Baignes-Sainte-Radegonde

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Baignes-Sainte-Radegonde
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Blason de Baignes-Sainte-Radegonde
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Baignes-Sainte-Radegonde
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des 3B - Sud-Charente
Maire
Mandat
Gérard Delétoile
2013-2014
Code postal 16360
Code commune 16025
Démographie
Gentilé Baignois
Population
municipale
1 315 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 59″ N 0° 14′ 10″ O / 45.38314, -0.236206 ()45° 22′ 59″ Nord 0° 14′ 10″ Ouest / 45.38314, -0.236206 ()  
Altitude Min. 51 m – Max. 148 m
Superficie 31,22 km2
Localisation

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Liens
Site web www.baignes-sainte-radegonde.fr

Baignes-Sainte-Radegonde est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Baignois et Baignoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune de Baignes-Sainte-Radegonde, chef-lieu de canton, est située au sud-ouest de la Charente. C'est la capitale du Petit Angoumois. Elle se trouve à l'est de la forêt de la Double saintongeaise et à l'ouest du vignoble charentais. Elle est limitrophe de la Charente-Maritime, à 12 km au sud-ouest de Barbezieux et à 42 km d'Angoulême.

Elle est aussi à 9 km de Chevanceaux, 16 km de Brossac, 17 km de Jonzac, de Montendre et d'Archiac, 35 km de Cognac et 66 km de Bordeaux[2].

Le gros bourg de Baignes est une petite ville commerçante située à l'extrémité est de la commune, de sorte que l'un de ses faubourgs appartient à la commune de Touvérac.

La RN 10 de Paris en Espagne limite la commune au sud-est.

La commune est traversée par de nombreuses routes départementales, et le bourg de Baignes est desservi par la D 2 d'est en ouest, qui va de Brossac à la limite départementale, en direction de Jonzac, la D 14 qui va en direction de Barbezieux par Reignac, la D 100 qui va au nord en direction de Cognac par Archiac, la D 38 au nord-est en limite avec Touvérac en direction de Montchaude, et la D 132 vers le sud-est en direction de la N 10 et de Bors[3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Parmi les très nombreux hameaux, les principaux sont : Sainte-Radegonde, ancien chef-lieu de la paroisse, qui possède encore une église du XIIIe siècle ; Puygareau, au nord de Sainte-Radegonde; Guitres, chez Merle, et la Perdasse, dans le nord de la commune; les Clonneries, chez Breau; le Portail, Pilledoux, etc.[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Baignes
Saint-Maigrin
(Charente-Maritime)
Lamérac
Mortiers, Léoville
(Charente-Maritime)
Baignes Touvérac
Vanzac, Bran
(Charente-Maritime)
Chantillac Bors

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Une grande partie centrale et ouest de la commune est située dans le Campanien, calcaire crayeux du Crétacé supérieur qui occupe une grande partie sud des Charentes. Le nord et le sud-est sont occupés par un terrain composé de sable kaolinique, d'argiles et de galets datant du Tertiaire. Ces sols sont souvent boisés en pins maritimes et constituent la lisière nord-ouest de la Double saintongeaise[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La partie occidentale de la commune forme une vaste plaine ouverte vers l'ouest, et le relief se concentre sur la partie orientale. Des bois importants couvrent le nord et le sud-est de la commune, qui font partie de la Double saintongeaise. Le point culminant de la commune est à une altitude de 148 m, situé au sud-est à Pilledoux. Le point le plus bas est à 51 m, situé le long du Pharaon sur la limite ouest. Le bourg de Baignes est à 75 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Pharaon à Baignes

Le Pharaon, affluent de la Seugne qui passe à Jonzac et sous-affluent de la Charente traverse la commune d'est en ouest et arrose les bourgs de Baignes et de Sainte-Radegonde. Il sert de limite communale à l'est avec Touvérac, et il s'appelle ruisseau de la Grolle en amont. Il prend sa source au pied du point culminant de la commune, dans un petit étang.

Au sud-ouest de ce même point, le Mathelon, autre petit affluent indirect de la Seugne (par le Lariat qui coule à Bran), prend sa source et coule vers l'ouest.

Au nord, la commune est limitée par le Tâtre et, sur une certaine distance, par l'étang de Saint-Maigrin. Le Tâtre est un ruisseau affluent du Trèfle, lui-même affluent de la Seugne.

Le territoire communal est aussi jalonné de nombreux petits étangs et retenues d'eau au sud, et de quelques sources au nord (Font du Bouille, Font du Quart)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Cathmeriacum, nom peut-être d'origine celtique[Note 1], avant le VIIIe siècle, date de la fondation de l'abbaye lorsque les moines lui donnèrent le nom de Beania (féminin singulier), qu'on retrouve en 1068 et après[8], et Sancta Radegundis[9].

Beanus signifierait en bas-latin « étudiant nouvellement arrivé à l'Académie », ou bec jaune[10]. Mais selon Dauzat, Beania pourrait être une déformation populaire de Bethania, localité souvent citée dans les Évangiles[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, Baignes-Sainte-Radegonde s'appelait alors Cathmeriacum et le cours d'eau qui la traversait était le Cavallo[8],[12].

Selon la tradition populaire, l'abbaye Saint-Étienne de Baignes aurait été construite, à l'époque de Charlemagne, au sud du bourg. Dans son principe, cette abbaye dépendait de l'ordre de Saint-Benoît mais Ramnulphe (Ramnulfus Focaudi), évêque de Saintes entre 1083 et 1106, la confia à la direction de Hugues, abbé de Cluny. Pierre II de Soubise, son successeur à l'évêché de Saintes (1107-1112), confirma cette cession à l'abbé Pontius selon la charte que l'on en a gardé dans les archives de Cluny[13].

Baignes était, au IXe siècle, une viguerie qui devint plus tard la baronnie de Montausier. Le château de Montausier s'élevait à une faible distance du bourg, au nord. Il n'en subsiste plus qu'une vieille tour et une fontaine, appelée Font de Madame, dont on peut remarquer la voûte.

Au Moyen Âge, les moines de l'abbaye donnèrent à la ville le nom de Beania. Béania réunissait le bourg de l'abbaye et le bourg de Montausier.

La baronnie de Montausier, avec celle voisine de Chaux, formait l'enclave du Petit Angoumois, ressortissant pour la justice au présidial d'Angoulême, et pour l'administration à l'intendant de la Généralité de Limoges. Ce territoire se composait d'une douzaine de paroisses, dont sept, en tout ou partie, sont dans le département de la Charente : Sainte-Radegonde avec Mathelon, Chantillac, Le Tâtre, Touvérac, Bors avec Venet, Boisbreteau en partie avec Peirrefont. Tout le pays environnant était de Saintonge, élection de Barbezieux. La paroisse de Baignes, elle-même, était saintongeaise et de cette élection. Cela provenait de ce que la baronnie de Montausier et Chaux avait été détachée, au Moyen Âge, du comté d'Angoulême.

Dans le principe, la baronnie de Montausier appartenait en effet aux comtes d'Angoulême. Mais, en 1031, le comte Geoffroi Taillefer la détacha du comté et en fit don à son fils Arnaud. Les descendants d'Arnaud Taillefer conservèrent longtemps la terre de Montausier, qui passa ensuite dans la famille de Sainte-Maure.

Le membre le plus remarquable de cette famille fut Charles de Sainte-Maure, duc de Montausier, qui fut précepteur du Dauphin, fils de Louis XIV, et en faveur duquel ce prince érigea en duché-pairie la baronnie de Montausier, en 1665.

Charles de Montausier était un honnête homme, intègre, mais parfaitement désagréable ; il servit de modèle à Molière, pour son personnage d'Alceste, dans la comédie du Misanthrope.

Il eut pour successeur sa fille unique, Julie Marie de Montausier, mariée à Emmanuel II de Crussol, duc-pair d'Uzès, gouverneur de Saintonge et d'Angoumois. Cette branche de Crussol posséda Montausier jusqu'à la Révolution, sans l'avoir jamais habité. la terre fut alors confisquée pour cause d'émigration, et le château détruit en 1793[14].

Pendant la Révolution, la commune de Sainte-Radegonde s'est appelée provisoirement Pharon, puis Radegonde-la-Plaine[15].

Dans les années 1870, l'abbé Jean Hippolyte Michon, auteur de la Statistique monumentale de la Charente, fit construire un manoir sur l'emplacement de l'ancien château de Montausier.

Au début du XIXe siècle, la principale activité économique de Baignes est l'élevage des bœufs et des cochons. Presque tous les laboureurs sont des tisserands qui fabriquent de grosses toiles vendues sur les marchés bordelais. On compte également plusieurs tanneurs et mégissiers qui préparent des cuirs forts, des bazanes et des peaux blanches[13].

En 1855, Sainte-Radegonde fusionne avec Baignes pour donner Baignes-Sainte-Radegonde.

En 1893, la première coopérative laitière charentaise voyait le jour à Baignes. L'appellation beurre de Baignes bénéficie encore d'une grande renommée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Losangé d'or et d'azur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 juin 1995 Pierre-Rémy Houssin RPR Conseiller général, député
juin 1995 20 août 2013 Pierre Jaulin DVD puis UMP Conseiller général (2001-2013)
octobre 2013 en cours Gérard Delétoile    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 315 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
421 367 391 447 199 339 364 400 2 541
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 631 2 417 2 266 2 227 2 215 2 122 2 002 1 899 1 886
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 968 1 811 1 693 1 607 1 503 1 545 1 450 1 382 1 416
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
1 462 1 452 1 427 1 191 1 239 1 277 1 287 1 315 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Baignes-Sainte-Radegonde en 2007 en pourcentage[18].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
2,1 
11,4 
75 à 89 ans
15,2 
16,4 
60 à 74 ans
17,8 
21,5 
45 à 59 ans
19,8 
20,5 
30 à 44 ans
17,9 
11,8 
15 à 29 ans
11,8 
18,2 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Baignes absorbe Sainte-Radegonde en 1854[16].

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Autres équipements et services[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton, Baignes dispose d'une gendarmerie, d'un poste de secours, d'une poste.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye Saint-Étienne de Baignes
Article détaillé : Abbaye Saint-Étienne de Baignes.
  • L'église paroissiale de Sainte-Radegonde date probablement du XIe siècle. Les colonnes engagées du mur nord sont romanes alors que celles du mur sud sont nettement gothiques et datent du XIIIe siècle. Le clocher porche est une construction du XIXe siècle et remplace un simple fronton, clocher-mur, où deux cloches étaient superposées. Il y a un vestige d'arc brisé et un départ de voûtes du XIIIe siècle. À l'intérieur de l'église, il y a un vitrail qui représente sainte Radegonde, femme de Clotaire Ier[22].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le patrimoine bâti présente des aspects tout à fait remarquables, à Baignes

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Comme à Sainte-Radegonde

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Logis de Montausier
  • Jean Hippolyte Michon est né en Corrèze en 1806. Il déménagea en Charente avec sa famille et il y vécut de nombreuses années. Il fut un homme universel : écrivain, journaliste, archéologue. Il fit construire un manoir sur les anciens vestiges du château de Montausier. Il fut lui-même le dessinateur et l'inventeur du logis avec l'aide d'ouvriers du métier. Il s'inspira des voyages en Orient pour en définir l'architecture qui emprunte au Moyen Âge les mâchicoulis et les créneaux et à l'art oriental les arcs polybés. Fondateur de la graphologie, études des écritures manuscrites visant à révéler la personnalité des auteurs, l'Abbé Michon publia en 1878 « la méthode pratique de graphologie ».
  • Charles de Sainte-Maure, duc de Montausier, qui fut précepteur du Dauphin, fils de Louis XIV, et en faveur duquel ce prince érigea en duché-pairie la baronnie de Montausier, en 1665.
  • Baptiste Roussy (1856-1926). Né au Tâtre, maire de Baignes, professeur à l'École pratique des hautes études et au Collège de France, auteur de Éducation domestique de la femme et rénovation sociale traitant de démographie, natalité, mortalité et auteur de nombreux travaux[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir Champniers, Catmerio en 1110.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises »,‎ 2013 (consulté le 15 mars 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Barbezieux », sur Infoterre,‎ 1979 (consulté le 30 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990 »], sur infoclimat.fr (consulté le 28 octobre 2010)
  8. a et b Paul-François-Étienne Cholet (préf. L.Clouzot), Cartulaire de l'abbaye de Saint-Étienne de Baigne, Niort, L.Clouzot,‎ 1868, 382 p. (lire en ligne), p. 13,332
  9. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols,‎ 1900, 582 p., p. 524
  10. Gilles Ménage et Jean Picart, Les origines de la langue françoise,‎ 1650, 848 p. (lire en ligne), p. 104
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1989, 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 46
  12. Histoire et passion, « Cartulaire de l'Abbaye de Baignes »,‎ 2010 (consulté le 14 mars 2014)
  13. a et b Histoire de l'Angoumois - manuscrit de Louis Desbrandes (1816), conservé à la bibliothèque municipale d'Angoulême
  14. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 66-67
  15. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1986, « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  18. « Evolution et structure de la population à Baignes-Sainte-Radegonde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  20. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 20 mars 2011)
  21. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 mars 2011)
  22. « Église de Sainte-Radegonde », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Ancien château de Montausier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Manoir de l'abbé Michon, site de l'office du tourisme de Baignes
  25. « Château de Montausier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. BNF, Gallica

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]