Bal des débutantes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'événement. Pour le roman du même nom, voir Le Bal des débutantes.
Les Debs 2011 avec un photographe de Vanity Fair.

Le Bal des Débutantes, aussi appelé « le Bal », se tient à Paris. Cet évènement annuel de renommée internationale a été créé par Ophélie Renouard[1] en 1992[2] à l’Hôtel de Crillon à Paris. 2012 marque le 20e anniversaire du Bal avant la fermeture de l'hôtel pour travaux de renovation. Contrairement aux bals de débutantes traditionnels, Le Bal est un événement « fashion » qui marque les débuts des débutantes dans l'univers de la Couture et des média. Le Bal réunit 25 jeunes filles de familles aisées d'environ 12 pays. Il rassemble des filles de comédiens, d’artistes, d'industriels de politiciens, de barons des médias et aussi d'aristocrates[3]. Les « Debs » font leur entrée dans le monde de la couture, vêtues de robes de bal conçues par des maisons de haute couture et couture françaises ou étrangères. Parmi les anciennes débutantes, on retrouve Ksénia et Anastasia Gorbacheva qui ont fait au Bal leurs premières apparitions sur la scène internationale en 2002 et 2004, Barbara Berlusconi, Scout et Tallulah Willis, Lily Collins Ashley et Lauren Bush, Lydia et Amanda Hearst, Francesca Eastwood, Autumn Whitaker, Dree Hemingway, Anouchka Delon, la Princesse Bettina Bernadotte, la Princesse Lorenza de Liechtenstein, la Princesse Fawzia Latifa d’Égypte, la Princesse Adishree Singh, Wan BaoBao et Olivia Pei.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Bal des débutantes traditionnel est une tradition anglaise influencée par les aristocrates français. À leur sortie du couvent, les jeunes filles de la « bonne société » étaient présentées à la reine, portant une robe blanche, des gants blancs et un diadème. Ceci marquait le début de la saison des bals[4]. Cette cérémonie est initiée en 1780 par le roi anglais George III à l'occasion du bal d'anniversaire de son épouse la reine Charlotte[5] et développée par les aristocrates français en exil au Royaume-Uni lors de la Révolution française, contribuant à lancer à Londres la « British Season », succession d’événements mondains qui leur rappellent les plaisirs de la cour de Versailles[3]. La tradition s'est éteinte en Angleterre en 1953 mais le Bal des débutantes perdure aux États-Unis : à New York à International Debutante Ball[6]. et dans les états du Sud. Le Bal de Vienne est encore populaire et il en existe des versions en Amérique latine et aux Philippines.

En France, en 1957, la maison de couture Jean Patou avait repris la tradition du bal des débutantes en y intégrant la couture. Ce bal annuel créé sous l'impulsion d'André Tarbes, responsable des relations publiques de la maison Jean Patou[3], avait lieu alternativement sur la scène de l'Opéra et à Versailles et les débutantes étaient présentées par Jacques Chazot. Ce Bal des débutantes prit fin avec les évènements de Mai 1968[7]. Le même jour de 1957, Jean Castel parodie cette cérémonie en organisant le « bal des dégoûtantes » dans son night-club[3]

Le 27 septembre 1992, Ophélie Renouard ressuscita cette tradition en lui donnant une tournure moderne[8]. L'idée était de rassembler des jeunes filles françaises et internationales, habillées par les maisons de Haute couture[9]. Parmi les débutantes de 1992, au nombre de 21, se trouvait la Princesse Caroline Murat, une des descendantes de Napoléon Ier, habillée par Chanel Haute Couture, lady Sophia Hamilton : la fille du Duc et de la Duchesse d’Abercorn en Givenchy HC[2]. Tous les créateurs étaient Français à l’exception d’Oscar de la Renta. Néanmoins, Ophélie Renouard projetait déjà de faire de ce Bal un évènement international, comptant des débutantes étrangères, y compris des débutantes de pays asiatiques[2]. Cet objectif fut réalisé en 2003 avec la participation de Bao Bao Wan et Penelope Pei-Tang, de familles illustres Chinoises. BaoBao et Pénélope sont devenues depuis une créatrice de bijoux et une architecte d'intérieur de renom. L'évènement eu lieu à l’Hôtel de Crillon, l’un des plus célèbres palaces au monde. Son association avec le Bal a perduré jusqu'à l'édition 2012, avant la fermeture de l'hôtel de Crillon, pour travaux de rénovations.

En 1993, les Debs étaient 27, venues de toute l’Europe. Harumi Klossowksi de Rola, la fille du peintre Balthus, portait une robe Hanae Mori haute couture, Laetizia Tarnowska, était habillée par Louis Féraud HC[1],[10]. Les autres créateurs de Haute Couture étaient Yves Saint Laurent, Christian Lacroix, Chanel, Dior et Versace[1],[11]. L’un des journalistes qui couvraient l’évènement écrit que « ce défilé donne une véritable idée de ce qu’est la haute couture à Paris, des chignons réalisés par Carita, un maquillage compact et des filles qui marchent péniblement dans des robes du soir divines. Et pourtant, elles semblent toutes aussi ravies que Cendrillon à l’idée que quelqu’un brandisse une baguette mascara-gique pour leur redonner pour un soir le glamour des soirées d'autrefois »[11].

Le Bal 2000 fut l'occasion de la première apparition de Lauren Bush, la petite-fille du Président Américain George H. W. Bush, en robe Dior Haute Couture. Ceci a souvent été cité comme une étape décisive du Bal, qui acquit alors une renommée mondiale[12],[13],[14]. Lauren était accompagnée de Louis de Bourbon, prétendant légitimisme au trône de France, selon le maître de cérémonie depuis 1996, le journaliste Stéphane Bern, qui fut commenté à profusion dans les médias du monde entier[14].

En 2003, les premières débutantes Chinoises, Bao bao Wan et Penelope Pei-Tang, firent leur entrée. Bao Bao est la petite-fille de l’ancien président du Congrès du Peuple de Chine et vice premier ministre adjoint de Chine, Wan Li. Penelope est la nièce de l'architecte IM Pei. Elles marquent le début de la présence des débutantes chinoises au Bal et de l'engouement de la Chine pour l’évènement[15].

En 2010, le Bal n’eut pas lieu car l’Hôtel de Crillon était en vente[14]. En novembre 2011 et 2012, racheté par le prince Saoudien Mitab ben Abdallah Ben abd Al-Aziz al Saoud, l’hôtel de Crillon put redevenir l'hôtel du Bal, grâce au nouveau propriétaire de l’hôtel[14].

Le 31 mars 2013, l'hôtel de Crillon fermera pour rénovation pendant 2 ans.

Les œuvres caritatives[modifier | modifier le code]

L’objet du Bal est de récolter des fonds pour des organisations caritatives. Parmi lesquelles la Fondation Mélita Bern-Schlanger pour la recherche contre le diabète[16], la Feed Foundation, une organisation crée en 2000 par la Débutante Lauren Bush pour lutter contre la malnutrition dans le monde[17],[18] mais surtout Enfants d’Asie, qui participe à la scolarisation des enfants défavorisés d’Asie du Sud Est[19].

En 2009, grâce aux fonds récoltés grâce au Bal, Enfants d'Asie a financé l'année scolaire de 900 petites filles des Philippines et du Laos, ainsi que le financement d'un centre de jour.

L’événement[modifier | modifier le code]

Les préparations[modifier | modifier le code]

Étant donné la minutie des préparations des Debs dans un grand nombre de pays, la préparation du Bal dure toute l’année. Il comprend notamment les rendez-vous dans les maisons de Haute Couture parisiennes pendant l'année précédant le Bal. Les Débutantes, souvent accompagnées de leurs mères, rendent visite aux créateurs pour choisir leur robe[7].

Le weekend du Bal[modifier | modifier le code]

Les Debs passent le week end à Paris. De 1992 à 2012, elles furent logées à l’Hôtel Crillon, qui est aussi le lieu du Bal[13]. Le vendredi, veille du Bal, une répétition est prévue pour les débutantes et les cavaliers qui répètent la valse qu’ils devront exécuter le lendemain soir[7]. Le jour du Bal, elles se préparent avec l'aide des coiffeurs et maquilleurs[7]. Les Débutantes posent aussi pour des reportages dans les médias français et internationaux[12].

Le soir du Bal[modifier | modifier le code]

Le dîner est servi aux familles et aux invités en attendant l’apparition des Débutantes et de leurs cavaliers[20]. Les jeunes demoiselles sont présentées par Stéphane Bern, maître de Cérémonie et présentateur français de renom[7],[21]. Les pères ouvrent le Bal avec leurs filles[20],[22], avec plusieurs valses, lesquelles sont suivies d'une musique plus moderne.

La réaction des médias[modifier | modifier le code]

le Bal fait chaque année la une des rubriques mode et société des magazines à travers le monde, et d’autres média tels que la télévision et certains sites internet. La couverture médiatique du Bal témoigne du cachet et de l’élégance de l’événement. Les média à travers le monde, citent le Bal comme « le bal des débutantes le plus glamour au monde »[23] et « le meilleur bal des débutantes sur terre »[13]. Il figure sur la liste des « soirées incontournables » du magazine Forbes[24], et le Folha de São Paulo a annoncé : « l’un des événement les plus branchés de la jet set »[25]. L’écrivain et historienne Natasha Fraser-Cavassoni a récemment déclaré que « le Bal a su maintenir son exclusivité, tous les grands créateurs y ont participé, et il n’y a jamais eu de mauvaises photos des débutantes »[4].

L’histoire d'Ophélie Renouard, ses difficultés et ses réussites en tant que créatrice du Bal, est un sujet fréquemment couvert par les média. Charlotte Methven l’a évoqué dans le magazine britannique You comme étant « une Française chargée de relation publiques extrêmement déterminée, très habile dans la constitution de ses réseaux, au carnet d’adresses bien rempli, qui a organisé le Bal après l'avoir créé en 1992, en réinventant l’ancien concept du bal des débutantes[12] ». « Pourvue d'un flair infaillible pour détecter les personnalités intéressantes, elle est assez sûre d’elle pour ne pas se laisser intimider ni fléchir face aux pressions et tentatives d'intimidation de toutes sortes[12] ».

Les Debs[modifier | modifier le code]

La sélection[modifier | modifier le code]

La sélection des débutantes est fondées sur leur « apparence, charme et parents célèbres »[13]. Elles sont toutefois issues de milieux très différents. Elles sont filles d’acteurs, d’écrivains, d’hommes politiques, de stars du rock, d’entrepreneurs, de familles aristocratiques et de plus en plus, malgré leur très jeune âge, connues pour elles-mêmes. Les débutantes doivent aussi pouvoir porter une robe haute couture. Selon Ophélie Renouard, « les jeunes filles doivent trouver la robe de Bal qui leur va, être issue d'une famille réputée et être pourvue d'une personnalité intéressante[13] ». Il arrive souvent que des jeunes filles aussi célèbres soient-elles, comme Paris Hilton, ne soient pas sollicitées[26]. Le Bal des débutantes 2013 invite Lauren Marbe, une jeune femme âgée de 17 ans, de nationalité Britannique et membre de Mensa (association) Grande-Bretagne. Elle possède un QI de 161[27].

Les Debs de 2011.

La transformation[modifier | modifier le code]

Même si les débutantes qui participent au Bal sont en général issues de familles privilégiées[20], elles doivent subir certaines transformations. Selon Rory Ross du Daily Telegraph, « échanger ses jeans effilochés branchés, ses baskets et son gloss parfumé aux fruits pour des talons, des diadèmes et des robes du soir haute couture, qui coûtent souvent plus de 30 000 euros chacune, ces jeunes filles subissent une transformation semblable à celle de Cendrillon (« semblable » car la plupart des débutantes ont déjà pris de l’avance sur Cendrillon.)[13] »

Les débutantes qui ont participé au Bal témoignent de leur reconnaissance, de la chance d'avoir été choisies pour participer à un tel évènement, d'avoir pu aller faire la fête à Paris[28]. Elles citent aussi l’œuvre caritative, les liens d’amitié qui se créent avec des jeunes filles du monde entier, et l’aspect familial du Bal[19]. Scout LaRue, la fille de Demi Moore et Bruce Willis, a fait part de sa gratitude à la presse française, « C'est une expérience unique au monde, être habillée comme une princesse à Paris. Et toute ma famille est réunie autour de moi, ce qui est très rare[20] ».

Le Bal est une première expérience de la couture pour toutes ces jeunes filles. Clémence Rochefort, la fille de l’acteur Français Jean Rochefort, qui en 2008 portait une robe Nina Ricci, a déclaré que c’était la première fois qu’elle portait de la haute couture[14].

Les débutantes et leurs carrières après le Bal[modifier | modifier le code]

Lady Sophia Hamilton, l'une des débutante du Bal 1992, est créatrice de chemisiers, portés par Claudia Schiffer et Samantha Cameron[29]. Harumi Klossowski de Rola, débutante 1993 est créatrice de joaillerie tout comme la chinoise Baobao Wan[30].

Découverte grâce au Bal 2000, Lauren Bush, la petite-fille de George H W Bush, a entamé une carrière de mannequin puis de designer, en même temps que ces études à Princeton. Elle a fait les couvertures de Vogue et Vanity Fair et posé pour Tommy Hilfiger et Abercrombie & Fitch[12],[13].

La débutante 2007 Lily Collins a su saisir l'opportunité que lui offrait un tel événement. « Je m'apprête à étudier le journalisme et je voulais avoir le scoop sur ce qu'est l'expérience du Bal des débutantes » a-t'elle déclaré au Telegraph lors du Bal 2007[31]. L'année suivante, elle a couvert la campagne présidentielle Américaine en tant qu'animatrice pour l'émission Kids Pick the President (Les enfants choisissent le président) sur la chaîne Nickelodeon[32]. En 2008, elle a été désignée « Mannequin internationale de l'année » par l'édition espagnole du magazine Glamour[33], avant de faire la couverture de ce magazine en août 2009. Elle a ensuite commencé une carrière d'actrice.

La débutante 2003, Dree Hemingway, la petite-fille d'Ernest Hemingway, est devenue mannequin après son apparition au Bal et a fait les couvertures de Vogue et Elle[34].

Plusieurs débutantes sont célèbres ou chef d'entreprise, comme Caroline Ghosn, débutante 2006, qui a créé sa société et y emploie des débutantes du Bal.

L’hôte du Bal et personnalité française, Stephane Bern, photographié avec les Débutantes de 2011.

Les Debs les plus célèbres[modifier | modifier le code]

  • La Princesse Lorenza de Liechtenstein
  • La Princesse Fawzia Latifa d’Égypte
  • La Princesse Caroline Murat
  • La Princesse Sarah Poniatowska
  • Princess Adishree Singh
  • Elisabeth Senghor
  • Diane et Chloé Bouygues
  • Caroline et Nadine Ghosn
  • Delphine Arnault
  • Marie-Solène d'Harcourt
  • Bélen Domecq
  • Julia Puig
  • Cosima Ruiz de la Prada
  • Izumi, Yuki et Hikari Mori
  • Sarah Miyazawa Lafleur
  • Harumi et Anna Klossowska de Rola
  • Yasmine Arman
  • Ségolène Frère
  • La Princesse Alexandra de Croÿ
  • Alice Ferguson
  • Yasmin Kerr
  • Eva Rice
  • Lily Collins
  • Lady Tatiana Mountbatten
  • Barbara Berlusconi
  • Nicoletta Consolo Romanov
  • La Princesse Costanza della Torre e Tasso
  • La Princesse Fabrizia Ruffo di Calabria
  • Les Countesse Lavinia Borromeo
  • Comtesses Sofia et Anna de Pahlen
  • Paloma et Nathalia Zobel de Ayala
  • Bao-Bao Wan
  • Jasmine Li
  • Xiaodan Chen
  • Olivia Peï
  • Ksénia et Anastasia Gorbacheva
  • Aleksandra Kwasniewska
  • Anna Wallenberg
  • Amanda et Lydia Hearst
  • Vanessa et Victoria Traina
  • Lauren et Ashley Bush
  • Dree Hemingway
  • Kathleen Kennedy
  • Scout et Tallulah Willis
  • Francesca Eastwood
  • Autumn Whitaker
  • Diana, Angela et Sara Mellon

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Jennifer's Diary: Sunday », Harper's & Queen,‎ mars 1994
  2. a, b et c « Parties: The Hotel Crillon's Debutante Fashion Show », Town & Country,‎ mars 1993
  3. a, b, c et d Laurent Calixte, « Le bal des débutantes comme si vous y étiez », sur Challenges,‎ 29 novembre 2013
  4. a et b Natasha Fraser-Cavassoni, « The Ball Issue: Having a Ball », Philippine Tatler,‎ février 2010
  5. (en) Peter Hovenden Longley, Forsythia : A Memoir of Lost Generations, iUniverse,‎ 2012 (lire en ligne), p. 376
  6. « {{{1}}} ».
  7. a, b, c, d et e Rachel Johnson, « Swishly Ballroom », The Sunday Times,‎ 2012-01-08
  8. « Le Premier Défilé des Débutantes », Point de Vue,‎ septembre 1992, p. 26
  9. Jean-Claude Zan, « Les Plus Belles Débutantes du Monde », Paris Match,‎ 1992
  10. « Le Tout-Paris Fête les Débutantes », Point de Vue,‎ novembre 1993, p. 3
  11. a et b Suzy Menkes, « Haute Couture and the Upper Crust p. 1-9 », International Herald Tribune,‎ 1993-11-23
  12. a, b, c, d et e Charlotte Methven, « The Woman Who Reshaped High Society », You,‎ 2008-11-09, p. 51, 53
  13. a, b, c, d, e, f et g Rory Ross, « Fairy Godmother to the New Debs », The Daily Telegraph,‎ 2004-11-26
  14. a, b, c, d et e Léna Lutaud, « Le Grand Retour du Bal des Débutantes », Le Figaro,‎ 2011-11-26
  15. Francesca Fearon, « Ballroom Glitz », Post Magazine, supplement to the Sunday Morning Post of Hong Kong,‎ 2003-12-21
  16. (es) Abraham de Amézaga, « El baile del año », El Mundo, Yo Dona section,‎ 2007-11-24
  17. Blue Carreon, « Demi Moore & Bruce Willis Daughter Joins Princesses & Heiresses at Debutante Ball », Forbes,‎ 2011-11-24 (lire en ligne)
  18. Marie-Christine Morosi, « Froufrou au Bal des Débutantes », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 25 novembre 2011 (consulté le 11 novembre 2012)
  19. a et b Shauna Jay Popple, « The Ball Issue: Making her Debut », Philippine Tatler,‎ 2010-02, p. 131
  20. a, b, c et d Eric Bureau, « Le Bal des Débutantes les fait tous rêver », Aujourd'hui en France,‎ 2008-11-30
  21. Edouard Dutour, « J'y étais ... au Bal des débutantes », Elle,‎ 2011-12-02, p. 42
  22. Marie-Etudes Lauriot Prévost, « Un casting de rêve », Point de Vue,‎ 2008-12-03, p. 36
  23. (es) Gerardo Páez, « Se llevó a cabo el baile del Crillon 2011 », El Universal,‎ 2011-12-04 (lire en ligne)
  24. « World's Hottest Parties », Forbes (consulté le 23 May 2012)
  25. (pt) Cíntia Cardoso, « Cinderela em Paris », Folha de São Paulo,‎ 2008-12-07, E2
  26. « Cendrillon version Crillon », L'Express,‎ 2009-12-17, p. 96
  27. [1]
  28. « Vogue Flash Moment: Having a Ball », Vogue,‎ 2008-02
  29. Natasha Fraser-Cavassoni, « Hamilton-Paris: Two Young Designers Reinterpret the Decorations of David Hicks », Italian Vogue,‎ 2011-03-09 (lire en ligne)
  30. (en) « Rising Royalty », Asiamsnet (consulté le 23 May 2012)
  31. Roya Nikkhah, « New elite comes out at the billionaires' ball », The Telegraph,‎ 2007-11-25 (lire en ligne)
  32. (en) http://www.broadcastingcable.com/article/115079-Nickelodeon_Gets_Political_with_Election_Programming.php
  33. (es) « Glamour premia a las 'Mujeres del año' », ABC.es (consulté le 23 May 2012)
  34. Sophie Fontanel, « Dree », Elle,‎ 2008-fall

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Presse[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]