Bagnoles-de-l'Orne

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Bagnoles-de-l'Orne
Image illustrative de l'article Bagnoles-de-l'Orne
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Alençon
Canton Juvigny-sous-Andaine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Andaine
Maire
Mandat
Jean-Pierre Blouet
2008-2014
Code postal 61140
Code commune 61483
Démographie
Gentilé Bagnolais
Population
municipale
2 405 hab. (2010)
Densité 260 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 59″ N 0° 25′ 25″ W / 48.5497222222, -0.42361111111148° 32′ 59″ Nord
       0° 25′ 25″ Ouest
/ 48.5497222222, -0.423611111111
  
Altitude Min. 145 m — Max. 242 m
Superficie 9,26 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bagnoles-de-lorne.com

Bagnoles-de-l'Orne est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie, peuplée de 2 405 habitants[Note 1] (les Bagnolais).

Elle est célèbre en tant qu'unique station thermale de l'ouest de la France et haut-lieu touristique de la Normandie, reconnue attrayante et offrant un large éventail de services touristiques.

Sommaire

Géographie [modifier]

La station se situe dans le sud de la Basse-Normandie, à quelques kilomètres de la limite avec le Maine, dans le cœur du pays d'Andaine, au sud-est du Bocage normand.

À 6 km de la ville de La Ferté-Macé, à 70 km au sud de Caen et à 200 km à l'ouest de Paris[1], Bagnoles-de-l'Orne se trouve au centre du massif forestier des Andaines, dans le parc naturel régional Normandie-Maine.

La ville est arrosée par la Vée, une rivière prenant sa source à La Ferrière-aux-Étangs un peu plus au nord de Bagnoles-de-l'Orne et se jetant dans la Mayenne.

Histoire et légendes [modifier]

Les origines de Bagnoles (balneum ou balnoleum) remontent probablement bien au-delà de son étymologie romaine et ses eaux opérèrent sans doute fortuitement plus d'une cure.

Selon la légende locale, les origines de l'activité thermale dateraient du Moyen Âge. Cette dernière raconte que le seigneur médiéval Hugues de Tessé sentant qu'il atteignait la fin de sa vie décida d'abandonner son cheval Rapide dans la forêt d'Andaine. Il fut stupéfié quand l'animal revint quelques heures plus tard, fort et totalement revitalisé. Sans aucun ressentiment, Rapide emmena son maître vers les eaux de Bagnoles où après avoir bu il fut aussi rajeuni. La station thermale était née.

Dans un autre conte, il est rapporté qu'un très vieux moine franciscain, qui lui aussi avait pris les eaux de Bagnoles, retrouva une étonnante nouvelle vigueur et sauta entre les plus hautes roches situées au-dessus de la ville. Ces roches s'appellent toujours « le Saut du Capucin ». Une autre facette de cet endroit fascinant sont les légendes arthuriennes, puisque Bagnoles et ses environs sont censés être le pays de Lancelot du Lac. D'ailleurs, le calendrier des événements culturels du village inclut une visite des sites arthuriens les plus célèbres.

Au XVIe siècle, les forges de Bagnoles étaient cependant plus connues que sa source et il faut remonter au XVIIe siècle pour trouver dans des documents quelques mentions de ce qu'on appelait alors la « fontaine de Baignoles ». En effet, le véritable promoteur de la station est le sieur Hélie de Cerny, père d'un Traité des eaux minérales de Bagnoles. Dans cet opuscule, daté de 1740, qui était en fait un prospectus destiné à attirer les visiteurs en plus grand nombre, on lit sous la plume du fils que le père se rendit adjudicateur de ce domaine en 1691, pour 150 livres de redevance annuelle à Falaise ; qu'il fit construire un bain pour les hommes, un autre séparé pour les femmes et un troisième pour les pauvres ainsi que plusieurs corps de logis pour loger les malades et leurs équipages.

Vers 1770, le chevalier de Tréperel, successeur d'Helie de Cerny, effectue d'importants travaux de rénovation. Chaque baigneur dispose d'une baignoire particulière « où l'eau entre par des tuyaux avec des robinets et se vide à volonté ». La Révolution apporte un certain trouble dans l'exploitation des bains qui passe alors entre des mains successives.

En fait, c'est surtout depuis le XIXe siècle que cette commune est réputée pour ses établissements thermaux (13 000 curistes par an pour environ trois semaines). Grâce à un certain Monsieur Lemachois, les bâtiments reçoivent de nouvelles améliorations, un hôpital militaire est créé et la station connaît une vague nouvelle. De belles villas commencent à se construire et les sociétés commerciales en charge des bains apportent au fil du temps de nombreux embellissements : piscine, pavillon d'hydrothérapie, chalet de la source, etc. C'est l'époque idyllique où les calèches stationnent devant les bains, où redingotes et crinolines se frôlent dans la cour de l'établissement, où l'on chasse dans le parc et pêche dans la Vée et l'étang devenu lac.

Aujourd'hui, la fontaine où but le fidèle destrier du vieux Hugues de Tessé a livré tous ses secrets. Son eau de source tiède, qui jaillit à raison de 48 m3 par heure, est indiquée pour les affections en phlébologie, rhumatologie et gynécologie.


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Héraldique [modifier]

Armes de Bagnoles-de-l'Orne

« D'argent aux quatre fasces ondées d'azur, chaussé de sinople, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or, armé et lampassé d'azur. »

Lieux et monuments [modifier]

Le quartier « Belle Époque » [modifier]

La Villa Simone, construite en 1903 par Jean-Alfred Besnard
L'Hôtel du Roc au Chien

Le quartier "Belle Époque" de Bagnoles-de-l'Orne constitue un exemple plutôt bien préservé de ce que pouvait être un lotissement résidentiel de la bourgeoisie française du début du XXe siècle. Construit entre 1886 et 1914 et situé dans la partie méridionale de la ville, il est composé de superbes villas richement ornementées.

Des projets semblables ont été développés en France à la même époque, parmi lesquels on peut citer Le Vésinet près de Paris, le parc de Saurupt à Nancy et la ville d'hiver d’Arcachon. L'ampleur du projet de Bagnoles-de-l'Orne fut considérable, le quartier atteignant le nombre de 53 villas en 1907. Ce succès peut être attribué en grande partie à Albert Christophle, ancien ministre des travaux publics et gouverneur du Crédit foncier, qui fut l'un des principaux initiateurs du projet.

La "Villa du Crédit foncier", un des premiers bâtiments à être construit dans le quartier, fut inaugurée en grandes pompes le 14 août 1888. Avec ses 22 chambres, sa salle de billard et bibliothèque, elle était utilisée pour la retraite et les vacances des employés du Crédit foncier de France.

Rétrospectivement, l'opulence architecturale de constructions telles que les villas "Printania" (1905), "Simone" (1903) et "Le Castel" (1900) donne une bonne idée du goût éclectique et raffiné de cette époque. Ce sont les architectes-constructeurs Léon Bénard et Alphonse Apert qui se partagent la plus grande partie du marché Bagnolais de l'époque.

Il est clair que si le modèle local semble avoir été inspiré par le courant néo-régionaliste normand tel qu'on peut le trouver dans les stations du bord de mer de "la côte fleurie" comme Deauville, Houlgate ou Trouville-sur-Mer, il existe bien un style architectural "Bagnolais" à nul autre semblable.

En 1991, l'ensemble de ce quartier a été classé zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP).

L'architecture Art déco [modifier]

Après la brutale coupure provoquée par la Première Guerre mondiale, le développement de Bagnoles-de-l'Orne comme destination touristique continua. Pendant cette deuxième période de grande affluence, qui correspond à ce qui est connu en France comme les "années folles", le succès de la station devint international.

À cette époque, les saisons thermales étaient rythmées par les concerts de musique classique, les courses de chevaux à l’hippodrome, les tournois de golf et les nombreuses autres activités de loisirs destinées à une clientèle sophistiquée et exigeante. La demande était telle qu'un deuxième casino fut finalement construit !

Comme il était essentiel qu’une ville thermale soit toujours à la dernière mode, les bâtiments érigés pendant cette période furent fortement influencés par le style "Art déco", qui était très en vogue durant l’entre-deux-guerres. C'est principalement l'investissement privé qui permit la construction des édifices de ce nouveau style. Le milliardaire américain Frank Jay Gould, déjà propriétaire du Grand Hôtel, s'intéressa de prêt a l'aménagement de la station et, à l'instar d'Albert Christophle durant la Belle Époque, s'investit personnellement dans son développement.

Les exemples les plus intéressants de ce type d'architecture sont le "Casino du Lac" construit par l'architecte Auguste Bluysen et l'église Saint-Jean-Baptiste (1934-1935), qui est aujourd'hui inscrite au patrimoine français du XXe siècle. Ces deux bâtiments réussirent le pari de s'intégrer parfaitement dans la verdure du paysage environnant tout en ajoutant une touche de décoration moderne basée sur l’utilisation de formes géométriques et de tons blancs.

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Impact de la Seconde Guerre mondiale [modifier]

La ville fut très sérieusement endommagée durant les événements de la Seconde Guerre mondiale.

Les hôtels ainsi que les casinos furent plus ou moins saccagés par les troupes allemandes stationnées sur place.

De plus, quelques jours après le débarquement, le jeudi 22 juin 1944 à 9h30, le quartier du « Petit Bagnoles » est rasé par un bombardement allié (40 pavillons sont détruits ainsi que l'hôtel de la Forêt et l'hôtel de la Biche).

Personnalités liées à la commune [modifier]

Centre-ville de Bagnoles-de-l'Orne
Vue du lac de Bagnoles-de-l'Orne ; jadis on l'appelait plus modestement « étang de la forge ».

Hugues, vidame de la Ferté-Macé, seigneur de Tessé, Couterne et autres lieux mythiques de la forêt d'Andaine est à l'origine de la légende des eaux de Bagnoles-de-l'Orne.

Nul ne sait s'il est un personnage de légende ou réel, son histoire est évoquée dans un opuscule du comte de Blanzay qui parut en 1885.

Visiteurs célèbres de la station [modifier]

Construit selon des règles strictes et destiné à des curistes fortunés, le concept d'un quartier résidentiel en plein cœur de la forêt normande attira une clientèle aisée. De surcroît, à cette époque, l'activité thermale ne se voulait pas populaire mais favorisait au contraire l'élitisme, le luxe et les aspirations des classes sociales favorisées qui prenaient plaisir dans l'exaltation de la nature comme lieu de ressourcement.

C’est pour cette raison que Bagnoles-de-l'Orne est également connu pour les nombreux visiteurs prestigieux qui y ont résidé : le Roi et la Reine de la Roumanie, le Prince Carol, le Prince Pierre de Monténégro, le Prince Georges de Grèce, le Duc et la Duchesse de Connaught, le Maréchal Pétain, le Général Nivelle, la Baronne de Rothschild, Princesse de Bibesco, la Princesse de Bettembourg, Marie Laurencin, Édouard Herriot, Eugène Lefèvre-Pontalis, Alexandre Dumas, ou même la Maharani de Kapurthala.

Plus récemment, la station peut s'enorgueillir de la visite de René Coty, Georges Pompidou et Jacques Chirac.

L'assassinat des frères Rosselli [modifier]

Carlo Rosselli (1899-1937) était un intellectuel et un activiste socialiste italien célèbre pendant les années entre la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale. Il consacra sa vie entière et sa fortune au combat anti-fasciste contre Mussolini, Hitler, et Franco.

Il fut assassiné avec son frère Nello (1900-1937) par des membres de "La Cagoule", probablement sur ordre de Mussolini, à côté de Bagnoles-de-l'Orne le 9 juin 1937, précisément sur la route isolée tutoyant le château de Couterne. À l'automne 1948, les huit membres du commando seront condamnés aux Assises de la Seine dans le cadre du vaste procès de la Cagoule. L'un des deux tueurs avec Fernand Jakubiez, le tueur en série Jean Filliol avait déjà fui en Espagne, condamné ainsi une troisième fois à mort par contumace.

L'affaire Benjamin Saunier [modifier]

La célèbre affaire Benjamin Saunier et Henri Cibois qui a lieu dans le quartier de Tessé-la-Madeleine en 1907, est jugée le 8 avril 1908 à la cour d'assises de l'Orne à Alençon.

Autres personnalités [modifier]

  • Clovis Thorel (né à Vers-Hébécourt en 1833 et mort à Bagnoles-de-l'Orne en 1911), botaniste, explorateur et médecin, a consacré les 20 dernières années de sa vie à l'étude des propriétés thermales de la grande source de Bagnoles-de-l'Orne. Il est l'auteur du Code médical du baigneur à Bagnoles[2].

Administration [modifier]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1992 André Brière    
1992 1995 René-Charles David   Géomètre expert
1995 2011[3] René Jambon   Médecin thermaliste retraité
2011 en cours Jean-Pierre Blouet DVD  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Le 1er janvier 2000, Bagnoles-de-l'Orne et Tessé-la-Madeleine fusionnent pour devenir une seule et même commune appelée Bagnoles-de-l'Orne, mais prenant le code Insee de Tessé-la-Madeleine (61483).

Bagnoles-de-l'Orne appartient au canton de Juvigny-sous-Andaine, dans l'arrondissement d'Alençon. Elle est intégrée dans la 1re circonscription de l'Orne.

Bagnoles-de-l'Orne fait partie de la communauté de communes du Pays d'Andaine — depuis le 1er janvier 2013 — faisant partie du Pays du Bocage.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 2 405 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 112 1 100 1 253 1 168 1 103 1 155 610 643 637
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
610 516 513 504 417 480 471 513 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
519 514 592 538 613 634 607 1 048 723
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
773 814 790 933 1 091 1 279 2 488 2 405 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[4] puis Insee à partir de 1968[5].)


Histogramme de l'évolution démographique

Sport [modifier]

En 1989, la commune de Tessé-la-Madeleine accueille les Championnats de France de cyclo-cross.

Gastronomie [modifier]

La station sait faire profiter ses visiteurs des spécialités locales normandes. On citera notamment les tripes en brochette de la Ferté-Macé, le Camembert de Normandie, le pommeau (alcool servi à l'apéritif), le cidre, le poiré, le calvados, la Bagnolaise (alcool mis au point à Bagnoles), mais encore les macarons, chocolats, Étriers normands et autres confiseries bagnolaises et normandes.

Par ailleurs, la station célèbre en automne la cueillette des champignons dans la forêt d'Andaine : cèpes de Bordeaux, bolets, lactaires, trompettes, etc. Un festival gastronomique appelé Automne gourmand est alors organisé.

Parcs et espaces verts [modifier]

Bagnoles-de-l'Orne est une ville fleurie ayant obtenu quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris[6].

La station se situe au cœur de la forêt d'Andaine. Un parcours de santé jalonne les abords de la ville dans la forêt.

La ville possède, en plus d'un Arboretum, plusieurs parcs et jardins : jardins bordant le Lac et le Casino, jardin des Thermes, Parc du Château, promenade verte le long de la Vée, etc.

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Galerie photos [modifier]

Voir aussi [modifier]

Un timbre postal d'une valeur de 0.2 franc, représentant la commune avec le lac de la Vée, le Casino et le Grand-Hôtel a été émis le 8 mai 1961 à 5 135 000 exemplaires[7].

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Population municipale 2010.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  • Altitudes : répertoire géographique des communes[8].
  • Coordonnées, superficie : IGN[9].
  1. Les distances sont à vol d'oiseau.
  2. Code médical du baigneur à Bagnoles... par les Drs C. Thorel,... Raoul Vaucher, G. Steinheil, 1900, 162 p.
  3. Décédé en fonction le 2 mars 2011 (Ouest-France du 3 mars 2011)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  6. Palmarès du concours des villes et villages fleuris. Consulté le 13 juin 2011
  7. Le timbre
  8. Site de l'IGN.
  9. Bagnoles-de-l'Orne sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)

Liens externes [modifier]

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Ouvrages [modifier]

  • Bagnoles-de-l'Orne, par Jean-Marie Foubert, éditions OREP, 2009.
  • Bagnoles-de-l'Orne, ville d'eaux (sous la direction de Hervé Pelvillain) ; réd. Isabelle Léone-Robin ; photogr. Pascal Corbierre. - [Caen] : Développement culturel en Basse-Normandie, 1995. - [22] p. - (Itinéraires du patrimoine, (ISSN 1159-1722) ; no 106)
  • Auguste Salles, le Pays bas-normand, Le Bagnoles d’autrefois, p. 5-30, 1923.
  • Jean-François Miniac (préf. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Éditions de Borée, coll. « Les Grandes Affaires criminelles », 2008, poche, 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4).
    Sur l'assassinat des frères Rosselli et l'affaire Benjamin Saunier et Henri Cibois.