le Club d'aviation téléguidée, le Club du Bel Âge, le Comité de l'Arbre de l'Espoir, les Comités de parents, les Comités paroissiaux, le Festival de la Truite, les Filles d'Isabelle, la Place Colombienne et le Village de Balmoral.

Localités adjacentes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Dundee
(Paroisse de Dalhousie)
Dundee Eel River Crossing Rose des vents
Blair-Athol N (Paroisse de Balmoral), Charlo
O    Balmoral    E
S
Paroisse de Balmoral Balmoral–Saint-Maure Paroisse de Balmoral

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h « Profils des communautés de 2006 - Balmoral - Population », sur Statistique Canada (consulté le 2 novembre 2011).
  2. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  3. a, b, c, d, e et f « Profils des communautés de 2006 - Balmoral - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 20 octobre 2009).
  4. a et b (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office,‎ 1978, 777 p., p. 109-110
  5. a, b, c, d, e et f Burton Glenndenning, « Balmoral », sur L'encyclopédie canadienne.
  6. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975, p. 44.
  7. a et b « Noms de lieux du Nouveau-Brunswick - Balmoral », sur Archives provinciales du Nouveau-Brunswick (consulté le 1er novembre 2011).
  8. Margerite Michaud, Les Acadiens des Provinces maritimes : Guide historique et touristique, Moncton, Imprimerie acadienne,‎ 1968, 165 p., p. 66.
  9. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  10. « Caisse populaire Restigouche », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 30 décembre 2010).
  11. Jean-François Boisvert, « La fin de trois écoles », L'Acadie nouvelle,‎ 3 juin 2011 (lire en ligne).
  12. « Inauguration officielle de l'école La Mosaïque du Nord », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 19 février 2012)
  13. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 2 novembre 2011).
  14. « Profils des communautés de 1996 - Balmoral - Population », sur Statistique Canada (consulté le 2 novembre 2011).
  15. a, b et c « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  16. Élections NB - Renseignements sur les élections partielles municipales
  17. « Résultats des élections municipales et scolaires dans les régions francophones », L'Évangéline,‎ 11 juin 1974, p. 3 (lire en ligne)
  18. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 10 mai 1977, p. 16 (lire en ligne)
  19. « Résultats des élections municipales », L'Évangéline,‎ 13 mai 1980, p. 16 (lire en ligne)
  20. « Rapport du directeur des élections municipales sur les élections triennales municipales et des conseils scolaires le 8 mai 1989 », sur Élections N.-B. (consulté le 2 juin 2014)
  21. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  22. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  23. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  24. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  25. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  26. « Employeurs Majeurs », sur Entreprise Restigouche (consulté le 6 février 2011).
  27. « District de services régionaux 2 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 25 juillet 2011).
  28. « Profils des communautés de 1996 - Balmoral - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 25 mars 2012).
  29. « Profils des communautés de 2001 - Balmoral - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 25 mars 2012).
  30. « Profils des communautés de 2006 - Balmoral - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 25 mars 2012).
  31. [PDF] « Francophone Nord-Est », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 3 novembre 2012)
  32. Gouvernement du Nouveau-Brunswick, « Inauguration officielle de l'école La Mosaïque du Nord »,‎ 2012 (consulté le 11 février 2012).
  33. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Ouvrages spécialisés[modifier | modifier le code]